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lundi 11 janvier 2016
lundi 9 novembre 2015
Il y a 26 ans : 9 novembre 1989, jour de la chute du mur de Berlin
Le Mur de Berlin ... le socialisme a son extrême entre 1961 et 1989 en Allemagne de l'Est. N'oublions pas : le Mur de Berlin et le Rideau de Fer n'ont pas été érigés pour empêcher les méchant capitalistes et les libéraux démocrates de l'Ouest de venir en RDA, mais pour forcer les allemands de l'Est à rester chez eux.
C'était iI y a 26 ans : 9 novembre 1989, le mur de Berlin chutait ... les valeurs de l'Europe, dont la liberté de circulation, avaient fait un joli bon en avant ce soir la, grâce à l'action combinée des peuples, de Ronald Reagan et de Jean-Paul 2.
jeudi 11 juin 2015
Le #VallsGate est loin d'être fini
Samedi 6 juin 2015, au lieu de rendre hommage aux soldats qui, il y a 71 ans, sont venus libérer le continent du joug national socialiste, qu'a fait Manuel Valls, Premier Ministre ?
Il s'est rendu à Poitiers au congrès du Parti Socialiste (c'est normal, il est membre du PS) puis a choisi, en tant que passionné de football et supporter du FC Barcelone, de se rendre, non pas dans un des bars de Poitiers qui retransmettent les événements sportifs (1), mais de prendre le jet privé Falcon mis à la disposition du premier ministre pour aller voir le match de la finale de la Champion's League à Berlin.
Le rendez-vous n'était pas noté dans l'agenda du premier ministre (2). On imagine donc qu'il s'agit d'un déplacement privé. Il aurait pu prendre exemple sur la nouvelle maire de Barcelone (3), Ada Colau (qui vient de baisser son salaire), mais non, quand on est premier ministre de la France, c'est le bling bling ou rien !
Par la suite, pendant 5 jours de polémique, le premier ministre Manuel Valls n'a pas arrêté de changer de type de défense, parlant d'abord de grincheux qui n'aiment pas le foot, puis d'un rendez-vous avec Platini, puis de diplomatie sportive, sans oublier le droit à se détendre quand on travaille beaucoup.
En réalité, autour de tous ces messages, une seule réalité : Manuel Valls n'avait absolument rien à faire de la réaction des citoyens et contribuables.
Il aura fallu un sondage de BFM pour que Valls réagisse enfin.
Le problème est que la réponse du Premier Ministre est risible.
Par la suite, pendant 5 jours de polémique, le premier ministre Manuel Valls n'a pas arrêté de changer de type de défense, parlant d'abord de grincheux qui n'aiment pas le foot, puis d'un rendez-vous avec Platini, puis de diplomatie sportive, sans oublier le droit à se détendre quand on travaille beaucoup.
En réalité, autour de tous ces messages, une seule réalité : Manuel Valls n'avait absolument rien à faire de la réaction des citoyens et contribuables.
Il aura fallu un sondage de BFM pour que Valls réagisse enfin.
Valls à Berlin: 77% des Français se disent choqués http://t.co/9g08M8WSPq pic.twitter.com/77pzU7HvQG
— BFMTV (@BFMTV) 10 Juin 2015
Le problème est que la réponse du Premier Ministre est risible.
Cette intervention laisse tellement plus de questions qu'elle ne donne de réponses ...
Monsieur le Premier Ministre, les français ne vous reprochent pas d'avoir emmené vos enfants à Berlin, ils vous reprochent d’être allé à Berlin pour voir un match de foot, pour votre plaisir personnel, avec un avion de la république.
Et si les français vous en veulent également autant, c'est aussi parce que vous avez passé 5 ans à donner des leçons à vos confrères de l'UMP, tout en promettant une république morale, charte gouvernementale à l'appui.
Par conséquent, remboursez la totalité ! C'est une demande d' Anticor et des Contribuables Associés.
- Si c'était à refaire, vous ne le referiez pas, mais quoi, exactement ?
- Qu'est devenu le ministre des sports, Patrick Kanner ? Manuel Valls a t-il repris ses fonctions ?
- Le président Hollande ne représente t-il plus la France ? Que faisait-il samedi soir ? Lui aussi est également passionné de football. Pourquoi n'est-il pas allé à Berlin ?
- Disposez-vous d'une étude qui montre que l'accueil d'événements type Jeux Olympiques favorisent l'emploi ? Les français, eux, ont vu que les JO de 2004 ont ruiné la Grèce et que l'Euro 2006 a lessivé le Portugal.
- Si le terrorisme est une menace telle pour votre intégrité, pourquoi n'utilisez-vous pas plus la visioconférence ? Facetime, en plus, c'est gratuit !
- Puisque vous dites, Monsieur le Premier Ministre, que des avions de la République volent parfois à moitié vides, pourquoi ne mettez-vous pas en vente ces places sur JetSuite ou sur tout autre site de co-avionnage (en attendant BlablaPlane (c) ) ?
- Et surtout, si vos enfants n'ont rien coûté aux contribuables, pourquoi remboursez-vous leur déplacement ?
Monsieur le Premier Ministre, les français ne vous reprochent pas d'avoir emmené vos enfants à Berlin, ils vous reprochent d’être allé à Berlin pour voir un match de foot, pour votre plaisir personnel, avec un avion de la république.
Et si les français vous en veulent également autant, c'est aussi parce que vous avez passé 5 ans à donner des leçons à vos confrères de l'UMP, tout en promettant une république morale, charte gouvernementale à l'appui.
Par conséquent, remboursez la totalité ! C'est une demande d' Anticor et des Contribuables Associés.
Poitiers-Berlin-Poitiers :#Valls doit montrer l'exemple. http://t.co/FyXSMqw9iy
— anticor (@anticor_org) 7 Juin 2015
Exigeons de #Valls qu'il rembourse la totalité et pas seulement 2500 euros ! https://t.co/4zXuIaYqmo #VallsGate pic.twitter.com/7sKysi3tKw
— Contribuables (@contribuables) 11 Juin 2015
(1) Allomatch 6 résultats pour Poitiers
(2) Gouvernement Agenda du Premier ministre
(3) Le Figaro La nouvelle maire de Barcelone promet de diviser son salaire par cinq 5 juin 2015
(3) Le Figaro La nouvelle maire de Barcelone promet de diviser son salaire par cinq 5 juin 2015
mercredi 10 décembre 2014
Zaz, Lilly Wood & The Prick, Steve Bug : mes 3 de l’année 2014
L'ami Lyonnais 100 000 V a décidé de prendre le pendant hivernal de la Radio des Blogueurs , ou quoi :-) ?
En tout cas, il nous fait part de ses découvertes musicales de l'année en donnant son top 3 : La Smala, 20syl et Casseurs Flowters (Orelsan) et invite le Faucon et Mehdi (de Geek and more) à faire de même.
