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mardi 26 novembre 2013

Projet de loi liberticide relatif à la programmation militaire 2014 à 2019

Alerte à la loi liberticide ! Et pour que même le Figaro en parle (1), c'est que c'est très sérieux. 

Maintenant, on sait pourquoi le Président Hollande n'a pas hésité à :

  • ridiculisé la réputation de la diplomatie Française (2) 
  • s'abstenir de dire à Edward Snowden qu'il était le bienvenu au pays des Droits de l'Homme
  • empêché le président Morales de traverser l'espace aérien français (3)

Si la réaction de la France a été aussi mole face au "scandale" des écoutes de la NSA, c'est probablement parce que la France, qui a déjà un arsenal juridique liberticide impressionnant, rêve de rendre ridicule le Patriot Act avec tout ce que nos députés socialistes, degôche donc démocrates & républicains,  veulent faire passer discrètement, entre deux polémiques sur la TVA qu'ils ne vont pas baisser.

L'Assemblée Nationale s'apprête donc à voter (4) un projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2014 à 2019 et portant diverses dispositions concernant  la défense et la sécurité nationale, y compris 

  • (article 12 chapitre VI) l'autorisation donnée à Bercy, à la police, à la douane ou à l'armée d'accéder aux infos relatives aux communications de leurs abonnés 
  • (article 15 section 2) l'obligation pour les opérateurs téléphoniques de tout sauvegarder, à leurs frais, l'ensemble des infos relatives aux communications de leurs abonnés et d'en donner l'accès 

C'est rien ? On a rien à cacher ? Seuls les délinquants ont des choses à cacher ? 

Déjà, n'oubliez pas que la définition de délinquance change selon la couleur politique du gouvernement. Depuis que Hollande, Valls et Ayrault ont pris les commandes du pays, ils ont réussi à extradé une ressortissantes française accusée à l'étranger d'un délit (d'opinion) non condamnable en France (5) ou à envoyer deux mois en prison un jeune étudiant et manifestant anti-Hollande.

Ensuite, tout va dans le sens d'une extension sans limite des pouvoirs de contrôle de l'Etat pour toutes les catégories de la population : exit tax pour empêcher les riches de fuir (adoptée par Fillon), accès de la Sécurité Sociale au compte bancaire des chômeurs, droit pour la police de contrôler au faciès, sans justificatif, de fouiller votre coffre de voiture ou regarder votre historique de Pass Navigo, il- n'y a plus de limites, et c'est légal.

Enfin, n'oubliez pas que pendant que les politiciens votent des lois qui nous rendent tous transparents vis à vis de l’administration, eux se réservent le droit de limiter au maximum l'accès à leurs propres informations. Si jamais vous aviez la mauvaise idée de vouloir contrôler le patrimoine de votre élu, ceci serait à vos risques et périls (6).

Le projet de loi sera sans doute adopté. Il viendra rejoindre le dispositif dont la Hadopi (elle existe toujours), la Loi du 14 mars 2011 d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure alias LOPPSI 2 (7) et le plan Vigipirate font partie, pour toujours plus d'Etat, toujours moins de libertés.
Et à moins que nous citoyens, affirmions clairement que nous ne voulons pas abandonner nos libertés pour une illusion de sécurité, et comprenions que la sécurité, non, ne peut dépendre de l’État (8), alors cela va continuer, comme dans n'importe quel pays qu'une intervention militaire de l'OTAN n'a pas fait changer de régime. Et l'OTAN ne viendra pas nous libérer pour restaurer la démocratie en France : nous en sommes un des piliers.

C'est uniquement en faisant pression pacifiquement sur les élus actuels ou en votant, démocratiquement, pour des gens pour qui les libertés civiles sont importantes (Parti Pirate, Parti Libéral Démocrate, Parti des Libertés, d'autres peut-être) que nous feront en sorte que le terrorisme cesse de gagner sa guerre, ici chez nous en France. Les quelques amoureux des libertés au Parti Socialiste, comme l'ex député parisien Serge Blisko (9), ont été écartés depuis longtemps




(2) Contrepoints Une diplomatie française incompréhensible 7 juillet 2013

mercredi 19 juin 2013

Et sinon, l'UDI ?

