vendredi 4 février 2011

Le libéralisme n'est pas responsable de la crise

"Une dérive ultralibérale de l'UMP serait une mauvaise idée : parce que la crise a montré les limites de cette doctrine et parce que la droite, en France, ce n'est pas cela"
Signé Laurent Wauquiez, ministre des Affaires Européenne, UMP


Question : Le libéralisme est responsable de la crise ?


Commençons par définir ce que serait une politique libérale en France en 2010. On aurait


- une baisse et une simplification des impots
- un budget voté en equilibre donc une forte baisse des dépenses publiques
- moins de lois votées au parlement
- la dérégulation de toutes les mesures qui empèchent les marchés de fonctionner
- la liberté de faire gérer par qui on veut les prélévements sociaux obligatoires, ou le salaire complet


==> en gros, le programme d'Alternative Libérale


La crise c'est quoi ? Le gouvernement agit, dit-il, mais contre quoi ?


Rappelons l'enchainement qu'on nous présente. En septembre 2008, Lehman Brothers fait faillite, suite aux excès de la finance, du coup les Etats sont en difficulté car ils ont dû renflouer les banques, et les gens paient le contrecoup car le chômage explose. Est ce bien la vraie séquence ?


En fait, pas exactement.


Déjà, la crise a commencé  le 8 Février 2007 quand  HSBC lance le premier "profit warning" de son histoire et indique que les impayés de crédits immobiliers à haut risque amputeraient de 10,5Mds$ ses bénéfices annuels. Le 8 mars 2007 : New Century Financial Corporation, deuxièmes établissement de crédit américain spécialisé dans les subprimes, a indiqué qu'elle n'acceptait plus de demande de crédit, ne pouvant se refinancer.  Enfin, en Juin 2007, Bear Stearn a renfloué deux énormes fonds. La crise a commencé quand, en réalité, l'immobilier a cessé de monter aux Etats Unis en 2007. Et l'immobilier a monté entre 2001 et 2007 parce que les banques etaient incitées (par le gouvernement) à vendre du subprime ainsi que du fait que la Fed a inondé les US d'argent à bas cout pour lutter contre le 9/11. La crise est donc à la fois une fin de cycle et le résultat de perturbations d'interventions politiques.



La crise "est arrivée" en France en Aout 2007. Mais à cette date, nous étions déjà à 8% de chomage et à 40 milliards d'euros de déficit budgétaire (2.7% du PIB). La Sécurité Sociale, elle, était à 9.5 milliards de deficit. Si avant 2007, ca n'était pas la crise, on ne peut pas dire que la situation était brillante.



Alors que la France était en croissance économique (cf ci-dessous), nous n'étions pas capable d'équilibrer notre budget (cf ci dessus).


On pourrait se dire : "c'est pas grave. Le deficit sert à alimenter la croissance." Sauf qu'en 2009, nous étions en déficit record ET en récession. C'est simple. Entre les plans de relance européens et américains, on a dépensé sans compter.

Dette au sens de Maastricht des administrations publiques en point de PIB
 : Dette au sens de Maastricht des administrations  publiques en point de PIB (*)
source Insee


L'enchainement présenté comme naturel, celui d'une crise financière ayant débouché sur une crise économique, n'est pas exact. La France souffrait déjà des maux qu'on attribue à la crise avant la récession.  Le non respect des critères de Maastricht dès Septembre 2004 nous a privé de marges de manoeuvre en période de crise.

Le plus drole, au niveau du débat politicien, qui se résume à un peu d'ultra interventionniste (Wauquiez et l'UMP) ou encore plus d' ultra interventionniste (le Parti Socialiste) , c'est qu'il existe un consensus sur la dette publique. Rappelez vous. En Janvier 2009, le Parti Socialiste a dit Le plan de relance annoncé le 4 décembre par Nicolas Sarkozy est « insuffisant et inadapté. Le PS proposait de creuser le déficit de 50 milliards et non pas de 26. En Juillet 2010, le PS dénonçait les deficits (ceux qu'il proposait de creuser un an plus tôt). Et maintenant, ils discutent de politique de relance en 2012. Ni l'UMP ni le PS ne pensent à réduire les deficits donc la dette.

Keynes a défini la relance (par la demande). Cela consiste à utiliser la capacité de l'Etat à gérer temporairement du déficit pour créer de la demande notamment par des grands travaux. Chacun peut le constater, nous sommes donc de facto en "relance keynesienne" depuis des années, et le pouvoir actuel n'a pas de politique économique différente de celle des ses prédecesseurs. Autrement dit, puisque nous sommes en crise en France en 2010, ca n'est pas de la faute du libéralisme. 
Alors du coup, rassurons Laurent Wauquiez et formulons une crainte teintée d'espoir. Non, l'UMP n'est pas menacée de dérive ultra-libérale, et le libéralisme n'a pas montré ses limites, ni même le début de commencement d'application. Le poids de l'Etat sur l'économie française a continué à s'accroitre.  