Alors, mettons en avant trois découvertes assez différentes de celles que nous proposent 100 000 V
Commençons par Zaz, qui chante "Paris sera toujours Paris". Zaz, à la base, c'est une "artiste engagée", une star du boboland qui, jusqu'à présent collectionnait les codes des artistes qui plaisent à la gauche. Il aura fallu qu'elle réalise, à ses dépends, qu'il ne faut surtout pas réouvrir le dossier de l'histoire de la France entre 1940 et 1944 pour qu'elle devienne intéressante. En effet, ça devient fatiguant d'entendre que quand les nazis ont débarqué, la vie s'est arrêtée et que 40 millions de français ont pris les armes. Non. à coté des combattants, il y a eu des artistes, des politiciens ou des entrepreneurs qui se sont accordés du nouvel ordre. D'ailleurs, la France n'a pas rejeté la période de Vichy puisque aujourd'hui encore, des centaines de lois liberticides, directement issues de cette période, subsistent et sont toujours en vigueur.
Alors, pour avoir ouvert ce dossier tabou et pour chanter Paris, Zaz mérite bien de représenter 2014.
Deuxième proposition, plus consensuelle, la chanson de l'été, Prayer in C, le remix du dj berlinois Robin Schulz d'un titre du duo parisien Lilly Wood & The Prick. Au moment où on déplore, à juste titre, la dégradation des relations franco allemandes, voila de quoi nous rassurer sur l'efficacité des collaborations entre Paris et Berlin !
Enfin, puisqu'on a franchi le Rhin, signalons ce titre du DJ allemand Steve Bug, Those Grooves, qui date de 2012 déjà. Allergique aux musiques électroniques, s'abstenir ! :-) Steve Bug, bien connu des fans de Miss Kittin, a sorti la un de ses meilleurs titres.
Au tour de l'Hérétique, Corto74 et Philippe Herlin de sortir leur top 3 de 2014 ? Pour Philippe Herlin, ce fan de musique classique qui gère le site dj classical music, parions que la date de sortie de son top 3 sera plutot situé entre 1700 et 1800 et que le violon remplacera le Mac Book Air ? ;-)
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dimanche 9 novembre 2014
25 ans après la chute du Mur de Berlin
En 1919, 52 ans après qu'un historien allemand eut écrit que le capitalisme devra être remplacé par un mode de production fondé sur la propriété commune, des révolutionnaires inspirés par cette idée débutent l'expérience qui débouchera sur l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques. Pour l'idéologue et ses exégètes, pour sortir de la "lutte des classes" ("bourgeoisie" contre "prolétariat"), la fin (l'horizon communiste) passe par une phase socialiste. C'est la trame du manifeste du Parti Communiste. Le but est de créer un "homme nouveau", débarrassé de ses "anciens déterminismes".
Parallèlement, en Italie, un ancien membre du Parti Socialiste Italien pousse le concept d'homme nouveau jusqu'au bout de sa logique (le fascisme). Ce leader italien inspire son alter égo autrichien, membre du Parti National Socialiste des Ouvriers Allemands. En URSS aussi, on précipite l'expérience, en évitant le débat (fin de la démocratie) et en faisant comprendre, de force, ce que les gens doivent faire (kolkhozes agricoles par exemple).
On peut donc dire que, le socialisme, c'est un homme ou un groupe qui, sous prétexte de mieux savoir que les gens ce qui est bon pour eux, mettent en place un système coercitif et répressif afin que les objectifs globaux soient atteints. Aux anciens régimes antilibéraux (empires autoritaires, monarchies non démocratiques, etc), le socialisme ajoute donc le fait de se parer des couleurs du bien.
En 1939, le dirigeant de l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS), Joseph Staline, signe un pacte avec l'Allemagne National-Socialiste d'Adolf Hitler. C'est le pacte Germano Soviétique, approuvé par les communistes du Parti Communiste Français et du journal l'Humanité.
Ce pacte prévoyait notamment la répartition entre les deux puissances antilibérales des territoires tels que celui de la Pologne.
En 1945, l'Armée Rouge dirigée par Joseph Staline pérennise ses positions prises sur les nazis en Europe de l'Est, et met en place des régimes de "démocraties populaires", d'inspiration socialiste et pro soviétiques, dans les pays sous occupation, de la Bielorussie à la République Démocratique Allemande (Allemagne de l'Est). Les partis politiques sont supprimés et réprimés, mais c'est pour le bien de tous. Et surtout, la liberté de circuler est supprimée. C'est une constante dans les dictatures : les dirigeants ne veulent pas que les citoyens partent.
Spécifiquement, en Allemagne, non seulement les allemands de l'est n'avaient progressivement plus le droit d'aller s'installer en zone occupée par les Anglais, les Français et les Américains, mais dans Berlin également, il en fut de même. En 1961, les soviétiques emmurent les secteurs Anglais, Français et Américains afin d’empêcher les habitants de Berlin Est de fuir à l'ouest, et pour les faire rester dans le paradis socialiste. Ce système durera 28 ans.
Paradoxalement, le coût de gestion des frontières est-allemandes (jusqu'à 2% du PIB durant les années 80) contribuera à la chute du bloc de l'est).
En 1989, suite à une combinaison de désorganisation au sein de l'appareil politico-administratif de la RDA, de manifestations géantes à Leipzig, de l'action de Jean-Paul II et d’essoufflement de l'URSS dans sa course avec les Etats Unis, le Mur finit par tomber.
Il y a plusieurs observations à tirer de l'échec, car c'est un échec, de la parenthèse des démocraties populaires en Europe de l'Est.
Premièrement, les régimes socialistes, dirigistes, centralisés, ne marchent pas. Toutes les tentatives de diriger l'économie aboutissent au mieux à une pauvreté partagée, au pire à des graves pénuries. Dans le cas de la RDA, on dispose d'un cas d'école. Rappelons que la Prusse et Berlin ont été le théâtre d'un vrai développement, Berlin étant par exemple la première ville d'Europe à disposer d'un éclairage public électrique, pas Frankfurt ou Munich. Les destructions par bombardement massif des alliés, en 1944, ont de plus fait repartir l'Allemagne à zéro après la Seconde Guerre Mondiale. Or, en 1989, la différence technologique et économique entre l'est et l'ouest était gigantesque. Au niveau écologique également, l'écart était considérable (1). Alors que les véhicules ouest allemands étaient tous équipés de pots catalytiques en 1989, en Allemagne de l'Est, ce n'était pas le cas, loin de là.
Deuxièmement, la démocratie libérale, bien qu'imparfaite, au même titre que la nature humaine, attire plus que les régimes socialistes. Ce qui est frappant, c'est, d'une part, que la RDA se soit sentie obligée d’empêcher sa population de fuir. Or, il n'y a aucun pays de la CEE de l'époque qui se soit doté d'un système équivalent, pas plus qu'il n'y a eu d'exode ou de tentative d'exode massif, entre 1945 et 1989, d'ouest vers l'est.