"Notre drapeau, c'est la liberté. la liberté d'entreprendre, la liberté d'innover, la liberté pour un chef d'établissement  d'organiser ses équipes pédagogiques et les moyens pour venir en aide aux plus fragiles. Notre drapeau c'est aussi la réforme. La réforme, c'est l'adaptation".

Cette petite phrase a été prononcée par Jean-Louis Borloo (21'45) lors du 1er conseil national du l'Union des Démocrates et Indépendants, samedi dernier, à la Défense. 



Pourtant, est ce que l'UDI est un parti libéral pour autant ? Pour un certain nombre de libéraux comme H16, la répons est clairement non (lire Borloo et les proogrammes économiques rigoolos de l’UDI, également sur Contrepoints), et c'est logique ! L'UDI est un rassemblement de partis centristes dont certains ont une filiation idéologique complètement étatiste. L'ADN du Parti Radical n'est pas tout à fait celui de l'Alliance Centriste, du CNIP ou du Nouveau Centre.
Les libéraux en France, c'est Alternative Libérale, le Parti des Libertés, le Mouvement des Libéraux de Gauche, Les Libertariens mais également le Parti Libéral Démocrate, qui a fait le choix de l'UDI. Pourquoi ? 

Déjà, rappelons que les libéraux n'ont été au pouvoir, en France, que sous Giscard, puis, partiellement, entre 1986 et 1988, quand Alain Madelin, François Léotard, Gérard Longuet (!) avaient imposé leurs valeurs libérales à un Chirac alors admirateur de Margaret Thatcher (avant de revenir à Keynes ...), suite à l'échec de la droite libérale (Lire l'essai de Philippe Benassaya, "les hussards perdus de la République" chez Bourrin Editeurs). Quand la droite a gouverné entre 2002 et 2012, il n'y a quasiment pas eu de mesures libérales, en dehors de la création du statut de l'auto entrepreneurs, et la loi sur l'autonomie des universités. (Lire "Mise au point sur les idées libérales, un post du 18 avril 2012).

Or, nous sommes en 2013. Les journalistes et la quasi totalité de la classe politique sont anti-libéraux. Les français, eux, savent bien que le régime de retraite par répartition est voué à disparaître, que l'Etat est en faillite et prélève trop, que les libertés civiles sont tous les jours un peu plus menacées par un Etat de plus en plus puissant.

Si nous voulons une politique libérale, il nous faut une majorité libérale. L'UDI peut être le socle de cette alternative à la gauche socialiste, en tournant le dos au socialisme de droite que nous avons eu pendant les années Sarkozy. Les propos de Borloo cités plus haut le prouvent.
Cependant, ces propos ont été noyés dans un océan de mots socialo-compatibles, et même le shadow cabinet monté par l'UDI montre que le parti centriste semble n'avoir pas encore pris la mesure ni de la crise de confiance des français envers les politiques ni de la taille des efforts qu'il faudra faire si la France se retrouve au coeur de l'été dans la situation de Chypre ou de la Grèce.

Il y a aussi toutes ces mesures interventionnistes que certains membres de l'UDI approuvent, comme (lire proposons qu’une PME embauchant un jeune pour son premier emploi soit totalement exonérée des charges sociales pendant 1 an sur le site du Nouveau Centre). Et au bout d'un an ?
Les entreprises n'ont pas besoin d'exonérations de charges, surtout par contexte de déficit budgétaire donc de futures hausses d’impôts qui rendent les exonérations non pérennes, elles ont besoin de stabilité juridique et fiscale. Le préalable c'est donc la réforme de l'Etat.

Il y a encore du chemin pour que les idées libérales trouvent toute leur place sur la scène politique française, tout comme elles sont au pouvoir au Royaume-Uni, aux Pays Bas, en Allemagne et en Pologne, pour ne parler que de nos partenaires Européens.
Mais de part ses valeurs Européennes, son attachement au principe de subsidiarité, son attrait pour la liberté d'entreprendre mais aussi du fait de son personnel de cadres, largement composé d'entrepreneurs, l'UDI est libéral-compatible.