Chacun, à part les ministres financés par des hedge funds londoniens comme Laurent Wauquiez, a pu constater que les impots ont explosé en 2009 et 2010, mais que la dette publique ne s'est pas résorbée pour autant.
Tant sur le plan économique que sociétal, que Laurent Wauquiez se rassure. L'UMP se raidit. Ils auraient tort de faire autrement, puisque les sondages montrent que 47% des electeurs UMP pensent que la leader du FN a de « bonnes idées pour la France ».


Il reste un dernier tout petit service à demander au Ministre des affaires Européennes : celui de convaincre ses collègues UMP de sensibilité libérale (anciens de Démocratie Libérale, les Réformateurs, les anciens du CDS, du PR, etc) de quitter leur parti et de rejoindre Alternative Libérale et la confédération centriste, afin de soutenir en 2012 un ticket libéral démocrate et centriste comme Hervé Morin / Louis-Marie Bachelot. Pour adhérer à Alternative Libérale, c'est par ici ! http://www.alternative-liberale.fr/index.php/index.php/adherer.html

jeudi 3 février 2011

Seine-Saint-Denis, une jeunesse sacrifiée ?

Le Nouveau Centre du 93 organise une table ronde sur le sujet Seine Saint Denis, une jeunesse sacrifiée ? ce vendredi à Drancy. Les sujets sont nombreux : Transport, logement, vie étudiante ...
Question : comment interpréter les difficultés de la jeunesse, notamment en Seine Saint Denis ?

C'est vrai qu'il y a un problème. Le taux de chômage en Seine Saint Denis est deux fois plus élevé que celui des Yvelines ou celui de Seine et Marne, nous dit l'INSEE. Particulièrement chez les jeunes hommes actifs, le taux de chômage atteindrait 43%.


Toute la question est de déterminer pourquoi le taux de chômage est aussi élevé. Or, pour faire baisser le chômage, il faut que des employeurs recrutent des gens désireux de travailler. Il faut donc que, concrètement, des employeurs aient à la fois le besoin et la possibilité de recruter et que, d'autre part, des gens aient le besoin et la volonté de travailler.

Pourquoi le chômage est aussi élevé en Seine Saint Denis ? Pour trois raisons.

- raisons macro économiques : le chômage est élevé en France alors la discrimination est utilisée pour gérer la pénurie d'emplois
- raisons intrinsèques : les habitants de Seine Saint Denis sont peu qualifiés, ou alors sur le départ (mobilité résidentielle)
- raisons micro : un recrutement (et une erreur de recrutement) coutent cher en France, donc les employeurs minimisent leur risque en employant ce qu'ils semblent connaitre

Pourtant, des expérimentations étatistes, il y en a eu. Plan ceci, dispositif machin, rien n'a vraiment changé la donne.

En réalité, il n'y a pas besoin de ministre de la Ville, ni de droit du travail, ni même de discrimination positive et surtout pas de label diversité. Il y a juste besoin d'une (non-)politique de construction d'un environnement favorable au business. le rôle du politique doit se borner à faire respecter les droits de propriété et à faciliter l'embauche des gens. Les barrières censées protéger les employés en poste, comme les délais de licenciement ou le SMIC se retournent contre les salariés, tout comme les protections du locataire aboutissent à rigidifier le marché du logement.

Les difficultés auxquelles font face les jeunes de banlieue n'ont en fait rien de spécifique.
La France entière est discriminée. Dans un pays qui paye les femmes 25% de moins que les hommes à poste égal, il se trouve qu'il existe un idéal type, un homme qualifié de Bac + 3 à Enarque, auvergnat de type Européen, de 25 à 45 ans, duquel se dérive un continuum de discriminations, rationnelles ou pas.
De cet idéal type sont plus ou moins éloignés les hommes qualifiés mais handicapés, les femmes qualifiées, les qualifiés auvergnats mais de type arabe ou autre, les non qualifiés, les vieux etc.

Voulons-nous résoudre les problèmes de Seine Saint Denis ? Résolvons ceux de la France dans son ensemble, c'est à dire libéralisons son économie. A court terme, que les jeunes qualifiés qui ne trouvent pas de travail explorent des solutions alternatives mais individualistes : expatriation, construction de son réseau personnel, création d'entreprise (comme Aziz Senni, auteur de Monte ton biz et membre du Nouveau Centre), recherche d'emploi en PME par le bouche à oreille et non pas en grand groupe sur Internet. Et qu'ils arrêtent de croire que le diplôme sert à trouver un emploi. 40% des jobs ne passent pas par le marché. S'ils lisent le témoignage de ce jeune lyonnais diplômé d'une école de commerce parisienne, au chômage, ils verront que le problème ne leur est pas spécifique.

Didier Salavert, Porte Parole d'Alternative Libérale, résume le propos dans ce débat sur France 24 survenu fin 2009. Il n'y a pas de problème de banlieue, il y a un problème de dynamisme économique.



