mercredi 7 août 2013
mardi 6 août 2013
Le FMI se discrédite un peu plus
Breaking News !
le FMI change d'avis au sujet de la France et revient sur ses positions : il faut arrêter avec "l'austérité" en diminuant les impôts trop élevés qui plombent la reprise économique et la croissance et en réduisant aussi les dépenses publiques.
En tant que libéral, on ne peut être que satisfait. La baisse des impots et de la dépense publique sont les fondamentaux que le Parti Libéral Démocrate, membre de l'UDI, défend.
A l'inverse des socialistes de gauche comme de droite qui veulent transformer la France en Scandinavie (haut niveau de dépense publique et d'impots, assortis de devoirs stricts), les libéraux préfèrent le modèle Suisse.
Surtout, au delà des modèles, car chaque pays est différent, c'est la crédibilité du FMI qui commence à souffrir.
Enfin, si le nouveau message du FMI peut parvenir aux oreilles de Bercy ...
lundi 5 août 2013
Pas surpris par l'affaire Philippe Kaltenbach (sénateur maire #PS de Clamart) ...!
Le sénateur-maire PS de Clamart Philippe Kaltenbach est mis en examen ! Source l'Express
Est ce que TF1, France 2, Libé et Marianne vont mettre ce fait divers en Une ? Apparemment, non. Ils ont raison, ça ne fait qu'un scandale de plus qui éclabousse le parti majoritaire.
Récapitulons :
- 11 Juillet 2013 : Le parquet de Lille a ouvert une information judiciaire contre X, visant des faits de corruption et d'abus de biens sociaux au sein de la fédération socialiste du Pas-de-Calais (2)
- 13 Juillet 2013 : Le tribunal de Marseille note que Sylvie Andrieux, députée élue avec une investiture socialiste, est responsable du détournement de 700 000 euros, dans le cadre d'un clientélisme électoral. (3)
- 1er Aout 2013 : Jean-Noël Guérini, le président socialiste du conseil général des Bouches-du-Rhône. se voit signifier par le parquet de Marseille son renvoi devant le tribunal correctionnel, dans une affaire de «détournement de fonds publics» (4)
Mais revenons à Philippe Kaltenbach : est ce qu'il serait surprenant que le cumulard* de Clamart (il est maire de la ville de Clamart (5), sénateur des Hauts-de-Seine (6), président de l’Union départementale des Elus Socialistes et Républicain des Hauts de Seine (7), et président de la communauté de commune Sud Seine (8)) soit coupable de ce dont la justice l'accuse ?
Evidemment, il convient d'attendre l'issue du procès, et pour le moment, Philippe Kaltenbach bénéficie comme tous les justiciables de la présomption d'innocence.
Néanmoins, si Philippe Kaltenbach est mis en examen, c'est bien parce qu'il se serait peut-être fait remettre de l'argent en liquide dans le cadre d'une affaire de logement, pour aider un "ami" qui a perdu un appartement qui appartenait au "conseil général".
Est-ce qu'il faudrait blâmer Philippe Kaltenbach pour cela ? Au vu de la loi française, que le sénateur-maire fait voter et appliquer, aussi bien qu'au niveau de la possible fraude fiscale, sans même parler de la morale, oui, il faudrait le blâmer.
Mais dans le fond, Philippe Kaltenbach n'est-il pas aussi victime, quelque part, de ce système fou qui s'appelle logement social ?
La théorie du logement, c'est que tout le monde en a besoin et que chacun adapte sa recherche à ses ressources. Si on est très riche, ou avec des revenus élevés, on peut se permettre d'acheter ou de louer un triplex de 400m² dans le Marais, et si on est très pauvre, ou avec des revenus faibles, on fait une collocation à Clichy sous Bois, et les loyers (ou les prix au mètre carré) sont censés refléter ces différentes solutions d'offre et de demande.
Seulement, certains petits malins, théoriciens de l'égalitarisme, ont perturbé le système. Ils ont décidé que, pour ceux dont les revenus étaient jugés trop faibles, la collectivité devait intervenir. C'est le principe des HLM. Une ville, ou un conseil général, grâce à l'argent pris de gré (ou plutôt de force) au contribuable, achète des logements (au prix du marché) que l'on pourrait par exemple louer à 3000 euros, et choisi de les louer à 1000 euros. Ou alors, cette ville ou ce conseil général fait construire, toujours avec de l'argent pris au contribuable, des logements neufs, qui vieillissent ensuite plus ou moins mal.
Est-ce qu'il est juste que certains soient aidés pour se loger quand d'autres paient le prix du marché ? Non, bien sûr, tout le monde aimerait payer moins plutôt que plus, et faire peser le surcoût sur le voisin. C'est normal et rationnel de profiter du système si on en bénéficie, mais ce n'est pas juste.