Sur le même sujet 

Contrepoints : L'UDI, un parti politique libéral ou pas ?
Contrepoints : Quel rôle pour le PLD dans l’UDI ?

lundi 15 avril 2013

Le débat sur la salle de shoot du Xeme arr

Hier, Serge Federbusch (Parti des Libertés), élu local du Xeme arrondissement, a organisé une votation populaire, tout seul, comme un grand, sur un sujet qui intéresse les habitants du quartier. Grave erreur ! En République Normale et Socialiste, seuls les ministres ont le droit d'avoir une opinion. 


On est donc pas surpris par la réflexion de Rémi Féraud, le maire socialiste de l'arrondissement, qui pense qu'il s'agit d'une opération de communication de l'UMP et non pas une initiative citoyenne. Comme si l'UMP pouvait perdre du temps à se pencher sur des problèmes locaux. Passons.

Les habitants ont massivement dit non à la salle de shoot vers la Gare du Nord. Ont-ils raison ? Oui, et non. 
Evidemment, dans le contexte actuel et au vu de la sociologie des drogués, personne n'a envie d'avoir une salle de shoot en bas de chez lui. Cependant, est ce qu'une salle de shoot est quelque chose de si stupide que ça ? 

Dans un monde idéal, il n'y aurait pas de drogue, et tout ce qui va avec (les maladies liées aux horribles conditions sanitaires dans lesquelles les toxicomanes vivent, la petite délinquance qui permet de se procurer de l'argent liquide, les fraudes à la sécurité sociale etc). Mais nous sommes dans le monde réel, et on sait aussi qu'il ne sert à rien de lutter contre la toxicomanie. Pourquoi ? A cause de la caractéristique même de l'offre et de la demande de drogue. Pour la plupart des produits, quand leur prix augmente (trop), les gens cherchent des alternatives : trouver un produit de remplacement, moins cher, ou ne plus consommer le produit. Mais quand il s'agit de biens soit vitaux soit de luxe, les choses, tout le monde le sait, ne marchent pas comme ça. Quand le prix de l'eau ou celui des sacs Vuitton augmentent, les gens ne consomment pas moins d'eau ou de sacs Vuitton, ils mettent le prix et se privent d'autres choses.

Pour la drogue, c'est pareil. La police aura beau saisir autant de kilos de drogue qu'elle veut, faire des filatures, surveiller des trafiquants, mettre des gens sur écoute, faire des perquisitions, envoyer des gens en prison, si le client final, le toxico, a décidé de sniffer/se piquer/fumer, alors il y aura juste un dealer qui fournira un produit plus cher que si la police n'avait rien fait. En matière de drogue, la morale classique (pro répression) s'oppose à la réalité. La question que chacun devrait se poser est : étant donné qu'il y a des drogués, est ce qu'il faut minimiser le coût pour la collectivité (donc dépénaliser) et renvoyer les drogués à leurs propres choix, ou bien est-ce qu'il faut sauver les apparences morales, au prix d'un coût démentiel pour chacun de nous ? 

Ceci étant dit, les socialistes n'ont absolument pas l'intention de dépénaliser quoi que ce soit. Valls veille, quand il n'est pas occupé à déloger des Roms (source le Monde), à nettoyer de ses SDF les rues du XIeme arr proche du domicile de son épouse (source Europe 1 le Lab) ou à fuir la Manif pour Tous (source le Parisien). La lutte contre le trafic de drogue est une priorité du gouvernement, comme elle fut celle du précédent, et sera celle du suivant. Il y a donc une contradiction majeure à vouloir ouvrir une salle de shoot dans un quartier déjà connu pour ses trafics tout en poursuivant par ailleurs une politique de répression, sauf pour les directeurs de cabinet (source Corriere del Veneto ou 24h Actu), les ambassadeurs (source Europe 1 le Lab) et autres élites.
Soit on libéralise et on met chacun face à ses responsabilités, soit on maintient le statu quo. En l'absence de vraies perspectives de libéralisations des salles de shoot dans le VIIeme ou le VIIIeme arrondissement, les habitants du Xeme ont été rationnels en refusant une salle de shoot près de chez eux.

mardi 22 janvier 2013

Avec des Primaires ouvertes, la reconquête de Paris est possible !


Communiqué de nos amis du Parti des Libertés et de Paris à Nouveau


"Rappel : débat neigeux, débat heureux ! Mercredi 23 janvier : avec des Primaires ouvertes, la reconquête de Paris est possible !


