dimanche 29 novembre 2015

#Régionales2015 : le point pour l’Ile-de-France. Pour qui voter ?

Dans une semaine, les français sont appelés à voter pour le premier tour des élections régionales 2015. En effet, celui ci se tiendra le 6 décembre 2015. Quand au deuxième tour, il aura lieu une semaine plus tard, le 13 décembre 2015. La question qui se pose est :faut-il aller voter, et si oui, pour qui aller voter ? 

Il y a trois semaines, nous notions qu'il était compliqué de saisir les enjeux liés aux élections régionales parce qu'on ne sait pas ce que font les régions, comment elles le financent, et qui sont les élus régionaux (1)
En ce qui concerne la région Ile-de-France, la situation est la suivante : il y a une majorité sortante, une alliance PS-EELV, qui a géré un budget de plusieurs milliards d'euros réparti de la sorte : 

  • Transports : 1,803 milliard d’euros
  • Lycées :  704 millions d’euros, hors rémunération des agents des lycées
  • Développement économique, innovation, tourisme : 229,64 millions d’euros
  • Apprentissage, formation professionnelle, emploi : 689,7 millions d’euros
  • Enseignement supérieur, recherche : 129,16 millions
  • Logement 163,377 millions d’euros
  • Environnement : 153,58 millions d’euros
  • Politique de la ville et renouvellement urbain : 45,3 millions d’euros
  • Sécurité : 14,3 millions d’euros
  • Culture : 99,8 millions d’euros

Le bilan, chacun le connait. Il est mauvais pour le socialiste Jean-Paul Huchon et sa majorité (2). Si on utilise les critères de bonne gestion d'une collectivité, au sens socialiste et écologiste du terme, il est impossible de décerner le moindre bon point aux sortants : malgré 17 ans de socialisme, l’Ile-de-France est la région où les inégalités sont toujours les plus fortes (3), y compris devant l'Alsace (pourtant dirigée par la droite), et ce, donc, malgré la redistribution importante opérée par l’impôt et les prestations sociales ou les dispositifs type SRU et autres taxes (4). Quand à l'écologie, les fréquents pics de pollution montre qu'un exécutif EELV n'a pas servi à grand chose. 
Certes, direz-vous, les inégalités de situation ne relèvent pas du politique et ne devraient absolument pas faire l'objet d'un traitement politique. Vous direz même que les inégalités, quelque part, sont justes (au sens de Rawls par exemple).  Quand à la pollution en Ile-de-France, on sait qu'elle provient fréquemment des épandages dans la Beauce (4). Mais, puisque la gauche est au pouvoir, autant la juger sur ses propres critères, non ? 

Mais le passé est le passé. Ce qui intéresse, c'est l'avenir. Et les élections régionales 2015 permettent d'en parler, de l'avenir. En Ile-de-France, 13 listes sont en compétition pour cette élection qui est à la fois majoritaire et proportionnelle. Et que nous proposent ces listes ? 

Franchement, il y a, dans la majorité des cas, de quoi être déçu. En effet, si on part de l'idée que les citoyens français ne sont pas sous-administrés, mais qu'au contraire, ils sont sur-administrés et ils souffrent du mille-feuille administratif, de l'excès de lois et de l'intervention publique à tous les niveaux, force est de constater que la plupart des listes aux régionales 2015 en Ile-de-France peinent à proposer autre chose que la poursuite des politiques actuelles, à savoir toujours plus d'intervention, le tout dans un contexte de dilution des responsabilités et de contraintes budgétaires fortes.
N'oublions pas que, le 1er janvier 2016, en plus des 2500 communes présentes dans la région, des 8 départements et des intercommunalités (comme Paris Métropole, délimité par le trait rouge sur la carte ci dessous) parfois pertinentes, parfois construites sur une logique purement politicienne (5) , il y aura la création de la Métropole du Grand Paris (en couleurs sur la carte ci dessous). Au mille feuille administratif actuel se rajoutera une couche supplémentaire. 

