Affichage des articles dont le libellé est Libération. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Libération. Afficher tous les articles

vendredi 20 février 2015

Patronat, les mauvais joueurs ? Libé n'a encore rien compris !

Sacré Libé !  

plutôt que d’enquêter sur le risque de faillite prochaine des régimes de retraite Agirc-Arrco (1), plutôt que de parler des signes de faillite de l'Etat français (profs payés en retard, armée qui se sépare de son matériel, négociations pour vendre des iles ...), ou même plutôt que de parler du fait que les profanateurs du cimetière juif de Sarre-Union étaient des antifas (2), d'extrême gauche donc, Libération, toujours dans sa stratégie de recherche de bouc émissaires et d'alignement sur les thèses du gouvernement, décide de faire sa Une sur "le patronat, les mauvais joueurs"(3). 

Mauvais joueurs dans quelle pièce ? Le sketch, assez mauvais, que nous servent Hollande et le gouvernement en guise de politique de redressement de la compétitivité des entreprises, le pacte de responsabilité.

Pour Libération, Le double échec des discussions par branche sur les contreparties au pacte de responsabilité ainsi que celles sur la réforme des rapports sociaux révèle "le peu de cas que le patronat fait des négociations". Globalement, le "patronat" ne s'engagerait pas à un nombre suffisant de créations d'emplois, d' amélioration des conditions de travail ou d'investissements en échange de 40 milliards d'euros de baisse du coût du travail que le gouvernement promet.
Egalement publié sur Contrepoints

Seulement, il y a un double problème que le gouvernement refuse d'envisager, en dehors de l'hypothèse des méchants patrons : d'une part, et malgré ce que le MEDEF a pu dire, l'idée même de négocier des contreparties à telle ou telle loi est stupide.
D'autre part, les syndicats patronaux auront beau négocier quoique ce soit, ils ne représentent qu'eux mêmes bien plus que les 2 millions de chefs d'entreprises de France.

Parce que, quand on y réfléchit deux secondes, quel est le lien entre le MEDEF et les entreprises, dont la plupart ne sont pas des membres du CAC 40, mais plutôt des boites entre 0 et 10 salariés ?
Dès lors, et sachant que pour une entreprise, créer des emplois est un moyen mais certainement pas une fin, comment un syndicat patronal pourrait s'engager sur des créations d'emplois ? 

Les syndicats patronaux ont décidé de prêter le flanc à la critique. Ils vont accepter des allègements de charge en échange de contreparties qui n'ont ni queue ni tête et sur lesquelles ils ne peuvent pas formellement s'engager. Ce n'est pas le bon sens qui les étouffent.

Les entrepreneurs ne jouent pas. A la différence des administrations sous pefusion d'argent public ou des médias subventionnés.

Sinon, chez Libé, c'est quoi le plan d'embauche ? 









(3) Libération Des patrons de mauvaise volonté 19 février 2015

jeudi 23 octobre 2014

Rroms : assez du double discours étatique !

Comme d'habitude !

Un camp rom est démantelé aux portes de Paris, et d'éminents représentants de la gauche s'émeuvent.
Entre Libération qui titre "Roms : la gauche face à ses contradictions" (1) ou les tweets de Cécile Duflot, on est servis !


En effet, ce que la gauche, actuellement au pouvoir, refuse de voir, c'est que non seulement il n'y a pas d'un coté une méchante droite adepte du discours de Grenoble et de l'autre une gauche humaniste qui tente de surmonter ses "contradictions", mais qu'en fait, il y a une incompatibilité totale entre la façon dont la France, de gauche comme de droite, est gérée, et le mode de vie des Roms. 

En effet, que reproche t-on aux Roms, et pourquoi se sont-ils fait expulsés de ce camp à Bobigny avant hier, et à Paris (2), Nantes (3) ou Lille (4) précédemment ? 
D'une part, ils occupent des terrains de manière illégale, d'autre part, ils vivent dans des conditions insalubre. 

Hollande et Valls se conduisent comme Sarkozy et Hortefeux, et ce depuis le premier jour du mandat socialiste en 2012. Pourquoi ? 



C'est simple : vu la façon dont la France fonctionne, il ne peut pas en être autrement. En effet, habiter en France ne peut pas se faire hors du cadre que celui que l'administration a défini.
Et en même temps, habiter en France implique un certain nombre de droits, comme celui de pouvoir scolariser gratuitement ses enfants dans l'enseignement primaire et secondaire, gratuit et obligatoire.

Dans le cadre de l'expulsion de Bobigny, l'administration a suivi les règles, et ces règles découlent de la loi, loi votée par les députés. Avec une majorité socialiste à l'Assemblée Nationale, le PS pourrait très bien, s'il le voulait, amender ces règles. Il ne le fait pas ? Pourquoi ?

Parce que tous ces cumulards de députés sont aussi, très souvent, des maires. Et quand on est un élu de terrain, à l'écoute des habitants, les belles idées humanistes développées au sein de la rédaction de Libération ou de l'Humanité font face à la réalité : non seulement les habitants, les contribuables, ne veulent pas de roms à coté de chez eux, mais en plus les maires, y compris socialistes, de Ayrault à Aubry, en passant par Delanoé et Hidalgo, sont d'accord avec eux. 

Si le gouvernement n'était pas d'accord avec l'administration et ses pratiques, il y aurait toujours la possibilité de révoquer les préfets en charge des expulsions. A d'autres occasions et pour d'autres motifs, Manuel Valls a déjà révoqué des préfets. Ici, rien de tout cela. C'est donc que globalement, le PS est droit dans ses bottes, et approuve.

Alors, qu'est ce qu'on fait ?
On continue ces absurdes expulsions qui créent des nouveaux SDF et des délinquants ?

Déjà, il pourrait y avoir un début de solution si les gens comme les journalistes de Libération ou Cécile Duflot se bougeaient. Au lieu de regretter ces expulsions, ils pourraient très bien héberger des roms chez eux.

Ensuite, si on veut laisser à des gens l'opportunité d'"émigrer" en France, peut être qu'on pourrait aussi envisager de ne plus lier présence sur le sol national et accès gratuit à des services publics comme l'éducation nationale ou la santé. Le mot émigration est ici à prendre avec du recul puisqu'il s'agit, dans le cas des Roms, d'une migration intra européenne.