La leçon de 1989, c'est que les gens préfèrent, in fine, être libres. Aucun habitant de Hambourg n'a construit de tunnel ou de ballon pour fuir vers la RDA.
Troisièmement, la liberté reste un combat actuel, y compris et surtout dans les pays tels que la France ou les Etats-Unis.
En effet, la RDA aurait rêvé d'avoir à sa disposition les moyens technologiques et légaux à la disposition de la France ou des US de 2014. Aux fiches cartons de l'époque répondent maintenant les fichiers de tout type qui traquent les citoyens sans que des organismes comme la CNIL aient leur mot à dire. Paranoïa ? Non, simplement, constatation que la technique de la grenouille plongée dans l'eau tiède fonctionne. On commence par dire, par exemple, que le FNAEG ne concerne que les violeurs, et au final, de simples manifestants doivent voir leur ADN fiché par l'Etat.
En fait, parfois, on se demande si la démocratie libérale a vraiment gagné en 1989, ou si ce n'est pas l'étatisme qui a trouvé un compromis, partout dans le monde. Déjà, sur le seul plan économique, les pays vraiment libéraux sont rares. Il y a certainement la Suisse, les Pays Bas, Hong Kong, mais la France certainement pas, et les Etats Unis dans une certaine mesure, non plus. Ensuite, sur le plan des libertés civiles, c'est pire. Edward Snowden a beau être piégé, son message est passé.
Partout dans le monde, on sait que les gouvernements interviennent, interfèrent, fichent, traquent, taxent, imposent, surveillent, et ce en profitant du fait que nous nous éloignons de la démocratie directe. En France, à 57% du PIB qui passe par l'Etat, nous ne sommes pas encore aux 99,9% de la RDA, mais nous nous en inspirons, parce que le rêve de 99% de nos politiciens n'est pas de laisser les gens se débrouiller.
Enfin, sur le plan purement politicien, la différence de traitement médiatique, en France, entre une extrême gauche qui a une filiation directe avec les régimes socialistes d'Europe de l'Est, et l'extrême droite, est choquante.
Comment se fait-il que le hashtag #MoiMaGauche, lancé par le Parti Communiste, n'ait pas été massivement dénoncé par les journalistes, à l'image de la réaction qui aurait été déclenchée par un hashtag du type #MoiMonNationalSocialisme ?
(1) Ecologie Libérale Chute du Mur de Berlin - 9 Novembre 1989 9 novembre 2011
samedi 8 novembre 2014
samedi 9 novembre 2013
9 novembre 1989
Le 9 novembre 1989, le Mur de Berlin est tombé.
28 ans plus tôt, les autorités est-allemandes, sincèrement convaincues de vouloir faire le bien du peuple et le Bien sur Terre, avaient érigé un mur autour de Berlin Ouest (en plus du rideau de fer, la frontière hermétiquement gardée entre l'Allemagne de l'ouest, une démocratie libérale, et l'Allemagne de l'est, une démocratie populaire socialiste) afin d'empêcher les gens de l'est de fuir à l'ouest.
Berlin, deux ans avant la chute du Mur par LEXPRESS
Aujourd'hui, il existe encore quelques paradis socialistes (l'état, selon Marx, qui permet la transition vers le communisme) comme Cuba ou la Corée du Nord. A notre connaissance, aucun Coréen du Sud, aucun dominicain ou martiniquais ne cherche à fuir vers ces pays pourtant égalitaristes.
Mais au delà de ces anecdotes, il y a l'immense archipel des états d'apparence démocratique mais aux très fortes tentations dirigistes, à commencer par la France.
Déjà, la technologie aide. La DCRI, ou la NSA disposent de moyens de surveillance des foules dont n'aurait même pas oser rêver un type de la Stasi de 1989.
Ensuite, il y a la volonté politique explicite de garder les citoyens dans un enclos, et d'user de tous les moyens, y compris illégaux, pour faire appliquer le droit du plus fort. Quand la France de François Fillon crée une exit tax (légal), quand elle fait appel à des listes de données bancaires volées et fait du recel (illégal), ou quand la France de Hollande met des douaniers à Genève pour photographier les français (légal ?), quand de simples manifestants se voient prélever leur ADN pour le fichier FNAEG, quand la Sécurité Sociale peut demander à avoir accès à nos comptes en banque, on peut penser qu'il se recrée un mur de Berlin numérique autour de notre liberté de mouvement. Tout le monde ne cherche pas à frauder le fisc ou à partir? Mais faut-il pour autant profiter de la volonté des français de vivre chez eux, dans leur pays, pour leur imposer toujours plus de taxes et d'impots, bref toujours plus d'Etat ?
Restons vigilants. Il n'est pas si sûr que cela qu'en 1989, ce soient les démocraties libérales qui aient définitivement gagné la partie, loin de la.
Les Murs de Berlin sont dans la logique de tous les étatismes.
vendredi 11 octobre 2013
Nos bureaux sont ouverts de 9h à 17h, du lundi au vendredi
Tel est le message de nivellement par le bas que les socialistes (de gauche comme de droite), au pouvoir à tous les étages en France, font passer.
Et gare à ceux qui veulent sortir des clous !
Le Parisien de ce matin publie un bon article titré Paris, la Ville Lumière, s’éteint (1), en notant qu'entre la fermeture des magasins dès 21 heures, l'extinction des illuminations et la concurrence des autres capitales : Paris vit de moins en moins la nuit.
Et s'il ne s'agissait que de le nuit ! C'est plus large que cela. Il y a tant de décisions séparées qui vont dans le même sens : de la volonté de faire plier des salariés de Sephora (2) à la lutte contre le développement des voitures de tourisme avec chauffeur (3), tout semble fait par les politiques et par les syndicats pour qu'effectivement, et à rebours de la réalité du monde aussi bien que des intérêts de Paris et des parisiens, la marche des choses se plie à une seule idée : tout le monde sur une seule ligne !
OK, Paris n'est ni Londres, ni Berlin, ni Barcelone. Paris a son propre charme, et c'est heureux d'ailleurs que les touristes aient encore la gentillesse de venir nous aider à faire tourner le Louvre, Louis Vuitton ou Disneyland. Mais, même dans ce domaine qui constitue un point fort français, ne pourrait-on pas considérer que quitte à avoir des touristes et les désagréments qui vont éventuellement avec, on pourrait quand même en profiter pour les accueillir au mieux et donc espérer maximiser la recette par visiteur ?
Il y a un lien entre l’effondrement de la place financière de Paris (4), le plan social d'Air France (5) et la cherté des prix de l'immobilier parisien : la méfiance envers la liberté des gens et le rejet des mécanismes de marché.
La France souffre d'un double problème : d'une part, la confusion entre Etat et Nation, qui aboutit à cette culture jacobine et irresponsable d'ultra étatisme généralisé, et d'autre part la prise en otage du pays par l'élite des baby boomers et leurs alliés.