Ile de France (gris) vs Paris Métropole (rouge) vs Métropole du Grand Paris (vert)


En mauve : Paris Métropole (un syndicat miste d'études)

En gris : la Métropole du Grand Paris (une intercommunalité)

Autrement dit, et même si cela n'est pas si évident que cela pour nos amis des 20 12 autres régions métropolitaines de France, les franciliens, eux aussi, sont victimes du jacobinisme et de la volonté répétée de l'Etat de mettre la main sur les finances et la vie quotidienne des habitants d'Ile-de-France.
Le fait que le projet de la Métropole du Grand Paris n'est même pas discutée par les politiques est à ce titre significatif. Vous habitez au 8 rue du Corbillon à Saint Denis ? Vos interlocuteurs administratifs sont donc, au 1er janvier 2016, outre Jawad - le logeur - Bendaoud, également le maire communiste de la ville de Saint Denis, Didier Paillard, le président communiste de la Communauté d'agglomération Plaine Commune, Patrick Braouezec, le député socialiste Bruno le Roux, mais aussi Patrick Devedjian (Les Republicains) en sa qualité de président de Paris Métropole, le futur dirigeant de la Métropole du Grand Paris et, évidemment, le futur président du conseil régional d'Ile-de-France. Vous avez suivi ? 

Mais,  admettons que la région Ile-de-France ait le bon contour, malgré le décalage avec le périmètre du domaine royal des capétiens (oui, l'Oise est historiquement francilienne) ou même l'ancienne province royale d'Ile de France. 

Ile de France en 1790

Admettons aussi que la réforme des régions, portée de manière unilatérale et non concertée par le gouvernement actuel soit bonne, et que les missions que les régions exercent (principalement : faire rouler des bus et des trains, et gérer des lycées et centres de formation) soient les bonnes. 

Alors, demeure la question principale : pour qui voter ?



La première liste est intitulée Nos vies d'abord ! Elle est dirigée par le sénateur communiste Pierre LAURENT (PCF-Front de Gauche). Le choix du nom de la liste est excellent. En effet, quoi de plus égoïste et de plus court-termiste que l'idée que les services publics déficitaires d'aujourd'hui doivent être payés par les contribuables de demain, par le biais de la dette ? Mais penchons nous sur leur projet : il est tout bonnement ridicule. En quoi, par exemple, le politique peut-il influer sur le fait que (malgré des loyers plus élevés), les entreprises préfèrent créer des emplois à l'ouest (à la Défense par exemple) plutôt que dans la zone franche de Champigny ? Ou cette idée de solidarité à tout prix, à quoi rime t-elle

Il y a cependant une mesure intéressante chez les communistes, c'est la proposition de referendum sur la réforme territoriale. Le reste correspond à des mesures ultra dirigistes et égalitaristes.


La seconde liste est "Une Ile-de-France humaine", dirigée par Claude BARTOLONE (PS). La encore, la tête de liste est un cumulard : Bartolone est député de Seine Saint Denis, président de l'Assemblée Nationale. Certains lui reprochent d'ailleurs de faire campagne avec les moyens de l'Assemblée Nationale (7). D'autres lui reprochent sa gestion catastrophique de la Seine Saint Denis (8), dont il a géré le conseil général. Tous, enfin, raillent sa prise de hauteur par rapport à la mixité sociale, du haut de sa maison de multimillionnaire. Enfin, nous ne sommes pas censés savoir, Bartolone est contre la transparence des patrimoines des élus.

Mais passons au projet de Bartolone. D'abord, la liste s'appelle "Une Ile-de-France humaine". Faut-il comprendre que l'actuelle Ile-de-France, celle que le socialiste Jean-Paul Huchon a dirigé, est inhumaine ? Sur les transports, Bartolone a deux grandes idées phares : d'une part, sécuriser les déplacements des femmes, et, d'autre part,  tout miser sur le nouveau métro du Grand Paris. En ce qui concerne la sécurité des femmes, nous avons déjà indiqué que non, Bartolone n'aidera pas les parisiennes harcelées dans le métro ! (9) Quand au métro du Grand Paris, son financement est tellement incertain qu'on ne comprend pas comment le PS peut encore le mettre en avant. Le reste du programme de Bartolone oublie de faire le bilan de Huchon, et de dire pourquoi le PS version 2015 ferait mieux que son prédécesseur. Apparemment, les franciliens ne s'y trompent pas, d'après les sondages.