C'est pourquoi, en réalité, les roms sont une opportunité. Leur présence en France sont l'occasion pour que nous réexaminions notre système social au sens large, et la façon dont il est financé. Plutôt que cette fausse gratuité (payée à crédit) sur laquelle on nous ment tous les jours, peut etre pourrions nous envisager que chaque travailleur en France touche son salaire complet et finance lui-même ses dépenses de santé, éducation ...

La question Roms permet aussi de soulever le stupide droit au logement. Comment la loi peut-elle s'engager à garantir à chaque personne sur le territoire un logement ? Par définition, cela n'a aucun sens. Pire, cela abouti, si on le croise avec l'obligation d'habiter dans un logement décent, à ces expulsions suivies de relogement là où c'est possible.
Est-ce que les scolaires du Xeme arrondissement et les contribuables parisiens (5) ont à subir la décision de la préfecture de Seine Saint Denis ?

On sait qu'il existe un consensus politique pour dire que les Roms, on n'en veut pas. De Anne Hidalgo  (6)  à NKM, en passant par Valls (7) ou le FN, tous diront que le pays n'a pas vocation à accueillir toujours plus de Roms. Mais on sait qu'il existe aussi un consensus médiatique qui consiste à dénoncer les attaques contre les Roms. Simplement, ces bons sentiments sont plus faciles à tenir au coeur du boboland, dans le 3eme arrondissement, que dans les quartiers nord de Marseille.
Il va falloir que les élites politico-médiatiques réconcilient ces deux points de vue.
Pour cela, peut être pourraient-elles commencer par remettre en cause le système social français.

Il existe une alternative à la schizophrénie étatique actuelle. Elle consiste à attribuer aux Roms, comme à tous les Européens, le bénéfice de la liberté de circulation, tout en admettant que le système social français ne peut plus demeurer en l'Etat.
Elle consiste, par exemple, à se dire que peut-être que les Roms se sentent mieux dans un bidonville, même insalubre, de Seine Saint Denis, que dans un quasi guetto de Roumanie. Dans ce contexte, la France, tout en allégeant ses critères définissant la salubrité minimale d'un lieu, pourrait se concentrer sur la mise en oeuvre du respect du droit de propriété.

Si les Roms trouvent, en France, des terrains que des propriétaires seraient prêts à louer, pourquoi ne pourraient-ils pas y vivre ? 





dimanche 28 septembre 2014

Dieudonné : comme d'habitude, @Libe et la gauche évitent le débat de fond

Les avocats de Dieudonné ont sorti un bouquin, la semaine dernière (1). Événement ? Difficile à dire, vu que la rentrée littéraire a été, cette année, complètement écrasée par "Merci pour ce moment". ce qui est certain, c'est que "Interdit de rire" semble se vendre.

Top 100 Amazon

A la différence de Michel Sapin (3) ou de Caroline Fourest (4), les avocats de Dieudonné savent manifestement écrire un livre qui se vend. Du coup, peut-on parler de pétard mouillé comme le fait Libération (5), le quotidien de la gauche socialiste donc nationaliste ? 

On savait que Libération, seul sur son créneau mais pourtant incapable de vendre plus de 100 000 exemplaires par jour (dans un pays de 60 millions de personnes dont 50% à gauche), était inféodé aux valeurs de la gauche, mais là, on touche le fond.

Libération prouve deux choses : d'une part, que la dérive nationaliste de la gauche française est inéluctable (et donc que Marine le Pen est une socialiste cohérente) et, d'autre part, que dans notre pays, le fait que le droit se voit tordre le bras au profit d'intérêts politiques ne choque pas des journalistes,  est inquiétant. 

Commençons par ce dernier point. Dans son réquisitoire politiquement correct, pas à un seul instant, Libération ne rappelle que l'ex premier ministre, Manuel Valls, a pris une mesure inédite contre un artiste en France, faire interdire a priori un spectacle, et ce en ayant recours à une juridiction qui a statué en un temps record. Certains diront "oui, mais les propos antisémites ?". Sans même juger du fond, ce qui est du domaine de la justice de notre pays (et tout en sachant que censurer l'expression de propos racistes ne fait pas disparaître le racisme, au contraire ...), notons simplement que la prochaine fois qu'un gouvernement, de gauche ou de droite, voudra interdire un spectacle, les démocrates seront bien en peine de protester, puisqu'il y a aura eu un précédent. Ainsi, au prochain Piss Christ, qui pourra arguer du fait que la liberté d'expression est supérieure à la christianophobie, par exemple ? Comment Libération peut ne pas revenir sur une mesure que même des ténors de la gauche, comme Jack Lang, se sont senti obligés de dénoncer ? 

Quand au premier point, le nationalisme, le quotidien du boboland n'a vraiment pas de quoi être fier. Comment peut-on à ce point stigmatiser les connections non françaises de ce livre ? Parmi les éléments que Libération reproche à Dieudonné, c'est d'avoir fait imprimer son livre en Serbie et fait publier par une maison d'édition suisses.
Certes, nos voisins et amis Suisses ne font pas partie de l'Union Européenne. On peut donc, si on en croit la vision du monde selon Libé, les classer dans les Etats Voyous, à soumettre ou à raser. Mais la Serbie, candidate à l'Union Européenne ? Il va falloir que les journalistes de Libé apprennent que, oui, il y a des maisons d'édition en dehors du VIeme arrondissement de Paris et que oui, quand Gallimard, Grasset ou le Seuil refusent de publier des auteurs mineurs (Trierweiler) ou sulfureux (les avocats de Dieudonné), alors ils passent les frontières de l'hexagone.

Donc, pour revenir au fond, Dieudonné ne serait pas le fraudeur fiscal que l'on présente (6) mais aurait au contraire reçu 200 000 euros du fisc ? On attend la réaction de Christiane Taubira !




(2) Contrepoints Merci pour ce moment, de Valérie T. 16 septembre 2014 

dimanche 9 février 2014

Fermez Libération !

Le tweet du journaliste de BFM Business, Stéphane Soumier, sur la situation de Libération, interpelle

En effet, que se passe t-il chez Libé ?