En effet, y compris en tordant le bras à la réalité (6), les socialistes entretiennent l'illusion selon laquelle il existerait un léviathan bienveillant (que les puristes excusent cette antinomie) appelé Etat et qui, du haut de quelques ministères situés dans la capitale, seraient en mesure de savoir ce qui est bon pour tout le monde, et mieux que quiconque.
Il est urgent de cesser de croire que l'Etat (où plus exactement, le contribuable) doive payer/réguler/taxer/réglementer/subventionner/légiférer/organiser/punir chaque parcelle de notre vie. Nous pouvons, tous ensemble, refuser cette mainmise du public sur nos vies et faire émerger, spontanément, des solutions valables ici mais pas la bas.
Si ne serait-ce qu'une seule salariée de Sephora veut travailler entre 21h et minuit, qu'est ce que cela peut faire à la CGT ?
Si des parisiens veulent faire des courses alimentaires le soir en sortant du travail, et que des supérettes sont justement ouvertes, pourquoi vouloir punir (7) ?
Parce que le pire, c'est qu'une fois que l'Etat, la loi et les syndicats auront tué une fois pour toute le dynamisme de l'économie parisienne et les velléités entrepreneuriales, ils se tourneront vers un alourdissement de la fiscalité pour compenser ! En effet, il faudra bien indemniser les chômeurs et trouver des sources de financement pour tous les services abusivement qualifiés de publics (crèches, etc). A ce moment la, la boucle sera bouclée, et le couvre feu que les étatistes auront mis en place trouvera sa touche finale par le mise en place de miradors fiscaux (8).
Chouette perspective ...
Sinon, en 2014, il y a des élections. A Paris notamment, il y a des gens comme Christian Saint-Etienne(9) (le candidat de l'UDI) qui pensent que rien n'est écrit et qu'un sursaut entrepreneurial (10) peut sauver Paris et le pays, à condition de la classe politique effectue sa propre révolution dans sa façon de gérer l'Etat (11).
Si jamais la classe politique choisissait de ne rien changer, les citoyens, eux, voteraient de toutes façons avec leurs pieds (12).
(1) Le Parisien Paris, la Ville Lumière, s’éteint 11 octobre 2013
(2) Groupe Facebook Travail de nuit : liberté pour Sephora Champs Elysées 1862 likes
(3) L'Opinion Guerre taxis parisiens contre VTC : les 15 minutes de la discorde 10 octobre 2013
(4) Le Temps La place de Paris lutte contre son déclin 4 septembre 2013
(5) les Echos Alexandre de Juniac et Frédéric Gagey : « Air France pouvait mourir sans le plan Transform » 1er octobre 2013
(6) Les Decodeurs du Monde Manuel Valls réinvente la nation 9 octobre 2013
(7) Atlantico Les 10 Infos Éco : Après Sephora, les syndicats s’attaquent aux supermarchés urbains 11 octobre 2013
(8) H16 Sécurité Sociale : ça y est, l’Etat français installe des miradors 2 octobre 2013
(10) Municipales 2014 à Paris L’ICONOMIE - Pour sortir de la crise - Christian Saint-Etienne (#UDI) 30 septembre 2013
(11) Elisabeth Castel Impôts : la révolution s’impose ! Par Christian Saint-Etienne 3 octobre 2013
(12) Contrepoints Bricoleurs du dimanche contre bricoleurs du quotidien 4 octobre 2013
vendredi 16 novembre 2012
Friendly furchtbaren Couac !
7 novembre 2012
"La lettre adressée par François Hollande n'a pas manqué de faire réagir. Non pas tant par son contenu que par la formule de politesse, écrite de la main du président français, qui la conclut. François Hollande a effectivement employé un simple "Friendly" dans sa lettre, visible sur la page Facebook officielle de l’Élysée."
source : Big Browser le Monde
15 novembre 2012
"Par erreur, Jean-Marc Ayrault évoque l'"effroyable dialogue" franco-allemand. Lors d'un colloque à Berlin, le Premier ministre français, par ailleurs professeur d'allemand, a dit le contraire de ce qu'il voulait dire. Le premier ministre français a fait un lapsus au moment où il évoquait les relations franco-allemandes.. Au lieu de prononcer les mots "fruchtbaren Austausch" qui signifient "dialogue fructueux", il a parlé de " furchtbaren Austausch", soit "effroyable dialogue", rapporte Europe 1. Venant d'un ancien professeur d'allemand, cette erreur ne pouvait passer inaperçue. Elle n'a sans doute pas échappé aux entrepreneurs réunis dans une salle berlinoise par le quotidien Süddeutsche Zeitung".
source : BFM TV
Grave ? Non. Ces deux petites erreurs, qui ne font juste que détériorer l'image des français à l'étranger, confirment quand même une chose : la compétitivité du pays, c'est nous tous qui la feront, et non pas quelques technocrates franco-français.
Un exemple : le rapport Gallois. Son vrai titre, c'est le rapport sur la compétitivité de l'industrie française. Certes, comme le rapporte Pierre de Lauzun chez Contrepoints, il constitue un électrochoc salutaire. Mais, avez-vous remarqué que 7 travailleurs sur 10 de ce pays ne travaillent pas dans l'industrie ? Le gros de notre économie (marchande), ce sont les services. Et la France a quand même encore un peu d'avance dans une industrie particulière : le tourisme. On ne délocalisera pas tout de suite la Tour Eiffel, Disneyland, le Chateau de Versailles et la Cote d'Azur.
Alors que nous avons les sites touristiques parmi les plus attractifs au monde, la dépense par touriste étranger chez nous est pourtant inférieure à son potentiel. Pourquoi ? Parce que par rapport à l'Espagne ou aux Etats Unis, nous ne sommes pas compétitifs. Il serait pourtant simple de faire de la France une vraie terre d'accueil pour les touristes, pour qu'ils aient plaisir à dépenser chez nous. Et gagner en compétitivité dans ce domaine ne dépend pas de la réglementation sur les heures de travail ou du montant des charges sociales.
Nous pouvons tous apprendre à sourire ou à parler quelques mots (corrects) d'anglais. cela dépend de nous, et non pas du gouvernement. D'ailleurs, pour mieux accueillir les touristes, les initiatives sont la : la nouvelle signalétique des taxis parisiens ou les nouvelles boutiques d'Orly et de Roissy en sont deux exemples. Mais si les élites socialistes , pourtant instruites, ne font pas l'effort de suivre le mouvement, l'image d'une France pourtant ouverte sur le monde ne s'améliorera pas.
Alors que nous avons les sites touristiques parmi les plus attractifs au monde, la dépense par touriste étranger chez nous est pourtant inférieure à son potentiel. Pourquoi ? Parce que par rapport à l'Espagne ou aux Etats Unis, nous ne sommes pas compétitifs. Il serait pourtant simple de faire de la France une vraie terre d'accueil pour les touristes, pour qu'ils aient plaisir à dépenser chez nous. Et gagner en compétitivité dans ce domaine ne dépend pas de la réglementation sur les heures de travail ou du montant des charges sociales.