Les partisans de l'égalité objecteront le fait qu'en France et en région parisienne notamment, il n'y a pas assez de logement. Ils oublient de dire que la pénurie de logement est entretenue par la puissance publique, qui a décrété, en France, que, par défaut, un terrain n'est pas constructible.
En région parisienne, au vu de la structure des revenus des franciliens, 65% de la population est éligible au système HLM. Autrement dit, il y a beaucoup d'appelés et peu d'élus, car évidemment, 65% du parc de logement n'est pas en HLM.
Une telle situation donne un pouvoir absolument démesuré aux responsables des collectivités territoriales chargés d'attribuer des logements, et c'est dans ce sens que la corruption réside dans l'existence même du système.
Les maires voient à longueur de journée des gens qui viennent leur demander un logement social. Ce qui est étonnant, c'est bien qu'il n'y ait pas plus de corruption.
Pouvoir diviser son loyer par deux ou trois et faire porter la différence sur les feuilles d'imposition du voisin est une opportunité telle que beaucoup de gens seraient prêts à tout, et il n'y a pas à juger cela, c'est parfaitement compréhensible.
D'ailleurs, si on en croit le bloggueur de Puteaux, Christophe Grebert, certains sont effectivement prêts à franchir les frontières du bon sens, pour ne pas dire plus.
Heureusement, pour une fois, la solution est simple : il faut privatiser, tout simplement, et supprimer le concept. Chaque occupant actuel de HLM devrait se voir proposer la possibilité d'acheter son HLM, ou de partir.
Le concept de HLM est à ce point pervers que certains occupants pensent même être titulaires du droit de donner à un enfant ou à un autre proche le droit de récupérer le bail et ses avantages, oubliant que leur droit à occuper un HLM est lié à une situation juridique ou sociale spécifique.
Il est temps de rappeler qu'il n'y a pas de droit au logement, encore moins de droit au logement social.
L'existence du concept de HLM ne sert qu'à alimenter la frustration pour ceux qui n'en bénéficient pas et l'immobilisme pour ceux qui en bénéficient, le tout aux frais du contribuable.
L'ami de Philippe Kaltenbach n'a pas ou plus les moyens d'habiter à Clamart ? Qu'il déménage plus loin ou dans quelque chose de plus petit !
Sinon, bravo pour la République irréprochable qui était promise, il y a un an !
(1) L'Express Le sénateur-maire PS de Clamart Philippe Kaltenbach mis en examen
(2) Le Parisien Pas-de-Calais : enquête pour corruption à la fédération PS
(3) La Provence Affaire Andrieux : le tribunal de Marseille accable la députée PS
(4) Libération Jean-Noël Guérini sera jugé en 2014
(5) Ville de Clamart Vos élus
(6) Sénat Sénateur des Hauts-de-Seine (Ile-de-France)
(7) PS 92 Parti Socialiste - Fédération des Hauts de Seine
(8) Philippe Gibault Philippe Kaltenbach devient président de Sud de Seine
Néanmoins, si Philippe Kaltenbach est mis en examen, c'est bien parce qu'il se serait peut-être fait remettre de l'argent en liquide dans le cadre d'une affaire de logement, pour aider un "ami" qui a perdu un appartement qui appartenait au "conseil général".
Est-ce qu'il faudrait blâmer Philippe Kaltenbach pour cela ? Au vu de la loi française, que le sénateur-maire fait voter et appliquer, aussi bien qu'au niveau de la possible fraude fiscale, sans même parler de la morale, oui, il faudrait le blâmer.
Mais dans le fond, Philippe Kaltenbach n'est-il pas aussi victime, quelque part, de ce système fou qui s'appelle logement social ?
La théorie du logement, c'est que tout le monde en a besoin et que chacun adapte sa recherche à ses ressources. Si on est très riche, ou avec des revenus élevés, on peut se permettre d'acheter ou de louer un triplex de 400m² dans le Marais, et si on est très pauvre, ou avec des revenus faibles, on fait une collocation à Clichy sous Bois, et les loyers (ou les prix au mètre carré) sont censés refléter ces différentes solutions d'offre et de demande.
Seulement, certains petits malins, théoriciens de l'égalitarisme, ont perturbé le système. Ils ont décidé que, pour ceux dont les revenus étaient jugés trop faibles, la collectivité devait intervenir. C'est le principe des HLM. Une ville, ou un conseil général, grâce à l'argent pris de gré (ou plutôt de force) au contribuable, achète des logements (au prix du marché) que l'on pourrait par exemple louer à 3000 euros, et choisi de les louer à 1000 euros. Ou alors, cette ville ou ce conseil général fait construire, toujours avec de l'argent pris au contribuable, des logements neufs, qui vieillissent ensuite plus ou moins mal.