C'est très simple : le journal voit ses pertes se creuser, parce que :


  • soit ils ont trop de charges par rapport à leurs revenus (trop de journalistes ? trop payés ? loyer trop cher ?)
  • soit ils ne génèrent pas assez de recettes (pas assez de journaux vendus, ou prix unitaire trop bas)
Question à laquelle les salariés de Libération devraient réfléchir : comment se fait-il que dans un pays de 65 millions d'habitants, dans un pays où 8 ou 9 adultes sur 10 savent lire, un pays où une majorité des gens qui votent le fond à "gauche", un pays passionné par les débats politiques, comment se fait-il que dans ce pays, un quotidien comme Libération n'arrive pas à vendre plus de 100 000 exemplaires par jour ? 

Sans doute parce qu'ils sont nuls. 

S'ils ne savent pas faire leur boulot de journalistes, comme Mediapart sait le faire, comment peuvent-ils espérer trouver des actionnaires croyant en eux ? Quelles grosses enquêtes Libé a t-il récemment menées ? L'affaire Cahuzac ? Karachi ? Hollande-Gayet ? Aucune. 

Autrefois tract anti Sarkozyste, Libération n'a même pas su sortir du soutien béat à un François Hollande qui sur la forme aussi bien que sur le fond, ne fait rien de différent que son prédécesseur. En tout cas, c'est ce que les clients de Libé disent, puisque ce n'est pas le quotidien que les gens achètent quand ils veulent trouver des infos, à la différence de la Croix ou de Ouest France. 

Et que les journalistes de Libé ne viennent pas accuser le contexte économique. Le pari, pour l'instant gagnant, de L'Opinion, sans parler des pures players du net que sont Atlantico ou Contrepoints, prouvent qu'il est possible de créer des titres de presse en France. 

Libération est incapable de dégager le moindre euro de profit ? Qu'ils ferment !



Il n'y a pas que les libéraux démocrates qui ne regretteront pas Libération, il n'y a qu'à voir les commentaires chez l'Humanité ou le post de Gauche de Combat 

Mais, rassurons-nous. Nous sommes en France. Le PS réussira bien à faire passer un amendement sans discussion, en pleine nuit, comme ils l'ont fait pour aider l'Humanité !


Egalement publié sur Contrepoints

mardi 19 novembre 2013

#TireurFou : et la Société Générale ?

Les journalistes et les politiciens sont forts. Plus forts que les 10 000 salariés de la Société Générale qui travaillent dans les tours de la Défense.

Avez-vous remarqué comme l'attaque du "tireur fou" contre BFM TV, Libération et la Société Générale est devenue



C'est normal que les politiciens pratiquent la récupération politique et que les journalistes défendent leurs collègues, mais n'oublions pas que les salariés de la SG ont tout aussi été choqués par les attaques. 

De plus, posons la question de l'utilité de Libération à la vie démocratique, puisqu'on nous présente cela comme une évidente.

En quoi l'existence de journaux déficitaires, que les contribuables sont obligés de financer (1), contribue t-il à la vie démocratique ? A l'heure d'Internet, le pluralisme des opinions ne peut-il pas être saurait-il être représenté non pas par l'existence de journaux crées en 1945, mais par l'expression de chacun, sur Facebook ou Twitter ? 

De toutes façons, les consommateurs ont fait leur choix : La presse quotidienne affiche des diffusions globalement en baisse en avril 2013 par rapport à avril 2012 (mois marqué par la fin de la campagne présidentielle), selon les déclarations déposées mensuelles publiées par l'OJDSeul le quotidien La Croix a vu sa diffusion progresser de 2,76%, à 97 098 exemplaires.Libération accuse la plus forte chute: -17,29%, à 104 925 exemplaires (2).
Il faut croire que les Unes provocatrices voire insultantes de Libé, ainsi que leur soutien aux idées de gauche, ne plaisent pas. 

Quoi qu'il en soit, réjouissons nous du fait que l'état du photographe de Libération soit stabilisé et que son pronostic vital ne soit plus engagé. Et ayons une pensée pour les salariés de la Sogé. 


vendredi 18 octobre 2013

Roms, expulsions... Expliquez-vous, monsieur le Président

Ca y est !

Libération, le journal qui coule, parce qu'il vit sur une autre planète, découvre enfin que le Président Hollande n'a pas, sur le plan de l'humanisme, une politique tellement différente de celle de son prédécesseur, Nicolas Sarkozy. 

Est ce que cela est dû à Valls en tant que personne ? Même pas vraiment. 

Mais tout d'abord, présentons nos sincères condoléances à tous ces millions de gens qui ont cru, en toute bonne foi, qu'il existe une différence de fond entre socialisme de gauche et socialisme de droite. 

Comment, Sarkozy n'était pas cet affreux nationaliste et raciste dont l'arrivée de Hollande allait nous guérir ? Il semble que non. 

Libération, comme la plupart des journaux nationaux de ce pays, n'a en effet pas remarqué que dès Mai 2012, dès le début, donc, Hollande et son équipe rappelaient que le socialisme ne peut etre que nationaliste (1). En effet, des expulsions de roms ou d'immigrés illégaux avaient lieu, sans que personne, hormis les sites de l'extrème gauche (2), ne dise rien. 

Et même quand la presse mainstream type France 2, relayée sur YouTube par Libertarien TV, parlait des expulsions de Roms, cela ne faisait pas débat. 


Hollande a t-il des explications à fournir, selon Libération ? Et Ayrault en tant qu'ancien maire de Nantes (3) ? Et Aubry (4) ? Et Delanoé et Hidalgo ?

En réalité, les expulsions de Roms et les reconduites à la frontière d'immigrés clandestins ne peuvent que se poursuivre, et ce pour les raisons suivantes :


  • c'est la loi. or, les socialistes au pouvoir depuis 18 mois ont beau jouer les pleureuses devant les médias ou en signant des pétitions, non seulement ils n'ont pas modifié la loi au parlement alors qu'ils sont majoritaires et en plus ils l'appliquent quand ils sont maires. 
  • la France ne peut pas supporter sur son territoire la présence, financièrement parlant, de gens non insérés dans le système social et fiscal en tant que cotisants. 
  • la population appuie cette politique et en voudrait même plus 

Si Libération veut vraiment aider les Roms, il existe plusieurs solutions : demander une refonte massive et urgente de notre système sociale, afin d'en finir avec toutes ces aides publiques et favoriser les solidarités privées, cesser de penser que la gauche socialiste est différente de la droite socialiste, et donner de l'argent à toutes ces associations qui font de la solidarité réelle (Croix Rouge, Secours Catholique etc), et aussi continuer et faire respecter le droit de propriété privée. Ne parlons même pas de l'idée d'héberger directement des roms chez soi, dans son loft du XIeme ou du VIeme arr. ca risquerait de faire tache dans le décor.
C'est mieux de demander aux CRS de nettoyer le quartier ...