Nous pouvons tous apprendre à sourire ou à parler quelques mots (corrects) d'anglais. cela dépend de nous, et non pas du gouvernement. D'ailleurs, pour mieux accueillir les touristes, les initiatives sont la : la nouvelle signalétique des taxis parisiens ou les nouvelles boutiques d'Orly et de Roissy en sont deux exemples. Mais si les élites socialistes , pourtant instruites, ne font pas l'effort de suivre le mouvement, l'image d'une France pourtant ouverte sur le monde ne s'améliorera pas.
samedi 10 novembre 2012
Hier c'était le 9 Novembre ...
... soit, la date anniversaire de la Chute du Mur de Berlin. C'était une date importante pour l'Europe et l'ensemble du monde.
Avons-nous entendu François Hollande rendre hommage aux personnes décédées en essayant de quitter la RDA ? A-t-il, par un discours ou un communiqué, rappelé la joie des français quand, il y a 23 ans, le communisme s'est effondré ?
Rien de tout ça.
Logique, sans doute, quand on rend hommage au communisme.
C'est bien dommage qu'au moment où, partout sur Terre, des gens se battent pour les libertés, la France persiste avec un modèle de société qui a prouvé son échec.
Sur le même sujet Pour une journée européenne de la chute du mur de Berlin sur le blog Analyse Libérale de Vladimir Vodarevski
Sur le même sujet Pour une journée européenne de la chute du mur de Berlin sur le blog Analyse Libérale de Vladimir Vodarevski
vendredi 9 novembre 2012
samedi 13 octobre 2012
L'Allemagne baisse les impôts, la France les augmente
Chez nos voisins et amis allemands : des baisses d’impôts
- http://www.liberale.de/EEG-reformieren-Stromsteuer-senken/11370c17482i7/index.html
- http://www.liberale.de/Kritik-an-Vermoegenssteuer-bestaetigt/11407c17521i7/index.html
Chez nous : des hausses à tout va !
lundi 10 septembre 2012
La France sur la pente du communisme
Soyons, pour une fois, d'accord avec Yvan Rioufoul qui ecrit A gauche, le robespierrisme est de retour et avec lui les épurateurs éthiques prêts à chasser les mauvais citoyens sur le post Bernard Arnault, cible du nouveau robespierrisme.
En effet, quand on écrit, grace à liberté d'expression que garantit notre constitution "Le patron de l’empire du luxe LVMH [...] veut quitter la France. [...] Cette lâche désertion fiscale est bien misérable. En 1981, il avait choisi les Etats-Unis pour trois ans : monsieur Arnault est donc coutumier du fait. Proche de Nicolas Sarkozy et pape de l'ultralibéralisme (!!!!), il prouve s'il en était encore besoin que le capital et le profit n'ont pas de patrie. Seul compte son intérêt personnel et non la sempiternelle "compétitivité" des entreprises françaises, principal prétexte patronal aux blocages de salaires, licenciements boursiers et casse des droits sociaux. [...] : il faut mettre hors d'état de nuire des dirigeants irresponsables et cupides; C'est dans l'Humanité, ca émane du PCF, tout est dit.
Les communistes, ceux qui passent leur temps à dénoncer un prétendu loup ultra libéral dans une prétendue bergerie, prennent en fait bien les français pour des moutons enfermés dans une bergerie ultra nationaliste, cernée de barbelés bleus blanc rouges. Et gare à celles et ceux qui tentent de fuir. Sans doute les communistes regrettent le "bon vieux temps" de la RDA où, rappelons le, on tirait dans le dos des fuyards qui tentaient de passer à l'Ouest. Mais pourquoi les dictateurs sont-ils toujours enclins à vouloir enfermer leur population ? Mystère.
Chaque mot de ce communiqué du PCF vaut en effet son pesant ce cacahuètes. Déjà, il émane d'un parti qui se réclame d'une idéologie morte avec l'effrondrement du mur de Berlin, en Novembre 1989. Ensuite, il évoque une lâche désertion fiscale, comme si les contribuables étaient des soldats en guerre, propriété d'un gouvernement. Ca en dit long sur l'état d'esprit qui règne à gauche de la gauche. Ensuite, on apprend que Bernard Arnault est un pape de l'(ultra)libéralisme. Bonne nouvelle, car les libéraux n'avaient jamais, si ce n'est à travers les journaux, entendu parler de Bernard Arnault, à l'inverse de l'UMPS avec qui Arnault doit entretenir de bonnes relations directes ou indirectes. NB : puisqu'on en est aux messages personnels, si Bernard Arnault veut soutenir les libéraux, Alternative Libérale ou Libres ! le bouquin aux 100 auteurs du collectif la Main Invisible , il est fort à parier que ces deux entités accepteront volontiers des millions :-), refermons la parenthèse. On apprend aussi que le capital et le profit devraient avoir une patrie. N'est ce pas ces mêmes communistes qui chantaient l'Internationale ? Qu'est devenu leur universalisme ? Perdu dans les sables du nécessaire et logique nationalisme qui caractérise forcément toute vision socialiste des choses ? (lire Le socialisme ne peut être que nationaliste, un post du 24 mai 2012).
l'Humanité conclue sans prendre de gants et écrit clairement "il faut mettre hors d'état de nuire des dirigeants irresponsables et cupides" alors que la loi dit que "des sanctions pénales existent pour les cas de diffamations et injures présentant un caractère raciste, des propos discriminatoires à caractère sexiste ou homophobe et des provocations à la discrimination, à la haine ou à la violence raciales commis publiquement ou par voie de presse". Il faut croire que les communistes se sentent en confiance !
L'élection de Flamby Mollande n'a pas seulement été une grande séquence de cynisme politique, elle a surtout libéré la parole d'une extrème gauche violente, ultra étatiste et ultra nationaliste. La France est encore en Europe, heureusement, mais qui, à Bruxelles, saura rappeler au pays des Droits de l'Homme que les libertés fondamentales du Traité de Rome ont valeur constitutionnelle chez nous, alors que notre pays a un impressionnant track record de condamnation pour non transposition des directives Européennes, sans que ces condamnations soient suivies d'effet ?
mardi 15 mai 2012
Berlin : Conseils pour le Flamby !
Cher Flamby Hollandréou,
bon courage pour ce soir. C'est toujours émouvant, le premier rendez-vous, on peut faire des gaffes, alors quelques conseils.
bon courage pour ce soir. C'est toujours émouvant, le premier rendez-vous, on peut faire des gaffes, alors quelques conseils.