Malgré le bourrage de crâne intensif mené par Delanoë et ses équipes de communication, son bilan est mauvais et un autre avenir pour Paris est possible que l’élection de sa dauphine, Anne Hidalgo. 

En douze ans, entre les droits prélevés sur les transactions immobilières, la hausse des impôts et celle de la dette, ce sont plus de 10 milliards d’euros dont la mairie de Paris a bénéficié et que n’avaient pas eu les prédécesseurs de Delanoë. Tout cet argent n’a servi qu’à dérégler le marché du logement par des achats ruineux, à massacrer les rues et boulevards avec des aménagements inutiles, à lancer des opérations d’urbanisme ratées aux Halles, aux Batignolles et dans tous les abords du Périphérique. 

Les tâches habituelles d’une mairie sont au même moment négligées : les rues sont de plus en plus sales, les personnels mécontents et maltraités, crèches et écoles fonctionnent difficilement. 

La poursuite, après 2014, de cette politique serait une catastrophe pour Paris. Il n’y a aucune fatalité, si l’opposition s’unit, se dresse et s’organise, à ce que les dégâts s’accroissent. 

L’association PARIS A NOUVEAU organise un débat le mercredi 23 JANVIER PROCHAIN A 19 HEURES AU CAFE DU PONT NEUF (14, quai du Louvre, 75001) pour envisager les moyens de cette reconquête et notamment l’ORGANISATION DE PRIMAIRES DU RENOUVEAU PARISIEN, OUVERTES, DÉMOCRATIQUES ET EFFICACES. 

Venez en débattre avec : 

Jean-François LEGARET, Maire du 1er arrondissement, Président du groupe UMPPA au Conseil de Paris 

François LEBEL, Maire UMP du 8ème arrondissement et Vice-Président du CNIP 

Vincent ROGER, Conseiller UMP de Paris et de la Région Île-de-France 

Pierre-Yves BOURNAZEL, Conseiller UMP de Paris et de la Région Île-de-France 

Serge FEDERBUSCH, Conseiller UMPPA du Xème arrondissement de Paris et Président du PARTI DES LIBERTES 



* NB : le 23 janvier et non le 22 janvier comme initialement annoncé" 

Retrouvez l'événement sur Facebook https://www.facebook.com/events/146800882143797/

vendredi 11 janvier 2013

Greve des taxis Parisiens

Désolé, Mesdames et Messieurs les chauffeurs de taxis parisiens, mais Jacques Attali a raison : vous méritez ce qui vous arrive, à savoir : moins de clients. ""Les taxis n'ont à s'en prendre qu'à eux-mêmes", 100% d'accord avec cette phrase de l'auteur du rapport Attali. 

Faire grêve contre la concurrence déloyale et contre la cherté du carburant ... vraiment, Mesdames et Messieurs les chauffeurs de taxis parisiens, vous donnez envie de rouvrir et de relire la Pétition des marchands de chandelles, de Frédéric Bastiat, car vous y êtes ! 

Vous ne comprenez donc pas que si la concurrence "déloyale" se développe, c'est parce que vous avez refusé la concurrence tout court ? C'est simple, il n'y a pas assez de taxis à Paris, comment faut-il vous le dire ? 
Par le dessin ?   Vahram Muratyan et son livre Paris vs New York http://parisvsnyc.blogspot.com/ le fait avec humour

Par les chiffres ? Lisez ceux de http://moto-taxi-paris.over-blog.com/:   à Paris, il y a 2,8 taxis pour 1000 habitants contre 4,7 à Berlin, 8,6 à Londres, 11,1 à New York et même 17 à Stockholm !

Par les reportages de Bernard de la Villardière, qui, quand il n'est pas en train de traquer la drogue et la prostitution dans une capitale asiatique, suit les tribulations des nightclubbers Parisiens ?