La troisième liste est celle de l'Union Populaire Républicaine (UPR), dirigée par François ASSELINEAU. Disons le tout de suite : les régionales ne semblent pas intéresser l'UPR, un petit parti souverainiste et anti euro. Tout juste constituent-elle une tribune pour leurs idées. Du coup, la partie programme de François Asselineau est particulièrement light. En dehors de l'idée d'instaurer le référendum d’initiative populaire au niveau régional, il n'y a pas grand chose.




La quatrième liste, Changeons d'air, est dirigée par Emmanuelle COSSE (EELV). A la base, on pourrait souscrire à la thèse socialiste, qui, quelque part, dénonce cette candidature faite contre l'idée "d'union de la gauche". En effet, le PS et EELV n'ont-ils pas codirigé la région Ile-de-France, ensemble, depuis 2004 ? L'actuel 2eme vice-président chargé des transports et des mobilités ne s'appelle t-il pas Pierre Serne et n'est-il pas membre d'EELV ? EELV n'est-il pas comptable de ce bilan écologique marqué par la récurrence des pics de pollution qu'ils dénoncent ? Quand au programme de Changeons d'Air, il est un mélange de mesures de bon sens, que chacun peu plébisciter, d'idées ultra dirigistes contre intuitives et d'idées qui rappellent qu'il n'y a absolument pas besoin de lois pour faire de l'écologie (10). En effet, qui n'a pas envie d'un futur viable et d'un air sain ? Mais, en revanche, en quoi le politique doit se mêler de la "végétalisation de nos villes pour changer d’air" ? Les stratégies écologistes locales, chacun peut s'en saisir, dès maintenant, sans attendre qu'un politicien nous tienne la main. Là où, en revanche, les écolos ont vraiment totalement failli, dans le cadre de leur association avec le PS, c'est de parvenir à faire sortir la France en général et l'Ile-de-France en particulier de la dépendance vis a vis du pétrole. Au moment où nous avons besoin de prendre nos distances vis a vis de l'Arabie Saoudite et du Qatar, comment se fait-il que les bus de la RATP roulent encore au gasoil ?





La cinquième liste est intitulée : "Liste d'union citoyenne". Elle est dirigée par Dawari HORSFALL Maire-Adjoint Délégué aux Sports de la ville de Massy et directeur associatif. Le programme de la Liste d'union citoyenne consiste principalement à vouloir concurrencer le Bon Coin, Linkedin et Monster (Création des Plateformes d’Accès à l’Emploi et à la Formation), concurrencer le groupe de certification SGS (Créer une agence indépendante de certification des prestataires en formation), distribuer des subventions, demander plus de redistribution ... mais aussi favoriser l'Open Data. 




La sixième liste s'appelle Nous Citoyens pour l'Ile-de-France. L'élue centriste Valérie SACHS la dirige. Le programme de Nous Citoyens Ile de France, assez léger, ne comprend pas de promesses démagogiques. Il est porté par des personnes de qualité (exemple : Benoit Meyruey, un citoyen actif au niveau local dans le XIIIeme) mais également, hélas, par des politiciennes spécialistes des alliances tactiques (11) et autres retournements de vestes (12). Dommage pour le sérieux de l'ensemble.




La septième liste s'appelle Fédération Libertaire Unitaire Ouverte  (FLUO). L'ex EELV Sylvain DE SMET la dirige. Le constat de FLUO est intéressant : ils affirment "Les régions Françaises sont encore loin de jouir de l’autonomie des Länder en Allemagne, ou des Communautés Autonomes en Espagne. Malgré ses efforts de décentralisation, la France est encore captive d’une gestion étatique où la plupart des décisions restent prises par le gouvernement. Or, nous souhaitons pousser aussi loin que possible l’autonomie régionale et faire de l’Île-de-France une région pionnière pour expérimenter de nouvelles formes démocratiques, économiques et sociales sur son territoire". Hélas, quand on regarde le programme de FLUO, on constate que les colistiers de Sylvain de Smet sont , sur beaucoup trop de points, dans la démagogie totale(Offrir un toit pour tous les sans-abris ? Aller vers la gratuité des transports en commun ?) Il y a pourtant des points intéressants dans leur programme (Appliquer l’ensemble des propositions pour les élections régionales de l’association Anticor) mais dans d'autre cas (Abandonner toute forme de politique répressive directe ou indirecte à l’encontre des travailleurSEs du sexe, de leur clientèle et de leurs proches), cela ne dépend pas de la région.