(1) Le Parisien Libéral Le socialisme ne peut etre que nationaliste, un post du 24 mai 2012

vendredi 17 mai 2013

Le soldat de l'an II


Le soldat de l'an II, c'est le titre super guerrier que Libération a choisi pour qualifier ce qu'ils perçoivent de
François Hollande. Il se voulait sans doute à la fois drôle et emphatique. Il est on ne peut plus approprié. 

La conf de presse de Hollande ? C'était deux heures pour ne rien dire. Le président de la République Française avait prévu les choses en grand, comme quand on joue à domicile : 2 500 et quelques journalistes, salle des fête de l'Elysée et blagues pourries. Certes, il n'avait pas oublié d'arriver en retard, et il n'avait toujours pas ajusté sa cravate. Mais pour le reste, Hollande a fait preuve d'une auto satisfaction étonnante. Plus que le soldat de l'an II, Libération aurait du titrer le général de l'armée des Indes. 

Comme le note la journaliste du Monde, Françoise Fressoz le feu couve : la France est entrée en récession, le président de la République a perdu la confiance d’une grande partie de son peuple. Il a intérêt à réagir vite s’il ne veut pas être catalogué comme le président qui aura sous estimé la crise. Il se devait donc de parler, surtout après sa journée à Bruxelles avant hier. 

Hollande a fait le constat suivant : pendant l'An I de son quinquennat, il s'est penché sur les points suivants : 
  • défense de notre souveraineté
  • remise en ordre de notre économie
  • sauvegarde de notre modèle social
  • réparation des injustices

Nous ne pouvons qu'exprimer notre étonnement. Déjà, qu'est ce que ça veut dire, réparer les injustices. Ensuite, grace au célèbre CEstLaFauteASarko, Hollande s'est attaché à nuancer chacun de ses propos. Du coup, Hollande est passé aux propositions. Citons en quelques unes :
  • ordonnances pour accélérer les processus législatif
  • habilitations sur la simplification administrative
  • plan public d'investissement portant sur les transports, le numérique, la santé et la transition écologique
  • extension du programme d'emplois d'avenir au secteur privé
  • propositions de gouvernement économique Européen 
Tout est dit. Le logiciel de Hollande n'a pas changé. Le Président de la République ne raisonne qu'à travers le prisme de l'action publique ultra interventionniste et de l'ultra socialisme. Qu'est ce que ces que ces propositions ? En dépit de leur caractère saugrenu, notons qu'elles ont quand même un avantage : le moment venu, Hollande pourra expliquer ses échecs par le fait que d'autres ont bloqué ses réformes. C'est malin ! 

La proposition la plus comique est certainement celle d'un gouvernement économique Européen. Déjà, rappelons que nos principaux partenaires sont gouvernés par des gouvernements libéraux démocrates (Mark Rutte au Pays Bas, Donald Tusk en Pologne) ou conservateurs,  en coalition avec des libéraux (Angela Merkel en Allemagne, David Cameron au Royaume Uni) ou pas (Mariano Rajoy en Espagne, Enrico Letta en Italie). Avec qui Hollande compte t-il discuter ? Le maire de Tulle, que l'on entend jamais parler autre chose que socialisme, en français de préférence, se montre incapable de faire respecter les critères de Maastricht, mais il voudrait une étape fédérale de plus en Europe ? 
Va t-il suggérer à son ministre des affaires étranges étrangères, Laurent Fabius, de démissionner, pour que Lady Catherine Ashton supervise notre politique étrangère, comme cela devrait être le cas dans un vrai état fédéral ? 
Non. Hollande est un malin. Comme il voit que ses plans de reprise de l'économie tombent à l'eau, il sort un va tout de sa manche en relancant cette vieille idée d'Europe française. Mais Hollande n'est pas De Gaulle. Il est juste un type qui ne fout rien (source : Martine Aubry) et quelqu'un qui ne prend jamais de décisions (source : Marie-Ségolène Royal).




Parfait pour diriger Tulle, déjà un peu moins pour superviser le Parti Socialiste, en encore moins un pays. Pendant que François Hollande fronce le sourcil pour montrer à ses compatriotes qui est le chef, Sylvie Andrieux, la députée marseillaise mise en examen pour possible détournements de fonds publics, continue à siéger à l'Assemblée Nationale, et Gérard Dalongeville attend que l'ex premier secrétaire du PS vienne témoigner dans le Pas de Calais. Pendant que Moi Présiflan de la République entonne des discours martiaux, la guerre civile se poursuit au Mali et des soldats français restent en Afghanistan. Pendant que l'hôte de l'Elysée parle de moralisation, il ne revient pas sur l'absence de transparence de son patrimoine (Rappelons : 
  • soit on considère que Mme #Trierweiler n'est ni pacsée ni mariée, et à ce moment-là il y a détournement de fonds publics pour son usage personnel (logement, nourriture, entretien, déplacements, six experts à l'Elysée chargés de sa communication...) 
  • soit on considère qu'il y a concubinage notoire et à ce moment-là il y a fausse déclaration de patrimoine (largement au-dessus des sommes déclarées et assujetti à l'ISF), ce qui annule l'élection et rend M. Hollande inéligible.
Une plainte a été déposée par un vrai soldat kamikaze, le soldat Xavier Kemlin, elle suit son cours. 