- bien que tu sois allié avec une extrème gauche dure, anti libérale et ultra étatiste et bien que tu ais rendu hommage aux valeurs communistes, ne fais pas l'apologie du communisme à Berlin, une ville qui sait ce que communisme veut dire : barbelés, miradors, Stasi. Pose toi plutot les questions suivantes : comment se fait-il qu'avant 1989, personne n'a fuit de RFA vers la RDA (et après, personne n'a fuit de Miami à Cuba ou de Séoul à Pyong Yang), et, également, comment se fait-il que les démocraties populaires de l'est restreignaient la liberté de circuler ?
- du coup, ne dis pas que Jean-Luc Mélenchon , ce clone de la fille à papa de Saint Cloud, ne pense pas que Cuba soit une dictature, que Alexis Tsipras cherche à te rencontrer, que tu as été élu avec les voix du FN, finalement, etc ...
- Bien que tu ais fais Sciences Po, HEC et l'ENA, bref le top du top, apparemment tu as du mal avec les additions. Ne t'emmèle pas les pinceaux dans les chiffres, la chancelière Merkel, une scientifique, pourrait prendre les autres français (par définition inférieurs à toi et à ton background d'élite) pour des idiots.
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| Nelly Guet |
- ne fais pas l'erreur de t'appuyer sur les analyses de tes conseillers qui ont peut-être appris l'allemand, mais pas l'Allemagne. Lis plutôt ceci L'Allemagne n'existe pas, la Bundesrepublik Deutschland si, un post du 3 février 2012. N'hésite pas à t'inspirer de cette idée pour cesser de croire que des gens dans un ministère du VIIeme arr sont plus qualifiés que les gens sur le terrain à Nantes, à Marseille ou à Strasbourg pour savoir ce qui est bon pour eux. Exemple : penses tu que les jeunes allemands soient des incultes sous éduqués ? Dans ce cas, que penses tu de la régionalisation du Bac ? Penses tu que les ouvriers allemands soient plus pauvres que les ouvriers français ? Dans ce cas que penses tu de l'absence de SMIC en Allemagne (comme en Suisse, d'ailleurs) ? Penses-tu que les familles allemandes soient moins bien soignées que chez-nous et que le pays est dévasté par des épidémies ? Dans ce cas que penses tu de la mise en concurrence des caisses de sécurité sociales, privées ? Tu cherches une vraie spécialiste de l'Allemagne ? Il y a Nelly Guet, prof d'allemand, proviseur, créatrice d'entreprise, candidate aux législatives 2012. Pour l'écouter sur Deutschland Funk : ('http://www.dradio.de/aodflash/player.php?station=1&broadcast=196841&datum=20120505&playtime=1336198296&fileid=e13f6a47&sendung=57967&beitrag=1748285&/');
- ne t'appuie pas sur le résultat des élections en Rhénanie du Nord - Westphalie dimanche dernier pour te croire en force. Ce bastion du SPD a vu les libéraux démocrates du FDP faire un très bon score, ce que la presse française s'est gardée de dire (mais ça n'a pas échappé à The Economist).
- écoute plutôt Alternative Libérale, qui entretient un dialogue constant avec nos partenaires Européens afin de construire cette Europe de la paix, de la prospérité et de la connaissance, que ce soit avec Graham Watson (LibDem) le 27 janvier 2011 (lire voir le site de l'ELDR), Michael Teurer (FDP) et le Nouveau Centre le 21 mars dernier (lire De l’Europe des régions à l’Europe fédérale sur le blog de Fredéric de Harven) ou les libéraux suédois (voir le Cercle des Libéraux) le 27 avril dernier.
Voila, bon courage avec Merkel.
Espérons que tu as "affuté tes arguments".
vendredi 6 avril 2012
Amis démocrates, encore un effort pour devenir libéraux
Une réponse à Argenteuillais Démocrate, qui trouve, à la différence de Gaspard Koenig (lire Le rejet du libéralisme est le point d'accord de tous les candidats) que les les libéraux ne proposeront pas des réponses solides aux défis collectifs.
Argenteuillais Démocrate identifie les problèmes suivants qui se posent à nous
- la fuite fiscale des entreprises et des particuliers, qui oblige l'Etat à fournir des services alors que les moyens financiers lui en sont ôtés ;
- le découragement de l'économie réelle, parce qu'une finance dérégulée a construit des pyramides de fausse monnaie permettant d'accumuler des $ sans produire de biens et services utiles ;
- l'automatisation qui permet au capital de produire presque sans travail, ce qui est très bien en soi, mais laisse l'homme "libre" désoeuvré et sans revenu ;
- l'effet de serre provoqué par la multiplication de "libres entreprises" et de "libres consommations" irresponsables
C'est une blague ! Pour chaque point cité, les libéraux ont une réponse :
- déjà, rien ne force l'Etat à produire des biens et services, à part l'habitude et les lobbys. De plus, la Poste peut être remplacée par MSN, Google, DHL, TNT ou par ses nouvelles filiales comme Chronopost ou Exapaq. La SNCF a racheté Géodis, mais elle peut être remplacée par Trenitalia, Deutsche Bahn ou les voitures des gens, EDF par Direct Energie, etc etc. Même, à la limite, les services régaliens sont privatisables. Il existe, par exemple, des armées privées.
- ensuite, si l'argent manque à l'Etat, il n'a qu'à se rendre plus efficace pour produire mieux, ou moins, et moins cher. Comment se fait-il que les nouvelles technologies servent à surveiller les gens (Loppsi, Hadopi, fichiers divers de police comme le Stic) mais pas à enseigner ou à améliorer la santé ?
- qui plus est, la fuite des individus et entreprises est une bonne chose. C'est la garantie que, ultimement, nous ne sommes pas dans une dictature et que chaque citoyen peut challenger son Etat, car, seuls, nous ne pesons rien face à la machine étatique.
- au sujet de la finance et de l'économie dite réelle, combien de fois faudra t-il répéter que 1. cette distinction n'a pas lieu d'être, la finance est de l'économie 2. les emprunteurs divers et variés comme les ménages qui achètent de l'immobilier ou les collectivités territoriales sont bien contentes de trouver cette finance qui les aide à réaliser leurs projets.
- au sujet de la création monétaire, soit, mais dans ce cas, les sociaux démocrates de gauche et de droite sont-ils prêts à assumer la fin du too big to fail ou la récession qui suivra le deleveraging ? Pendant la crise de 2008, les opinions ont refusé qu'on laisse les banques européennes en difficulté faire faillite. Il ne faut pas venir pleurer maintenant.
- des biens et des services utiles, tout est tellement relatif, surtout dans un pays où roulent 600 voitures pour 1000 habitants, et où le rayon céréales du moindre supermarché compte 30 ou 40 références. Pendant que nous pleurons en Europe sur la baisse de la croissance de notre prospérité, en Afrique et en Asie, les économies se développent en répondant aux besoins de base au sens de Maslow. Quand à la question de la répartition des ressources en France uniquement, et si on interrogeaient les préférences par classe d'age au lieu de toujours solliciter le contribuable ? Combien de temps les papy boomers vont-ils prendre en otage la répartition, en silence ?
