vendredi 9 novembre 2012

Politique politicienne : les socialistes français sont seuls

Loin des débat d'idées, ou même des politique de "redressement dans la justice" (lol), la triste réalité de la tambouille électorale de la gauche. Une constatation s'impose :  les socialistes sont seuls.
Leurs alliés les ont quitté ou sont sur le point de le faire, de gré ou de force. 


Voila pour les faits. Même sur les sujets sociétaux, les différentes factions de la gauche ne sont pas d'accord entre elles

Avant les élections, la droite disait "
  • comment allez-vous concilier l'exigences des Verts de sortir du nucléaire et de rejeter le gaz de schiste et celles des rouges d'y rester ?", ou 
  • "pour la France régionalisée/Landerisée et l'Europe fédérale sauce EELV ou pour une France ultra jacobine, nationaliste et protectionniste façon Montebourg ?", ou encore 
  • "Pour le sauvetage de l'industrie automobile française ultra diésélisée ou pour son bazardage au profit de la transition écologique ?" (voir PSA Aulnay, le PS et la transition écologique sur le blog Ecologie Libérale) 

Même là où la gauche aurait pu faire preuve d'unité dans l'humanisme, elle a prouvé qu'elle n'avait rien de différent de la précédente majorité, socialiste de droite. Les expulsions de Roms n'ont pas cessé, pas plus que les interventions armées à l'étranger ou l'abus de détention préventive, cause de surpopulation carcérale.

bientôt au gouvernement ?
Gauche, droite, ça ne veut pas dire grand chose. Alors, à quand des vrais débats de fond, d'idées, plutôt que des bricolage d'arrière cour ? Et si les socialistes répondent "ce qui unit les gauches, c'est l'amour de l'Etat et du dirigisme, dans ce cas pourquoi ne pas avoir fait un gouvernement vraiment dirigiste, avec Montebourg, Mélenchon, la fille à papa de Saint Cloud, Dupont-Aignan, Royal et Chevenement ?

Il n'y a pas un jour qui ne prouve que le socialisme est forcément nationaliste (voir Le socialisme est forcément nationaliste, un post du 16 septembre 2012), première étape avant, hélas, les chemises brunes (voir "le socialisme en chemise brune" chez Nicomaque, Enquête & Débats, la Main Invisible ou Nouvelles de France). Il ne peut pas y avoir de socialisme en économie et en société ouvertes, d'ailleurs, Bercy et le renforcement de la taxe anti-déplacement de sièges sociaux d'entreprise l'a bien compris. 

Flamby Mollande François Normal 1er Hollande, comme Sarkozy, parce qu'il n'a pas d'idées en dehors du toujours plus d'Etat et moins de libertés, fait la même erreur que son prédécesseur qui ne ne demandait pas, le matin en se levant, ce qu'aurait fait Hayek (par contre, tous les deux se demandent ce qu'auraient fait Bercy et Karl Marx).

On ne peut pas, dans un gouvernement, avoir des types nuls en anglais et des gens pour qui c'est la langue de travail, des ultra protectionnistes et des gens plutôt ouverts sur la question du libre échange, des prohibitionnistes et des abolitionnistes. Il faut une cohérence ! 

En dehors du consensus sur le fait de créer un impôt par jour, on n'en voit guère, de cohérence, dans ce gouvernement. Voila pourquoi, comme le note Libertarien, même une mesure éventuellement potentiellement positive devient en fait une jolie usine à gaz. Enfin, comme dit h16, ça nous fait une belle brochette de losers, tout ça ! Et si en plus ces losers, comme le remarque Authueil, n'y connaissent rien en droit constitutionnel ... c'est trop !

Il reste une option pour Flamby Mollande François Normal 1er Hollande : la dissolution, et,  pourquoi pas, la démission. 










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