La huitième liste est l'Union des Démocrates Musulmans Français - Nizarr BOURCHADA conduit cette liste.  Il a été élu au sein du conseil municipal de Brie Comte Robert sur une étiquette UDI. Le programme de l'Union des Démocrates Musulmans Français est un mélange de points positifs (améliorer l'orientation scolaire), de bonnes idées qui n'ont pas forcément besoin de la région pour exister (promouvoir l'auto entrepreneuriat), de propositions choc (wagons séparés pour les femmes dans le métro, ou création d'un musée de l'histoire coloniale) et de futures hausses de charges pour les entreprises (faire payer par les employeurs les frais de parking des employés qui utilisent un parking de gare RER/SNCF avant de prendre le train). 



La neuvième liste s'appelle Debout la France. Elle est conduite par le nationaliste et ultra jacobin Nicolas DUPONT-AIGNAN. NDA est énarque, et député maire. On aurait donc attendu de son programme un certain sérieux. Or, certains des points de son programme sont incompréhensibles. Par exemple, NDA nous dit par exemple qu'il faut rendre gratuites les autoroutes autour de l'Ile-de-France, afin de détourner le trafic camions de transit. Mais ne sait-il pas que les autoroutes payantes son privées et que, bien que nous sommes en Socialie, la propriété privée existe et que la région, ou même l'Etat, n'ont absolument rien à dire à Vinci ou à Eiffage ?

En matière de sécurité, NDA parvient indirectement à placer "renforcer les effectifs de police et gendarmerie" ou "expulser les délinquants étrangers". Quel est le rapport avec la région ?
Enfin, NDA veut que DHL ou Fedex aillent créer des emplois ailleurs qu'à Roissy, puisqu'il veut un couvre-feu sur les vols de nuit. Gageons qu'il est déjà en discussion avec les canadiens qui gèrent la plateforme de Vatry en Champagne, afin de leur tenir la main et leur dire quoi faire ? 



La dixième liste, "l'Alternance avec Valérie Pécresse", est une liste d'union Les Républicains-UDI-Modem. Elle est conduite par Valérie PECRESSE.  Faut-il s'arrêter à la cohérence de cette liste . Il a suffisamment été dit que Pécresse rassemblait des "Manif pour Tous" et des "Mariage pour Tous", des anciens socialistes, jeunes ou non (13), et des ultra droitiers. Mais rappelons quand même que le mariage n'est pas une compétence régionale. du coup, cela limite la portée de la critique (principalement venue du camp Bartolone) envers une liste Pécresse qui serait réactionnaire, voire "homophobe". Ce n'est pas le sujet.

C'est le programme de Pécresse qui est plus intéressant. En toute honnêteté, les électeurs socialistes, c'est à dire de la gauche modérée, non communiste, ont au moins deux raisons de voter pour Pécresse : d'une part, la députée des Yvelines a un programme modérément interventionniste, et d'autre part, c'est une femme. On sait à quel point la gauche française aime les effets d'affichage sur ce point précis. Alors, pourquoi les féministes de gauche voteraient pour Bartolone plutôt que pour Pécresse ? Et pourquoi ne dénoncent-elles pas les attaques subies par Pécresse parce que son mari, lui aussi, travaille.
En ce qui concerne le programme, la encore, celui de Pécresse est dans l'idée de celui de Bartolone, mais en mieux. Certes, il y a la lutte contre les inégalités ("réduire la fraction territoriale" ou aussi une volonté affichée de "créer des emplois", voire des propos démagogiques (maintenir le Pass Navigo unique à 70 euros ou faire rouler des métros H24 sur certaines lignes le week end), mais il y a aussi de bonnes idées, comme la proposition de déménager le siège du conseil régional de Paris vers la banlieue ou d'avantage d'autonomie pour les lycées. Le programme de Pécresse est relativement consensuel. On comprend pourquoi il est en tête des sondages.