- au sujet de l'automatisation, c'est une très bonne question, et la diffusion des connaissances en informatique, les effets de la nouvelle révolution industrielle au sens de Jeremy Rifkin (lire son excellent essai intitulé : l'économie hydrogène) et la décentralisation de la production énergétique et matérielle vont produire des effets positifs, à long terme. A court terme, les libéraux proposent le Revenu Universel.
- l'effet de serre ? Combien de temps faudra t-il répéter que 1. On ne sait pas distinguer la part de l'évolution naturelle et la part de l'activité humaine dans l'effet de serre (lire Histoire - FLUCTUATIONS DU CLIMAT sur le blog Ecologie Libérale) 2. plus un pays est capitaliste et libéral, plus il est efficient énergétiquement et moins il contribue à la pollution (lire Chute du Mur de Berlin - 9 Novembre 1989 sur le blog Ecologie Libérale).
Certes, les libéraux ne proposent pas une France unie, parce qu'on a du mal à voir comment on pourrait égaliser les conditions de vie de 60 millions d'individus aux aspirations et aptitudes différentes. Les libéraux propose une Europe Fédérale qui soit un espace de liberté, dans lequel les 500 millions de citoyens se reconnaîtraient dans divers niveaux de coopérations et de solidarités volontaires, que ce soit leurs municipalités, libres, leurs régions/lander autonomisés, leurs ONG et leurs entreprises débarrassées de la tutelle d'un Etat nounou (et en faillite).
Néanmoins, les libéraux reconnaissent à Bayrou, à Morin, au Modem et au Nouveau Centre d'avoir amené sur la table, dès 2007, les sujets de la dette, de la société apaisée, de l'Europe Fédérale et des libertés. Et en ce sens, Alternative Libérale, le Parti Libéral Democrate et les autres libéraux ont beau citer à tout bout de champ Adam Smith, David Ricardo ou Frédéric Bastiat, ils sont conscients que nous sommes, non plus seulement bien loin du XVIIIeme siècle, mais surtout à un moment où l'Etat, bien loin d'avoir abandonné son idée de créer un appareil de domination imposé au peuple, a, au contraire, tous les outils en main pour devenir ce monde de 1984 dans lequel nous serions tous, à vie, des Winston Smith.
Néanmoins, les libéraux reconnaissent à Bayrou, à Morin, au Modem et au Nouveau Centre d'avoir amené sur la table, dès 2007, les sujets de la dette, de la société apaisée, de l'Europe Fédérale et des libertés. Et en ce sens, Alternative Libérale, le Parti Libéral Democrate et les autres libéraux ont beau citer à tout bout de champ Adam Smith, David Ricardo ou Frédéric Bastiat, ils sont conscients que nous sommes, non plus seulement bien loin du XVIIIeme siècle, mais surtout à un moment où l'Etat, bien loin d'avoir abandonné son idée de créer un appareil de domination imposé au peuple, a, au contraire, tous les outils en main pour devenir ce monde de 1984 dans lequel nous serions tous, à vie, des Winston Smith.
vendredi 23 décembre 2011
ECB chairman Mario Draghi admits that central banks contributed to the financial crisis
Prof. Dr. Mario Draghi at the IX. Ludwig-Erhard-Lecture in Berlin, Germany - 12/15/2011.
Q: I'm going to ask my question in German: My name ist Ralph Bärligea and I'm the chairman of the"Hayek Circle" at the University of Passau. We all know that the financial crisis was mainly caused by central banks due to too low interest rates - the mortgage crisis in the US but the sovereign debt crisis was caused by too low interest rates as well, by the the fact that the ECB accepted the deposition of government bonds and by granting loans to banks without demanding any equity capital as collateral. How would you as a representative of a central bank assess the idea of the abolition of the monopoly on money creation and the support of a development towards a market-based monetary system in which every investor is liable for his own decisions? When you as a lender of last resort grant loans, you are in fact also making an investment but there's no investor who is liable for this kind of investments. In addition to that, it is questionable in my opinion that you as a central instance can possess the same amount of knowledge as many decentralized investors.
A: Let me say just one thing about the crisis: I think the monetary policy was one circumstantial additional element to creating an environment where a crisis could actually erupt as it finally eventually did.
But I think that real root of the crisis has to be found in the several serious regulatory flaws in one financial jurisdiction. I think these regulatory jurisdiction flaws are not a one of event. It had been flaws, it had been created throughout several years starting more or less with 2000/2002/2003 onward until the crisis. And this environment has created a situation where you had assets which were impossible to price correctly because they were opaque. You had a weakening of the regulatory controls of all kinds - without going into too much detail. And around this you had an abundance of liquidity coming from monetary policy, but also coming from what was called the savings glut. In other words: money flowing into the capital markets from the Asian countries and other emerging market countries. And so again we had a situation which is in a sense similar to what I have described before for government bonds. We had risk premia that were not reflecting the inner riskiness of the assets. In this environment you also had excessive and misperceived leverage - that is to say: debt. In this environment of lacking transparency, very low interests rates, perverse incentives into action, you also had, you obviously had the actors raising too much debt and not even understanding how high was there debt often, because it was concealed by the very opacity of the instruments they were using to raise money. So, that's to give a overall fair picture of the background of which the crisis had erupted.
But, the next step is to say how would be a world without central banks? I don't know. Frankly, you see, that's one of the things which one like me should ask. Because we tend to, sort of, work so much into our own nest that we often avoid the big questions like: How would the world be if I didn't exist? And I promise I'll reflect on this!
mercredi 9 novembre 2011
Chute du Mur de Berlin - 9 Novembre 1989
Au delà de tout ce qu'on peut raconter sur le communisme et l'absurdité de ses objectifs, voila ce restera un mystère, commun à l'ensemble des dictatures : pourquoi empèchent-elles leurs citoyens refuzniks de partir ? Pourquoi retenir des gens qui n'adhèrent pas à un projet, mais aussi les empécher d'être des militants d'autres systèmes politiques et en même temps de leur tirer dessus s'ils partent ?
mardi 25 octobre 2011
mardi 26 juillet 2011
Le programme des libéraux en matière d'éducation ?
Commençons par écouter Nelly Guet, 1ere Conseillère Nationale d'Alternative Libérale et spécialiste du sujet puisque
- ancien professeur
- proviseur en France, puis en Allemagne au lycée français de Berlin puis en Suisse
- Membre du Conseil d’administration de ICP (International Confederation of Principals)
- Fondatrice & directrice de Alerte Education
Que nous dit Nelly Guet ? Réponse en image devant l'Institut Turgot le 1er mars dernier.
Nelly Guet (1) from Henri Lepage on Vimeo.
L'Ecole du XXIème siècle
Le constat est cohérent avec les mesures proposées telles que rapportées par lesliberaux.fr ou Alternative Libérale. Elles peuvent se résumer par l'expression suivante : Un conventionnement ouvert :
* Accès de toute école au financement public à condition de respecter un cahier des charges comprenant l'obligation de participer aux évaluations nationales et de se soumettre aux procédures publiques d'évaluation et de contrôle.