Vous savez, Mesdames et Messieurs les chauffeurs de taxis parisiens, quand on est un touriste qui visite la capitale, un business man ou une business woman avec des rendez-vous, un malade cherchant à se rendre dans un hôpital  ou tout simplement un fêtard cherchant à rentrer chez lui après une nuit parisienne, une fois qu'on a été confronté à cette hallucinante pénurie de taxis, une fois, deux fois, dix fois, on est très content de trouver des solutions alternatives et de pouvoir se passer de vous, si possible à vie. Vous vouliez protéger la valeur de votre patrimoine ? On ne peut pas vous le reprocher. Mais ce faisant, vous aviez commencé à scier la branche sur laquelle vous êtes assis.

Vélib, mototaxis, voitures avec chauffeur, deux roues motorisés, taxis clandestins, sociétés de transport de personnes, pourquoi pensez-vous que tout cela rencontre un succès croissant ? Vous avez été trop malthusiens  trop protectionnistes, pas assez audacieux, pas assez libéraux. Vous préférez attendre 4 heures à Roissy et faire une course à 50 euros plutôt que faire 10 courses à 5 euros ? Ça peut se comprendre. Sauf que sur le Paris-Roissy, il y aura toujours un concurrent, du plus low cost (RER B) au plus haut de gamme (Voitures Jaunes par exemple). Et les 9 autres clients potentiels que vous avez ignoré, parce qu'ils ne pouvaient pas se permettre le coût du taxi, parce que vous n'étiez pas là où ils vous attendaient, parce qu'ils ne vous revenaient pas, parce qu'ils étaient très pressés, parce qu'ils voulaient un véhicule propre, ils ont  tous trouvé des solutions alternatives, des voitures d'Aziz Senni à l'Autolib, en passant par d'autres solutions.

Les libéraux vous avaient alerté, prévenu. En réaction à tous ces entrepreneurs comme Alex qui vous déteste, l'Ifrap avait fait un rapport, Contrepoints avait proposé de libérer le prix de la course, Claude Reichmann pensait à vendre les voitures des ministères ;-), Serge Féderbusch, du Parti des Libertés, vous demandait combien de temps encore fallait-il laisser la France piégée dans ses conservatismes de tout poil, Alternative Libérale avait soutenu la proposition d'abolir le monopole des Taxis Parisiens à Roissy CDG, mais vous avez tenu bon, aidés, il est vrai, par le conservatisme, le manque de courage et l'anti libéralisme de la gauche socialiste française et de l'UMP, le parti socialiste de droite.

Bravo les gars, et mesdames ! Mais maintenant que la concurrence est là, vous faites quoi ? Vous ne pourrez pas empêcher un client d'appeler un type à moto, par téléphone, pour qu'il passe le prendre.  
Paris est une ville de tourisme et d'échanges. Vous auriez pu être les rois du pétrole de cette ville qui ne demande qu'à vivre H24. Vous avez préféré en être les agents du couvre-feu. Dommage.  

Sur le même sujet 

jeudi 6 décembre 2012

Procès du Delanopolis : Cohen-Solal déboutée et condamnée !


“Camouflet pour Delanoë et les socialistes parisiens ! Venez fêter l’événement avec nous le 17 décembre prochain ! Condamnée en 2011 et 2012 pour un emploi fictif dont elle avait bénéficié à la Communauté urbaine de Lille, Lyne Cohen-Solal, adjointe de Delanoë, avait fait cyniquement appel uniquement sur le civil et non le pénal, espérant jouer d’une loi d’amnistie de 1995 pour empêcher qu’on rappelle ses turpitudes.”


la suite sur le Delanopolis 


News reprise par 


On va donc pouvoir rouvrir la question suivante : 

Si Florence Lamblin, "simplement" mise en examen avec 16 autres prévenus, a été forcée de démissionner par Bertrand Delanoé à cause de cette seule mise en examen, qui d'autre doit partir ? 


Pour réfléchir au sujet, on peut s'appuyer sur cet article du Parisien qui mentionne le fait que Yacine Chaouat, adjoint au maire du XIXeme arrondissement condamné pour violences conjugales, a retrouvé sa délégation après six mois de suspension ou Mireille Flam, adjointe au maire du XIeme arrondissement mise en examen dans l’enquête sur l’attribution de marchés de gestion des déchets, ou sur celui-ci qui parle de Roxane Decorte (XVIIIeme). 