Hollande n'est pas un révolutionnaire. C'est le gérant d'un syndicat de faillite, qui profite du chaos pour s'en mettre un peu plus plein les poches, lui et ses amis. L'ultra étatisme et l'ultra socialisme, pratiqué par l'UMP et par le PS en France depuis les années Mitterrand, depuis qu'aucun budget public n'a été voté en équilibre, ont mis l'entreprise France dans le rouge. Tant que le pouvoir politique ne s'attaquera pas au périmètre de l'Etat, toutes les sorties se feront sur un air de pipeau. Nous ne sommes pas en 1792, nous sommes en 1788. Hollande n'écoute pas vraiment les entrepreneurs (lire Sophie de Menthon sur Atlantico). Au lieu d’annoncer des coupes budgétaires, il ménage la chèvre et le chou (lire Marc Crapez sur Contrepoints). en fait, bien qu'il ait admis qu'il y ait une sévère récession, il joue encore à cache cache avec la réalité (lire Dominique de Montvallon sur l'Opinion). 
Les révoltes urbaines, l'explosion du prix des biens alimentaires, les conflits localisés (Notre-Dame des Landes, la Manif pour Tous), le maintien du chômage à un niveau élevé, les marchés financiers et la pression de nos partenaires Européens nous promettent un très dur retour à la réalité. 



Edit 10h14  

Le blogueur H16 propose une autre Une 




Egalement sur Agoravox et sur Contrepoints

mercredi 8 mai 2013

8 Mai : la France peut dire merci à De Gaulle, mais les français ?

Comme le rappelle Contrepoints, les commémorations du 8 mai 1945 sont toujours l'occasion de rappeler que les guerres et les crimes les plus atroces ont toujours été perpétrés par des Etats et au nom d'une idéologie : fascisme, socialisme, national-socialisme, nationalisme, communisme, etc. Défendre l'individu contre les folies collectives qui émergent régulièrement, c'est lutter pour la paix.

Mais en ce 8 mai 2013, jour de commémoration de la fin de la 2eme Guerre Mondiale, il convient aussi de rendre hommage aux armées alliées qui, en 1945, ont permis de défaire les forces armées des Nationaux Socialistes allemands, et de rendre leur souveraineté à la France, notamment, mais également à toute l'Europe de l'Ouest. 

Tous ces jeunes gens venus d'Angleterre, du Commonwealth, des Etats Unis d'Amérique, d'Afrique ont prêté un concours plus que décisif aux quelques français qui avaient pu ou voulu choisir la Résistance plutôt que la Collaboration. 

On ne soulignera jamais assez à quel point la France de 1939 a été victime d'une conjonction de facteurs : le pacifisme lié au souvenir de 14-18, la maturité des esprits favorables à la "Révolution Nationale" des forces pétainistes, la participation active de socialistes ambitieux comme Darlan ou Laval au gouvernement de Vichy, l'antisémitisme "naturel" de l'ensemble d'une grande partie du pays d'avant-guerre, le double jeu de personnalités comme François Mitterrand, le soutien des communistes au pacte Germano-Soviétique, il n'y a pas de cause unique. 

Par contre, il y a eu ce personnage unique : le Général de Gaulle. Suite à l'Appel du 18 Juin, des français ont
crée une Résistance à Londres, à ses cotés, attendant que les forces alliées prennent la décision de débarquer sur les plages Normandes pour refouler puis défaire les forces Nationales Socialistes. 
Le rôle du personnage est encore sujet à étude. Mais le génie qui a consisté à ramener la France dans le camp des vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale soit vraiment être souligné. 

Rappelons quand même qu'en 1940, Churchill n'accordait à De Gaulle aucun crédit, et ne voyait pas en lui le quelconque représentant d'une France dite libre. Il y avait un chef de l'Etat en France, légalement adoubé par l'Assemblée Nationale, et il s'appelé Pétain. Quand aux Américains, leurs plans pour la fin de la guerre consistaient, non pas à installer De Gaulle au pouvoir, mais à administrer directement la France en mettant en place un AMerican Gvernement of Occupied Territories, tout comme l'Allemagne avait été administrée par les alliés après la guerre. 

Toutefois, la restauration de la souveraineté de la France par De Gaulle a eu un coût majeur pour les français : le compromis avec les communistes a directement modelé la nature des difficultés que nous connaissons actuellement. La Sécurité Sociale, fondée sur des hypothèses démographiques erronées, la distribution du pouvoir syndical, l'organisation de la fabrication et de la distribution de la presse, les nationalisations, on peut dire que les erreurs auront été nombreuses. Elles ont toutes un driver commun : l'abandon de pans entiers de l'économie et du pays aux forces communistes, par souci de "paix sociale" et de "concorde nationale". Les communistes ne sont pas les seuls à avoir bénéficié de la volonté du Général De Gaulle de tourner la page : les collaborateurs d’extrême droite, eux aussi, ont su s'engouffrer dans la brêche, au delà des personnes dont le sort a été réglé par l’Épuration

Alors que le Général De Gaulle était plutôt libéral (voir Enquête & Débat), cf le plan Rueff,  et en tout cas foncièrement anti socialiste,  les circonstances historiques ont poussé le pouvoir en 1945 à accepter que les communistes prennent le pouvoir. Cela a évité à la France de se poser des questions sur son rôle dans la Seconde Guerre Mondiale. Au bénéfice de la France peut-être mais au détriment des français certainement.



Sur le même sujet 

Décès de Joseph Guilcher, un post du 3 Janvier 2013

mercredi 24 avril 2013

Casse-toi, pauvre conne ! (Vraiment ?)

Libération, le quotidien toujours dans la finesse, titrerait aujourd'hui "Casse-toi, pauvre conne !".

Après tout, Libération, le quotidien qui est subventionné à hauteur de 14 millions d'euros (source Mediapart) car incapable de vendre assez de journaux, a déjà publié des Unes choc du genre casse-toi, riche con !

Quoi que l'on pense du débat qui a abouti au vote de la loi du mariage pour presque tous (presque, car les polygames sont pour le moment exclu du droit au mariage), force est de constater que ce débat aura inutilement divisé les français. Dommage. Il aurait été si simple de rendre le mariage à la société civile. En tout cas, on peut penser que Frigide Barjot n'est pas prête de disparaître de la circulation et du paysage, surtout si elle compte présenter des candidats aux Municipales  2014.