* Définition d'un socle commun de disciplines, avec un nombre d'heures plancher par cycle.
* Fixation du règlement intérieur par l'établissement.
* Dotation financière annuelle proportionnelle au nombre d'enfants inscrits.
* Gestion des ressources humaines, enseignants et personnels administratifs par le chef d'établissement.
* Inspection régulière par un organisme de contrôle, qui peut retirer l'agrément à l'établissement en cas de non respect du contrat.
* Liberté d'organisation pédagogique.
* Libre fixation d'éventuels frais de scolarité.
* Libre embauche de toute personne comme professeur.
* Libre négociation des salaires, horaires et objectifs entre le directeur d'établissement et les professeurs.
* Possibilité pour les écoles publiques actuelles d'opter pour le statut associatif.
* Liberté pour les enseignants actuels de conserver leur statut ou de le quitter.
* Choix de l'établissement par chaque famille, pour chaque enfant.
* Obligation pour les établissements agréés les plus proches de recevoir tout enfant refusé ailleurs.
* Suppression du monopole des IUFM.
* Suppression du centre national pédagogique.
* Liberté d'enseignement.
* Morcellement des grands établissements des zones difficiles.
* Développement de l'internat.
Gauche Libérale insiste aussi sur le rôle que l'individualisation doit jouer dans l'Education et le Parti Libéral Démocrate formule deux propositions urgentes et simples, pour remédier à la baisse du niveau.
Les libéraux ont donc des propositions visant à sortir de la fiction de la soit disante "égalité républicaine".
- ancien professeur
- proviseur en France, puis en Allemagne au lycée français de Berlin puis en Suisse
- Membre du Conseil d’administration de ICP (International Confederation of Principals)
- Fondatrice & directrice de Alerte Education
Que nous dit Nelly Guet ? Réponse en image devant l'Institut Turgot le 1er mars dernier.
Nelly Guet (1) from Henri Lepage on Vimeo.
L'Ecole du XXIème siècle
Le constat est cohérent avec les mesures proposées telles que rapportées par lesliberaux.fr ou Alternative Libérale. Elles peuvent se résumer par l'expression suivante : Un conventionnement ouvert :
* Accès de toute école au financement public à condition de respecter un cahier des charges comprenant l'obligation de participer aux évaluations nationales et de se soumettre aux procédures publiques d'évaluation et de contrôle.
* Définition d'un socle commun de disciplines, avec un nombre d'heures plancher par cycle.
* Fixation du règlement intérieur par l'établissement.
* Dotation financière annuelle proportionnelle au nombre d'enfants inscrits.
* Gestion des ressources humaines, enseignants et personnels administratifs par le chef d'établissement.
* Inspection régulière par un organisme de contrôle, qui peut retirer l'agrément à l'établissement en cas de non respect du contrat.
* Liberté d'organisation pédagogique.
* Libre fixation d'éventuels frais de scolarité.
* Libre embauche de toute personne comme professeur.
* Libre négociation des salaires, horaires et objectifs entre le directeur d'établissement et les professeurs.
* Possibilité pour les écoles publiques actuelles d'opter pour le statut associatif.
* Liberté pour les enseignants actuels de conserver leur statut ou de le quitter.
* Choix de l'établissement par chaque famille, pour chaque enfant.
* Obligation pour les établissements agréés les plus proches de recevoir tout enfant refusé ailleurs.
* Suppression du monopole des IUFM.
* Suppression du centre national pédagogique.
* Liberté d'enseignement.
* Morcellement des grands établissements des zones difficiles.
* Développement de l'internat.
Gauche Libérale insiste aussi sur le rôle que l'individualisation doit jouer dans l'Education et le Parti Libéral Démocrate formule deux propositions urgentes et simples, pour remédier à la baisse du niveau.
Les libéraux ont donc des propositions visant à sortir de la fiction de la soit disante "égalité républicaine".
lundi 11 juillet 2011
Radio d'été des blogueurs : La chanson de l'été [saison 2]
Alors, lolobobo réitère l'opé la radio des bloggeurs ?
Pas mal de monde invité à participer : 100 000 V, Ce Que Je Pense ..., Bloguer ou ne pas bloguer, Le grumeau, A toi l'honneur !, la suite..., Les divagations NRV de cui cui fit l'oiseau., Détours à Tours, Unhuman, Entre Musique et Politique, Fattorius, le blog d'une femme de sportif, Fucking disgrace, Impromptu, Je n'ai rien à dire ! et alors ??, Le blog de Laurent Grandsimon, Chez Homer, Le Parisien Libéral (c'est ici !), Les aventures d'Euterpe, Les Peuples du Soleil, Les privilégiés parlent aux Français..., Les trucs de Myrtille, Ecume de mes jours, Margaud cuisine mais préfère diner en ville, Du trASh et DeS bAiSerS!!!, Ménilmontant, mais oui madame..., MINIJUPE, Le blog du modérateur, Mon avis t'intéresse, Mon Mulhouse le blog 100 % BIO, mtislav, A perdre la raison, Philippe Méoule, Du petit monde de Gildan, le blog de polluxe, Princesse101, Reservus'blog..., Cocktail de Web News, Répertoire de la Science Fiction, Le blog de Rébus, Sarkofrance, Sète'ici, Le coucou de Claviers, Une Autre Vie, Moi, je, Alter Oueb, Asclepieia, Autour du Web, Chez dedalus, Bah !, Choblab, Chroniques d'une Chocoladdict, Chroniques d'un breton, DenisHirst.fr, Le Blog de Gabale, Intox2007.info, LMO, Le blog de Luciamel, http://www.mamanathome.com/, Météo Mulhouse, Lyonnitude(s), blog de David Burlot, Traqueur Stellaire, Le Mag TypePad, [Unhuman]geek, Valunivers, Virginie B, Xapur's Blog, Zette And The City.
Et Vlad a déjà proposé un tube de son cru (de l'est !) tandis que 100.000V l'a priori improbable mais très bon "Jazzsteppa - Investment Decision".
Le choix est large. Il aurait pu se porter sur Pilar Bauman, jeune djette française installée à Berlin, mais dont le décès en début d'année ne nous permettra pas de savoir si le "Fuck on a Washing Machine" était un début perfectible à la Miss Kittin ou le sommet pas bien haut d'une courte carrière.
Ou alors VIP - de Françoise Hardy, artiste française injustement oubliée par la vague revival années 80.
du texte d'antologie !
Ou alors VIP - de Françoise Hardy, artiste française injustement oubliée par la vague revival années 80.
du texte d'antologie !
Mais préférons lui Thorunn, une artiste luxembourgeoise qui gagne a être connue, dans la catégorie euro dance, au delà des frontières du Grand Duché.
Thorunn - complicated, déjà 8 ans.
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