La onzième liste s'appelle "Aux Urnes Citoyens". Elle est conduite par  Aurelien VERON (Parti Libéral Démocrate). Le PLD n'est pas le seul acteur de cette liste, soutenue par Jean-Marie Cavada, puisqu'il s'agit d'une plateforme collaborative entre plusieurs mouvements centristes. En ce qui concerne le programme d'Aux Urnes Citoyens, le volet transport est intéressant. D'une part, Aux Urnes Citoyens est opposé aux 30 milliards d’euros d’investissement du Grand Paris dans 4 nouvelles lignes dont personne n’a évalué le coût annuel de fonctionnement et de maintenance, qui viendra s’ajouter au budget du STIF. D'autre part, Aux Urnes Citoyens vise explicitement la mise en concurrence de la RATP, tout en notant que, à terme, les lignes en dur appartiendront rapidement au passé avec la révolution en cours des transports : émergence rapide des véhicules propres (électriques ou à hydrogène), sans conducteur, partagés. Science fiction ? Pas vraiment. Ce qu'Aurélien Véron évoquait récemment (voir interview) prend désormais corps, La révolution technologique permet d'envisager l'uberisation des transports.






Nous ne sommes plus dans l'utopie puisque puisque les véhicules sans chauffeurs ont déjà débuté leurs tests en ville. Au niveau formation, Aux Urnes Citoyens propose d'optimiser l'usage des lycées (en utilisant les plages horaires non utilisées pour de la formation) et de rendre les lycées autonomes. Au niveau subventions, un point intéressant : Aux Urnes Citoyens estime que "le Conseil régional ne doit pas subventionner les entreprises". A priori, ce sont les seuls qui tiennent de tels propos de bon sens. Aux Urnes Citoyens. Enfin, Aux Urnes Citoyens défend la culture du référendum, comme en Suisse. Aux Urnes Citoyens est donc une liste intéressante, donc, pour ne pas dire la plus intéressante. 



La douzième liste est celle du Front National. Elle est dirigée par Wallerand DE SAINT JUST, le conseiller régional de Picardie. Wallerand de Saint Just nous promet une "Ile de France Bleu Marine". Et ca veut dire quoi ? Ca passerait, par exemple, par une "banque publique régionale venant en aide aux TPE et PME" ou "la tolérance zero dans les transports". Le FN fera sans doute un très bon score la semaine prochaine, mais cela sera t-il sur des thèmes de campagne régionaux ou bien nationaux ? Rappelons quand même qu'il n'y a pas de police régionale et que l'Ile-de-France n'est pas une île. Sinon, si Wallerand de Saint Just veut des financiers au service des PME, pourquoi ne regarde t-il pas du coté des fintechs et du crowdfunding ? Des dizaines d'entreprises font déjà ce boulot. Faut-il une BPI régionale en plus ?

La treizième et dernière liste est celle de Lutte Ouvrière.
 Elle est dirigée par Nathalie ARTHAUD. Elle ne formule pas de programme spécifique à l'Ile-de-France.







Le choix semble large a priori. Mais en réalité il est restreint et simple : comme les Alsaciens, Lorrains, Champenois et Ardennais (14), les citoyens franciliens sont invités à choisir entre plus ou moins de dirigisme. 




(6) Ecologie Libérale AirParif : l'épisode de pollution causé par les épandages agricoles 18 mars 2015
(7) Contribuables Associés Exigez la démission de Claude Bartolone 24 juillet 2015
(8) H16 Bartolone, l’Île-de-France et le « 93xit » 3 juillet 2015
(9) Le Parisien Libéral Non, Bartolone n'aidera pas les parisiennes harcelées dans le métro ! 27 septembre 2015
(10) Ecologie Libérale Ecologie : loin du cirque médiatique de la #COP21, les gens agissent 26 octobre 2015
(11) Le Parisien Libéral #MUN75004 - remettons les pendules à l'heure" : Anne Lebreton n'était pas forcée de rejoindre le PS 26 mars 2014
(12) L'Indépendant du IVeme MCCCXCI : Anne Lebreton : la rupture c'est maintenant !  25 mars 2014
(13) Le Parisien Après Hidalgo pendant les municipales, Babette de Rozières soutient Pécresse 30 octobre 2015
(14) Contrepoints Régionales 2015 : le point pour l’Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes 26 novembre 2015

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