Rideau. Passons aux choses sérieuses. Au patrimoine de Hollande et Trierweiler, par exemple. https://www.facebook.com/transparencepatrimoinehollandetrierweiler Monsieur Hollande a déclaré ne pas être en concubinage avec Valérie Trierweiler pour ne pas payer l'ISF et lui fait maintenant payer sur nos impôts une équipe de communicants ! Les contribuables disent non !

mardi 19 février 2013

La gauche à la rigueur


La gauche à la rigueur, titre Libération, après que Françoise Fressoz, du Monde, ait rédigé "la rigueur sans le dire".

Pauvres électeurs de Flamby François Normal 1er Hollande : ils étaient PREVENUS !

Prenons ces personnes plus intelligentes que la moyenne que sont censées être les profs (au minimum, ils sont dotés des capacités de lecture). Comment ont-ils pu ignorer le fait que quand l'Etat dépense 1 euro, il emprunte 30 centimes ? Qui peut croire que cela puisse durer longtemps ?

Le pire est que la gabegie de dépense publique (56% du PIB) qui caractérise notre pays, notamment en raison de son excès de fonctionnaires (5 millions pour les 3 fonctions publiques) pèse sur les fonctionnaires eux-mêmes : sur leurs conditions de travail, sur leur carrière, sur leur rémunération. Comment des magistrats peuvent en être réduits à ne pas pouvoir faire de photocopies ? Comment des policiers réservistes peuvent accepter d'etre payés en retard ? Et quid de ces militaires en Opex qui ne touchent pas leur solde ? 

La rigueur est une triple exigence : 
  • les contribuables méritent une gestion saine de leur argent, car il n'y a pas d'argent public, il n'y a que de l'argent pris à des contribuables.
  • les fonctionnaires (des services publics régaliens, c'est à dire la police, la justice, l'armée et la diplomatie) méritent d'avoir des conditions de travail décentes et mêmes attractives
  • la France a signé des traités, comme Maastricht par exemple.
Le retour sur terre de la gauche Hollandiste a quand même un coté plutôt triste : la droite, bien qu'elle ait elle aussi fait une campagne socialiste, avait néanmoins prévenue du fait que nous risquions de devenir la Grèce. Hollande a passé un an de campagne à nier la réalité.

Bienvenu dans le réel. 

Quand à la rigueur, nous en sommes loin, à moins que le gouvernement nous annonce demain une baisse de la dépense publique de 120 milliards d'euros, afin de revenir à l'équilibre budgétaire.

lundi 17 décembre 2012

Aux opposants au mariage gay : laissez tomber !

La gauchospère est claire : les manifs d'hier ont été un succès. 

Il y a un seul message à retenir : étant donné que les français sont majoritairement pour le mariage gay (1), et que le projet de loi gouvernemental sera présenté devant un parlement où le parti socialiste a une majorité, alors la proposition 31 du candidat Hollande sera adoptée.

Les manifestations d'hier permettent de rappeler une vérité qu'il serait bon de diffuser : l'opposition au mariage gay n'est ni le fait d'un camp, ni celui d'une religion. 
Comme le souligne Libération (2), il y avait "des catholiques et des juifs" dans la manifestation pro mariage gay hier. Comme la christianophobie est légale mais pas l’antisémite ou le racisme anti arabe, on a trop mis en avant les propos (cohérents) de Mgr Barbarin et trop peu ceux de Dalil Boubakeur (3), alors qu'il y a quasiment autant de pratiquants musulmans que de pratiquants catholiques en France (4). 

De même, de nombreux ténors de droite, du centre et des libéraux démocrates sont favorables au mariage gay : Luc Chatel (UMP), Franck Riester (UMP), Bruno le Maire (UMP), Chantal Jouanno (UDI),  Nadine Morano (UMP), Roselyne Bachelot (UMP), Dominique de Villepin (UMP), Benjamin Lancar (UMP), Jacky Madja (Modem-UDI) et Alternative Libérale, tout comme il y a des socialistes, des communistes et des gauchistes hostiles au mariage gay (Gérard Collomb, sénateur maire PS de Lyon, Lionel Jospin, ancien ministre PS,  Raymond Occolier, député maire PS du Lamentin,  Bernard Poignant, maire PS de Quimper, Philippe de Roux, PS, Patrice Carvalho (Parti de Gauche)

Que va t-il se passer maintenant ? 

Hélas pour le PS, l’exécutif ne pourra pas se contenter de cocher la case "mariage gay" en estimant que son devoir est accompli. 
Il faudra que le législateur revienne sur la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes et tous puis sur la gestation pour autrui (GPA). Le PS ne pourra se cacher ni derrière des arguments éthiques ni sur l'absence de revendication pour éluder le sujet. Les gays veulent certes du mariage pour voir leur amour officialisé et reconnu par la "société" mais aussi pour pouvoir fonder des familles et voir leur "droit à la parentalité" reconnu et effectif. On voit déjà des élus socialistes comme Barbara Romagnan, députée du Doubs, ou Roger-Gérard Schwartzenberg,  hésiter sur la PMA. De même, Dominique Bertinotti, ministre chargée de la Famille, a assuré "qu’il n’y aurait de pas de débat sur la gestation pour autrui" (GPA) à l’occasion de l’examen du projet de loi de mariage pour tous. (5)

Mais pourquoi ?

Les réactions sont claires :
  • L’Association des Parents et futurs parents Gays et Lesbiens juge la position du PS "consternante" en ce qui concerne la gestation pour autrui.
  • Elisabeth Badinter, philosophe, proche du PS et riche du genre qu'Hollande n'aime pas (6) plaide pour la GPA (8)
  • Terra Nova est pour la révision des lois bioéthiques (9)
  • Marie-Claire rappelle qu'à l'étranger, la GPA existe et des français y ont recours (10)
Ce dernier argument est important car il rappelle celui que développe le site militant "lemariagepourtous.info, à savoir " Onze pays, de trois continents différents, ont déjà légalisé le mariage pour les personnes homosexuelles sur l’ensemble de leur territoire. Par exemple, les Pays-Bas, il y a déjà onze ans, et ce pays ne s’en porte pas plus mal. De même que l’Afrique du Sud depuis 2006, l’Espagne depuis 2005 ou la Belgique depuis 2003."
La GPA est  est légale en Afrique du Sud, au Brésil, au Canada, aux Etats Unis, en Grande Bretagne, en Israel, aux Pays Bas, en Russie (11) et tous ces pays n'ont pas sombré dans le chaos.