Sur le même sujet Elus socialistes connus des services de police, un post du 23 novembre 2011

lundi 19 novembre 2012

Message aux Jeunes Pop' et aux UMP décus


Jeunes et moins jeunes UMP, vous avez des idées et vous n'en pouvez plus, non seulement du socialisme de droite, mais en plus du spectacle déplorable donné par les deux prétendants à la présidence de votre parti ?

Alors rejoignez les libéraux, pour gagner en 2014 les municipales et les Européennes sur un programme pro libertés !

Pour vous accueillir il y a 

Tout est possible avec les libéraux :

  • tracter
  • coller
  • écrire des articles pour Contrepoints, le webzine libertarien
  • rédiger des argumentaires anti socialistes
  • rédiger des programmes dans le cadre des groupes de travail du Parti Libéral Démocrate
  • former la prochaine génération avec Alternative Libérale
  • se présenter à des élections
  • faire du fundraising 
Sachez que, pour les parisiens, quoi qu'il advienne de l'UMP, la victoire contre Bertrand Delanoé et Anne Hidalgo, vous le savez, ne se fera qu'au centre et uniquement si l'UDI et ses alliés adoptent un programme libéral sur le plan économique et sociétal. 

Nous les libéraux accueillerons toutes les énergies avec joie car le combat sera rude et passionnant !

Besoin d'informations ? leliberal@hotmail.fr

A bientôt !

dimanche 5 août 2012

Appel aux étudiants libéraux parisiens


Nos idées ne s’imposeront pas parce qu’elles relèvent de la pure logique, du bon sens ou qu’elles nous paraissent évidentes. Il faut les défendre et les diffuser le plus largement possible dans la société civile. La prochaine étape du parcours du libéral est celle du militantisme, de l’engagement. C’est celle que nous tendons tous à repousser. J’ai décidé de la franchir et de créer cette initiative. Mais qu’on le veuille ou non l’union fait la force et seul je ne pourrai pas grand chose.

Je veux inviter tous les étudiants libéraux parisiens à me rejoindre pour rendre cette aventure réelle. Et plus largement j’appelle au militantisme les libéraux.


Philippe Laurence
Futur Président de Students For Liberty – Paris.



Je ne demande pas la lune, mais partagez ça aux étudiants libéraux que vous connaissez ou simplement diffusez ce message sur les réseaux libéraux telle une bouteille à l’océan. C’est la plus grande aide que vous pouvez apporter au projet.
Si par hasard, tu es un étudiant libéral parisien et en plus tu es motivé alors je ne peux que te supplier de rejoindre notre équipe naissante, ca promet d'être rock'n roll. ;-)



Autres organisations d’intérêt




jeudi 28 juin 2012

Le centre, libéral démocrate, n’est pas mort

Les masques tombent : Flamby Mollande François Hollande est un sarkozyste comme les autres, c'est à dire un social démocrate qui croit en l'Etat plus qu'en la capacité d'action des individus. Sur la plupart des domaines, la continuité est de mise. 
Les électeurs socialistes qui pensaient voter pour le changement en sont pour leurs frais. Bientôt, en plus de la nécessaire rigueur sauce socialiste (attention aux violentes hausses d’impôts), nous aurons droit à :
  •  la poursuite des affaires (Laurent Mauduit, de Mediapart, parle déjà de l'affaire Jouyet)
  • la continuation des petites magouilles politiciennes, comme avant (cf l'Express ou le Parisien qui pointent le cumul des mandats des députés socialistes)
  • la poursuite du harcèlement policier (les automobilistes, les motards et les sans papiers en savent quelque chose)
  • la cacophonie gouvernementale, avec des ministres qui donnent leur vision des choses avant qu'Ayrault n'ait fait de déclaration de politique générale (c'est le Monde qui l'affirme)
  • la continuation de la diplomatie très real politik, cynique, sans rupture avec la Francafrique, puisqu'on a déjà reçu le président du Niger, par exemple. Même Mélenchon se sent obligé de dénoncer ce cynisme, c'est dire !
D'un autre coté, le gouvernement précédent a mérité sa défaite : après 5 ans de socialisme de droite (51 taxes et impots crées ou relevées en 5 ans, toujours plus d'Etat et de lois, de moins en moins de libertés).