Est-ce qu'il est juste que certains soient aidés pour se loger quand d'autres paient le prix du marché ? Non, bien sûr, tout le monde aimerait payer moins plutôt que plus, et faire peser le surcoût sur le voisin. C'est normal et rationnel de profiter du système si on en bénéficie, mais ce n'est pas juste.
Les partisans de l'égalité objecteront le fait qu'en France et en région parisienne notamment, il n'y a pas assez de logement. Ils oublient de dire que la pénurie de logement est entretenue par la puissance publique, qui a décrété, en France, que, par défaut, un terrain n'est pas constructible.
En région parisienne, au vu de la structure des revenus des franciliens, 65% de la population est éligible au système HLM. Autrement dit, il y a beaucoup d'appelés et peu d'élus, car évidemment, 65% du parc de logement n'est pas en HLM.
Une telle situation donne un pouvoir absolument démesuré aux responsables des collectivités territoriales chargés d'attribuer des logements, et c'est dans ce sens que la corruption réside dans l'existence même du système.
Les maires voient à longueur de journée des gens qui viennent leur demander un logement social. Ce qui est étonnant, c'est bien qu'il n'y ait pas plus de corruption.
Pouvoir diviser son loyer par deux ou trois et faire porter la différence sur les feuilles d'imposition du voisin est une opportunité telle que beaucoup de gens seraient prêts à tout, et il n'y a pas à juger cela, c'est parfaitement compréhensible.
D'ailleurs, si on en croit le bloggueur de Puteaux, Christophe Grebert, certains sont effectivement prêts à franchir les frontières du bon sens, pour ne pas dire plus.
18 élus #UMP sur 34 sont logés dans le parc social de #Puteaux. L'#UMP est contre les HLM... pour les autres http://t.co/Oi5Ykr5yLdLe système des HLM est fondamentalement injuste, par nature, en plus d'être inefficace. En plus, il porte dans son principe même les germes de la corruption.
— Christophe Grébert (@grebert) August 2, 2013
Heureusement, pour une fois, la solution est simple : il faut privatiser, tout simplement, et supprimer le concept. Chaque occupant actuel de HLM devrait se voir proposer la possibilité d'acheter son HLM, ou de partir.
Le concept de HLM est à ce point pervers que certains occupants pensent même être titulaires du droit de donner à un enfant ou à un autre proche le droit de récupérer le bail et ses avantages, oubliant que leur droit à occuper un HLM est lié à une situation juridique ou sociale spécifique.
Il est temps de rappeler qu'il n'y a pas de droit au logement, encore moins de droit au logement social.
L'existence du concept de HLM ne sert qu'à alimenter la frustration pour ceux qui n'en bénéficient pas et l'immobilisme pour ceux qui en bénéficient, le tout aux frais du contribuable.
L'ami de Philippe Kaltenbach n'a pas ou plus les moyens d'habiter à Clamart ? Qu'il déménage plus loin ou dans quelque chose de plus petit !
Sinon, bravo pour la République irréprochable qui était promise, il y a un an !
(1) L'Express Le sénateur-maire PS de Clamart Philippe Kaltenbach mis en examen
(2) Le Parisien Pas-de-Calais : enquête pour corruption à la fédération PS
(3) La Provence Affaire Andrieux : le tribunal de Marseille accable la députée PS
(4) Libération Jean-Noël Guérini sera jugé en 2014
(5) Ville de Clamart Vos élus
(6) Sénat Sénateur des Hauts-de-Seine (Ile-de-France)
(7) PS 92 Parti Socialiste - Fédération des Hauts de Seine
(8) Philippe Gibault Philippe Kaltenbach devient président de Sud de Seine
dimanche 4 août 2013
Révolte fiscale : les Bretons refusent les taxes de l'État français !
L'heure de la révolte fiscale a sonné du coté de la Bretagne !
Hier, des manifestants ont abattu un portique écotaxe situé à Guiclan (sur la N12, entre Morlaix, Landivisiau et Carantec)
Si cela n'est pas, avec la révolte des tondus, méprisée par Marisol Touraine, le début d'une jacquerie de grande ampleur !
Que va faire Valls ? Envoyer des CRS quadriller la Bretagne ? Grace aux 35 heures, depuis le mois de mai dernier, il n'y pas assez de policiers et gendarmes, selon Economie Matin. De toutes façons, entre les troubles à Marseille, les Roms à expulser à Lille, à Paris ou dans l'Essonne, la surveillance des stations balnéaires à risque (lire Le Figaro : La délinquance gagne les plages) ou le réveil des anti Notre Dame des Landes, ce ne sont pas les théâtres d'opération qui manquent !