Donc, si les socialistes sont cohérents avec leur argumentaire et respectueux de ce que demandent leurs électeurs, alors ils doivent autoriser la procréation médicalement assistée et la gestation pour autrui.

source : http://www.perdre-la-raison.com/
Alors, opposants au mariage gay, laissez tomber, regardez plutôt comment les socialistes vont se dépatouiller dans leurs débats. Si vous êtes étudiant en droit, spécialisez vous dans le divorce. Le marché est sur le point d'exploser !
Et si vous êtes militant politique, admirez et reproduisez la technique qui consiste à mettre en avant la caractéristique d'un groupe et à la transformer en revendication politique, même si elle consiste à transformer une pratique en état. Plus fondamentalement, le mariage gay n'enlève rien au mariage civil hétéro, au contraire. Quand au mariage religieux, il se situe dans une autre sphère.
Vous vous inquiétez pour les futurs problèmes de filiation des enfants de gays ? Pas un problème ! Les avocats seront là pour ça, et, encore une fois, cela ne changera rien pour vos enfants. Opposants au mariage gay, ne tombez pas dans le syndrome de gauche qui consiste à penser savoir ce quipeut faire le bonheur d'autrui. Les gays savent mieux que quiconque ce qui est bon pour eux (tant que c'est avec leur argent bien sûr !)

Par contre, une fois que les socialistes auront clarifié leur position sur la PMA et la GPA, ils pourront expliquer :

Bref, nous ne sommes pas prêts de voir un gouvernement qui s'occupe de l'essentiel : police, justice, armée, diplomatie. Et des comptes bancaires de Cahuzac.


vendredi 7 décembre 2012

Ayrault l'enfumeur

Ayrault l'enfumeur ? Si c'est Libération qui le dit ...

Même Françoise Fressoz, du Monde, est bien obligée de titrer la gauche face au mur du réel.

La bulle socialiste qu'évoque Franck Boizard ne parvient même pas à être détruite par le rapport d'un certain Gallois que mentionne Guy Sorman.

Say oui to France ? on voudrait bien, mais les bouffoneries montebourgeoises empèchent d'y croire !

La réalité, c'est H16 qui en parle : Une France, sexy no more et nicht mehr sexy, voila le pays qu'Ayrault dirige, de préférence pour créer ces usines à gaz dont nous avons le secret.

Et qu'on ne vienne surtout pas nous dire que les revirements du gouvernement seraient une sorte d'aggiornamento libéral. Comme disaient Frédéric de Harven ou Hervé Morin au congrès du Nouveau Centre la semaine dernière, l'Etat n'a jamais été aussi présent en France, et le gouvernement d'Ayrault ne prend aucune mesure pour changer cette situation. Ils sont nombreux comme  Jean-François Revel ou Bastiat 2012 à noter que la France est un pays sur-étatisé mais sous gouverné.

Même quand on décentralise, note Aurélien Véron, du Parti Libéral Démocrate, on préfère empiler des strates administratives plutôt que d'alléger et de simplifier.

le fait est que le gouvernement ultra socialiste et ultra étatiste de Jean-Marc Ayrault est prisonnier de dogmes  :


  • malgré l'échec de l'ultra étatisme depuis 30 ans (toujours plus de lois et d'impots), on continue à croire les analyses keynésiennes. Le Bobo Libéral dénonce cette arnaque keynésienne qui aboutit à cette frénésie fiscale qui anime nos gouvernants.
  • il vaut mieux faire quelque chose plutôt que ne rien faire, en matière d'économie, à Florange notamment. "L'Etat peut".
  • l'ordre spontané issu de l'ensemble des micro décisions décentralisées de 2.5 millions de chefs d'entreprises français est moins souhaitable que le dirigisme issu de la réflexion de quelques technocrates.
  • l'interventionnisme étatique produit de la justice sociale.
  • même si le pays est proche de la faillite, il ne faut pas hésiter à tenir un discours socialiste, un peu comme les dirigeants du PCUS continuaient à proférer des analyses marxistes, en juillet 1991, depuis Moscou.
  • une bonne vieille usine appartenant à un grand groupe qui se voit vaut mieux qu'une start up qui ne se voit pas.
  • le droit de propriété, bien que principe constitutionnel depuis la Déclaration Des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789, peut être remis en cause s'il le faut.
Du coup, ça donne des mensonges ou des approximations en chaîne. 





Heureusement qu'il y a des cas médiatiques Mittal pour masquer des éches bien français ! Pourtant, gérer un pays avec bon sens, c'est possible. Allemagne: 0 déficit ! Et nous, et nous, et nous ?, se demande Corto 74.

L'art de faire compliquer semble présider ce gouvernement, disait l'Hérétique ? Alors, faisons simple : Ayrault ? Démission ! L'Etat ne peut pas tout !

mardi 30 octobre 2012

Touche pas à mes 35 heures ...

Touche pas à mes 35 heures, titre Libération. Vraiment ? 

Les journalistes de Libé ont-ils discuté avec Jean-Marc Ayrault qui, manifestement, vu son état de fatigue ces jours ci, fait plus que 35 heures par semaine ? 

Les journalistes de Libé ont-ils demandé l'avis des ouvriers et des caissiers que les 35 heures ont pressuré tout en dégradant leur pouvoir d'achat ? 

Les journalistes de Libé sont-ils allés dans les hôpitaux pour voir l'état de désorganisation des services, au niveau des urgences notamment


Les 35 heures, c'est cool pour une partie des Bac +3/+5 fonctionnaires du public ou employés du CAC 40 qui, grâce à des emplois stables et relativement bien payés, en CDI, disposent d'une certaine liberté d'organisation du travail et d'argent pour occuper le temps de loisir. Pour tous les autres, c'est une calamité. A quoi servent des RTT, si on a pas d'argent pour aller en week end culturel en Croatie ou à Dublin ? 