Du coup, on se prend à regretter que François Bayrou, qui a de manière absolument incompréhensible penché pour Hollande, se soit montré incapable d'incarner le positionnement centriste, européen, libéral et démocrate qu'il prétendait avoir, et que les médias, fans de bipolarisation et de star system, aient tout fait pour dévaloriser la candidature d'Hervé Morin (en lui demandant à chaque interview : "quand allez vous renoncer", rappelez-vous). 

Comme l'analyse très bien Jean-Louis Bourlanges, les grands partis institutionnels sont fort logiquement écartelés entre une sorte de social démocratie molle et l'influence de leurs extrêmes, les deux Front, de Gauche ou National.


Bourlanges l'affirme : le centre (version VGE, de centre droit) a un espace, et  ajoutons que cet espace est d'autant plus grand que Flamby Mollande François Hollande va hésiter entre décevoir ses électeurs pour tenir compte de la réalité économique et donner des gages à l'extrème gauche anti libérale (taxe de 75% sur la tranche supérieure de l'IRPP, recrutement de 60 000 profs, etc). De même, à droite, si Nathalie Kosciusko-Morizet se présente à la tête de l'UMP, d'autres, plus tendance Droite Pop, n'hésitent plus à afficher leur proximité avec les idées ultra étatistes, anti libérales et xénophobes du parti de la fille à papa de Saint Cloud. Les Guillaume Peltier, Claude Gueant, Thierry Mariani et autres n'ont pas dit leur dernier mot, et la route est longue jusqu'au prochain congrès de l'UMP.


En réalité, et alors que la majorité actuelle est l'un des plus mal élue de la Veme république, les français sentent qu'il y a de la place pour une nouvelle UDF, un parti qui rassemblerait les démocrates chrétiens et les libéraux,  Alliance Centriste, les Réformateurs, le Parti Libéral Démocrate, Alternative Libérale, Le Nouveau Centre, les libéraux du Modem, le Parti des Libertés et Gauche Libérale.  Ce grand parti centriste serait rassemblé autour des valeurs de libertés économiques et sociétales, car la France, faut-il encore l'affirmer, peut exister au delà de son Etat obèse, liberticide et en faillite, au sein d'une Europe libre. Comme l'affirme h16, nous L'interventionnisme debridé est la premiere mamelle de l'échec français. La politique devrait se contenter d'organiser les services publics régaliens (police, justice, armée et diplomatie) et leur financement, par une flat tax de 15% de l'ensemble des revenus par exemple, et laisser aux gens le soin le gérer le reste.
Mais non. Alors que le bateau coule, alors que le budget tue les passagers contribuables, l'orchestre gouvernemental finasse au lieu d'admettre une fois pour toute la réalité.

La question est : au rythme où vont les choses, les centristes, libéraux démocrates, auront-ils encore le loisir de présenter leur projet aux français ? 

jeudi 31 mai 2012

Les libéraux en campagne

Serge Federbusch

Serge Federbusch (Parti des Libertés) et Armelle Josserand (Nouveau Centre), candidats dans la 5eme circonscription de Paris (3eme et 10eme arr) organiseront une réunion débat le Mardi 5 Juin à 19h à l'école de la rue de Belzunce. Source Delanopolis







Elisabeth Castel



Elisabeth Castel (Nouveau Centre), candidate dans la 7eme circonscription de Paris (4eme arr-11eme arr), organisera une réunion publique le Mercredi 6 juin à 18h30 au café Barge. Source : Blog d'Elisabeh Castel






Emmanuel Sala

Emmanuel Sala (Parti Libéral Démocrate), candidat dans la 8eme circonscription des Hauts de Seine, organisera ses réunions publiques à ces dates :
  • Lundi 4 juin à Meudon, complexe René Leduc, 12 rue du Père Brottier 
  • Mardi 5 juin à Chaville à l’Atrium, salle Malraux, 3 parvis Robert Schuman 
  • Mercredi 6 juin à Ville d’Avray, au centre culturel le Colombier, foyer des associations, place Charles de Gaulle. Source Dont Tread On Me France.





Laurence Petit (Alternative Libérale) et Aurélien Véron (Parti Libéral Démocrate), candidats dans la 4eme circonscription de Paris (16eme arr/17eme arr), organiseront une réunions publiques le Lundi 4 juin à 19h00 au café La Terrasse des Ternes