Les français n'en peuvent plus de tous ces impôts que l'UMP et le PS s'ingénient à inventer. Cela fait quelques mois que le gouvernement sait que la zone rouge est atteinte, et que le rendement fiscal diminue alors que les taux et assiettes augmentent, vérifiant ainsi la courbe de Laffer.
Maintenant, avec la révolte de Guiclan, le message est clair : non, c'est non !
Ceci étant dit, rendons quand même à César ce qui appartient à César. Ce ne sont pas Moscovici, Cahuzac et Ayrault qui ont décidé le principe de l'écotaxe poids lourds. C'est une décision du précédent gouvernement. Et si on en croit l'Agence Bretagne Presse, le trouble suscité par l'écotaxe en Bretagne va bien au delà des 0.02 € à 0.25€/km de taxe demandés aux poids lourds : c'est bien le respect du traité signé entre Anne de Bretagne et François 1er qui est en jeu, et il faut croire que décidément, conformément à ce que soulignait un article du Figaro du 9 mai 2009, Sarkozy n'avait effectivement rien compris à la Bretagne et à son anti jacobinisme.
Reste toutefois le principe de l'écotaxe. Elle vise, dans son principe, à faire internaliser par les usagers de la route (dont les routiers) les coûts environnementaux réels ou supposés générés par le trafic routier, afin de rendre le train et le ferroutage plus compétitif. Le problème est que l'Etat, actionnaire à 100% de la SNCF, bloque les initiatives privées et régionales de fret ferroviaire (lire Novatrans-Combiwest : l’Araf tranche en faveur de RFF), en admettant même que le ferroutage puisse atteindre le degré de flexibilité du fret routier un jour, ce qui est evidemment impossible.
L'autre problème réside dans le fait que le trafic routier est déjà ultra taxé. Automobilistes, aviez-vous remarqué que vous êtes sujets à une double taxation sur chaque litre d'essence ? La TVA s'ajoute à la TIPP payée, dans un joyeux micmac d'autant moins clair que l'Etat ne veut pas que les distributeurs affichent clairement sur les tickets de caisse la distinction entre les deux taxes.
Quelque part, l'ecotaxe correspond quand même à une vision, celle d'accélérer la transition énergétique, afin de faire évoluer l'économie française, trop dépendante au pétrole, vers une économie plus verte, décarbonnée, circulaire (qui favorise le recyclage), conformément au schéma de Jeremy Rifkin.
Mais quand bien même on serait séduit par le concept (et c'est loin d'être gagné), rien n'est dit par son auteur quand aux moyens politiques à mettre en oeuvre pour parvenir à cette situation. Or, on réalise bien que pour le PS, EELV, les deux Fronts (de gauche ou national) et une partie de l'UMP, il y a une avant garde éclairée, qui doit guider le peuple,de gré ou de force, à coup de barrières ecotaxes installées sans débats ni concertation. Ne serait-il pas plus simple de laisser les gens débattre ? Qui, par exemple, dans le monde politique français, rappelle que notre mode de vie implique toujours plus de guerres au Mali ou ailleurs et de baisers sur les pieds des Saoudiens ? Les gens sont capables de comprendre que le tout-pétrole est incompatible avec une diplomatie des Droits de l'Homme. Ils n'ont pas besoin d'écotaxe pour cela. Ils ont juste besoin d'alternatives simples, efficaces et disponibles. Les Velibs, les véhicules électriques, et le train, n'en sont pas.
Si Jean-Marc Ayrault, Philippe Martin, Nathalie Kosciusko-Morizet ou Cécile Duflot sont tellement interessés par l'écologie, qu'ils démissionnent de la fonction publique, abandonnent la politique et créent des entreprises focalisées sur la recherche d'alternatives au pétrole. Sinon, qu'ils laissent les gens rouler, de préférence en baissant les taxes, histoire de les laisser profiter d'une liberté constitutionnelle, celle de circuler librement. Le marché, en ajustant les prix du pétrole à la demande, se chargera de faire le tri, tout seul comme un grand, sans Etat nounou pour lui tenir la main.
Si Jean-Marc Ayrault, Philippe Martin, Nathalie Kosciusko-Morizet ou Cécile Duflot sont tellement interessés par l'écologie, qu'ils démissionnent de la fonction publique, abandonnent la politique et créent des entreprises focalisées sur la recherche d'alternatives au pétrole. Sinon, qu'ils laissent les gens rouler, de préférence en baissant les taxes, histoire de les laisser profiter d'une liberté constitutionnelle, celle de circuler librement. Le marché, en ajustant les prix du pétrole à la demande, se chargera de faire le tri, tout seul comme un grand, sans Etat nounou pour lui tenir la main.
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