De plus, est ce qu'il est juste raisonnable de parler de durée légale du temps de travail dans une économie du savoir et de l'entrepreneuriat ? Déjà, il y a les cadres au forfait. Ensuite, il y a les indépendants, qui par définition ne comptent pas leurs heures. Et il y a aussi toutes ces personnes salariés pour qui le travail ne s'arrête pas aux portes du local de la pointeuse, soit parce que l'entreprise force à rester connecté au travail (Smartphones ...) soit parce que le salarié trouve de lui-même un intérêt à continuer à penser à son travail en dehors du travail, pour trouver de nouvelles idées par exemple. 

35 heures, ça renvoie à un univers mental Germinalesque un peu caricatural. Alors, à quand l'adoption de la proposition des libéraux d'Alternative Libérale et du Parti Libéral Démocrate : la liberté de contracter directement déléguée aux personnes concernées, à savoir l'employeur et l'employé ? Supprimons de la loi toute référence à une durée légale du travail !
Comme diraient Frédéric de Harven, président d'Alternative Libérale, oui à la liberté du temps de travail.
Il n'y a pas que des libéraux qui portent cette revendication de souplesse et de liberté. Les Radicaux comme Frédéric Poitou partagent cette analyse. Les Centristes comme Hervé Morin avaient bien perçu que les 35 heures sont un corset trop serré et qui étouffe la France.

Les acquis sociaux sont fait pour être contournés. La preuve, Martine Aubry, a qui on doit les 35 heures, n'a toujours pas pris sa retraite alors qu'elle a 60 ans passés.


Egalement sur Contrepoints

Sur le même sujet

jeudi 25 octobre 2012

Les apprentis

Non, ça n'est pas le titre d'un nouveau film. Les apprentis, c'est le titre que Libé, le quotidien de la gauche bobo pro-Hollande, choisit de mettre en une aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que trop, c'est trop !

Passait encore, du point de vue de gauche, le dogmatisme économique, la haine de certains riches, la lutte contre les banques, le non respect de la charte des ministres, les promesses non tenues sur le cumul des mandats, les jet privés Paris Tulle, les scandales d'ordre privé avec les ex ou les copines du moment, les conflits d'intérets ministère-banque x-magazine y.

Mais la, le Premier Ministre Ayrault, que l'on disait social démocrate modéré bon teint, vient tout simplement de s'essuyer les pieds sur un principe à valeur constitutionnelle : la séparation des pouvoirs. Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution. Article XVI de la DDHC.

A une échelle moins grave, on avait eu une première alerte la semaine dernière quand François Hollande a demandé, samedi 20 octobre, l'ouverture d'une enquête administrative afin de "tout connaître" des circonstances de la mort sur l'autoroute A20 d'un nouveau-né dont la mère n'avait pu accéder à une maternité. Déjà, pour un président qui ne voulait pas faire comme Sarkozy, c'est à dire ne pas "être le chef de tout mais responsable de rien", c'est raté.

Ensuite, selon l'article 20 de la constitution de 1958, c'est le Le Gouvernement qui détermine et conduit la politique de la Nation et dispose pour cela de l'administration et de la force armée. En France, le pays que Hollande est censé présidé, le gouvernement est nommé par le président de la République et est placé sous l'autorité du Premier ministre, qui est le chef du gouvernement. C'est donc Ayrault qui, logiquement, aurait dû demander l'ouverture d'une enquête administrative.

Arguties, diront les supporters socialistes. Après tout, Hollande et Ayrault sont tous les deux en charge du pays. Répondons leur simplement que pour des gens qui ont passé 5 ans à dénoncer, à juste titre parfois, les violations de la séparation des pouvoirs pratiquées par le précédent gouvernement, ils ne sont pas cohérents. Mais surtout, en ne donnant pas une valeur absolue à ce principe des pouvoirs, ils acceptent par avance un monde dans lequel une autorité administrative sera dotée du pouvoir judiciaire ou inversement. Tiens, ça vous rappelle l'Hadopi ?
Enfin, étant donné que la France va faire la leçon un peu partout aux quatre coins du monde, il serait de bon ton de ne pas prêter le flan à la critique sur notre propre respect des principes démocratiques.



Sur le même sujet

Des semaines qui deviennent des années, un post du 8 juin 2012
La déception Flamby (pour celles et ceux qui y ont cru), un post du 3 juillet 2012
catastrophique et honteuse gauche socialiste !, un post du 13 Juillet 2012

jeudi 13 septembre 2012

Cherchez l'(es) erreur(s)

Pays Bas : Succès des libéraux. Le Premier ministre néerlandais sortant et chef de file du Parti libéral (VVD), Mark Rutte, a revendiqué jeudi matin la victoire aux élections (source : l'Hebdo.ch)

PACA : le PS marseillais a du mal à tourner la page Guérini (source le Figaro)

Allemagne : La ministre allemande de la Justice Sabine Leutheusser-Schnarrenberger veut rendre passible de poursuites, l'achat et le recel de CD de données bancaires fichant des Allemands soupçonnés de fraude fiscale via des banques en Suisse. Des déclarations publiées samedi par le journal "Rheinische Post". "L'achat de ces données s'effectue dans une zone d'ombre hautement problématique, pas seulement éthiquement et moralement mais aussi en termes juridiques", juge la ministre, issue du Parti libéral (FDP), dans le journal rhénan. (source : Romandie.ch)

Le ministre socialiste de l'Economie Pierre Moscovici veut remettre à plat les conventions fiscales qui lient la France à la Belgique, au Luxembourg et à la Suisse (source : challenges.fr)

Royaume Uni : l'échec des libéraux du LibDem tuerait la majorité actuelle. (source : Financial Times)

Parti Socialiste : les premiers ministrables en embuscade (déjà !) (source le Figaro)

Catalogne : Le penseur libéral français Alexis de Tocqueville a fait remarquer que la radicalisation politique n'est pas tellement à cause du manque de réformes de la frustration résultant de l'impossibilité de satisfaire les espoirs réveillés par impossible de remplir les promesses. En Catalogne, ce processus est forcé, dangereusement. (source : el Periodico)

Melenchon : les gens comme Arnault sont des parasites (source Libération)

Suisse : L'ouverture des stations-service la nuit permettrait de vendre des produits frais. Une absurdité pour le syndicaliste Jean-Christophe Schwaab, une évidence pour l'avocat libéral Charles Poncet (source : Tribune de Genève).

Vous avez trouvé ?