(cliquez sur l'image pour accéder au site de France 24)

Quand aux autres problèmes que le Nouveau Centre évoquera, transport, logement, vie étudiante , la encore, certes il semble plus facile de marcher 5 km pour rejoindre une gare RER de Seine Saint Denis (pour peu que les cheminots ne soient pas en grève) que de devoir marcher 20 km à mi chemin entre ailleurs et nulle part en Lozère ou en Correze. La Seine Saint Denis est quand même connectée à Paris par les lignes  B et D de RER et par les metros 3, 5, 7, 9, 11 et 13. Mais le Nouveau Centre du 93 posera sans doute la question de la création non libre de lignes de bus (tout exploitant privé doit demander l'avis du STIF, syndicat où la SNCF et la RATP sont majoritaires) ou celle des retards dans la libéralisation du rail (RFF ne semble pas prêt de réhabiliter la ligne des docks Saint Ouen - La Plaine - Gare du Nord).

Enfin, certes la fac de Villetaneuse a de bonnes formations comme des masters financiers reconnus sur le marché, mais le Nouveau Centre du 93 conseillera sans doute aux Jeunes Centristes désireux de faire des études de sortir de la mystique jacobine française qui veut que tout se passe à Paris pour étudier les alternatives que sont
- l'Université d'Orléans et son excellent département histoire dirigé par le Pr Jean Garrigues (loyer mensuel du deux pieces orléanais : 350 euros)
- l'Université de Perpignan et son son excellent département histoire dirigé par le Pr Jean-Louis Caccomo  
- la célèbre Université Paul Cézanne d'Aix Marseille et son département économie où enseigne Jacques Garello

Bon débat à nos amis du Nouveau Centre !

Quelle sera la chanson des Révolutions d'Afrique du Nord ?

mercredi 2 février 2011

Dividendes & revenus du capital pas assez taxés - Xavier Bertrand

La droite française ouvre le débat. Bonne nouvelle. Que vont-ils plus taxer ? Un des ténors de la majorité privilégie la hausse de la TVA, l'autre affirme qu'au contraire, "les dividendes et le revenu du capital ne sont pas assez taxés "par rapport au travail". Le premier s'appelle Jean-François Copé, le second Xavier Bertrand. 
Nos deux néo socialistes trouvent beaucoup de supporters à droite et à gauche. Après tout, il se trouve que l'Etat est en déficit, or il y a des missions étatiques à remplir. Après tout, c'est vrai ! Qui va faire fonctionner les écoles, soigner la population, payer les retraites, Car il est évident pour certains que le Marché ne peut pas trouver de solutions aux galères des uns et des autres (chômage, maladie, retraite, etc.).

Les étatistes n'ont décidemment rien compris. Non seulement la classe moyenne est au maximum de ce qu'elle peut payer, mais en plus nous finançons de missions mal définies donc inefficaces. L'Etat ne doit se concentrer que sur les biens publics comme la Sécurité, la Diplomatie et evidemment la Justice. Du coup, la question n'est pas TVA ou impot sur la résidence principale ou taxe boursière, mais combien de dépense publique en moins, d'abord. 

poncif : l'Etat doit financer l'Education, car l'école privée c'est l'école à 15 vitesses donc de futurs chomeurs

réalité :  
- La France dépense 60 milliards d'euros en Education Nationale, un organisme qui emploie 700 000 enseignants. L'Education Nationale coute 100 euros par français par an, tous français confondus, et emploie plus de 3% des actifs.  
- Mais 9% de la population âgée de 18 à 65 ans vivant en France métropolitaine et ayant été scolarisée en France ne maîtrisent pas suffisamment la lecture, l'écriture, le calcul pour être autonomes dans les situations simples de la vie courante (source : France 5, 'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme), et entre 8 et 18% des adultes sont au chomage (source Marianne).
- 3 enfants d’enseignants sur 4 accèdent à un diplôme post-baccalauréat tandis que ce n’est le cas que d’un enfant d’ouvrier non qualifié sur 5 (source Education Nationale). NB : il y a 5,5 millions d'employés et d'ouvriers non qualifiés en France (source INSEE).


le constat libéral : si on admet que l'Education Nationale forme pour rendre les gens employables et employés, alors on dépense trop pour un service qui ne marche pas, et qui est injuste. Faisons payer leur éducation aux gens, puisque celle ci est pour le moment gratuite. Ceux qui privilégient des filières de formation courtes et professionnelles (dont la France a manifestement plus besoin que de diplomés universitaires) seront gagnants. Sur l'enseignement primaire et secondaire, donnons un crédit éducation aux gens pour qu'ils choisissent eux-mêmes où et comment le dépenser. Les résistances ne viendront pas forcément de la où on croit, mais plutot, tres probablement, des bastions conservateurs que sont les enseignants et qui ont compris comment le système marche.


Top Chef (M6)
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30 ans et des poussières, 15 ans d'expérience professionnelle au compteur


poncif : Les chomeurs et les pauvres ne pourront pas se soigner si l'Etat ne s'en occupe pas


réalité :  en France, les plus démunis peuvent utiliser la CMU pour se soigner. Simplement, non seulement 25% des médecins parisiens n'en veulent pas (trop administratif et pas assez rentable) mais en plus, dans la classe moyenne, 4 personnes sur 10 renoncent à certains soins. L'Etat s'occupe donc de santé mais les gens, hormis les riches présidents dictateurs étrangers comme Abdelazziz Bouteflika, ne peuvent pas se soigner.


le constat libéral : en France, championne du monde de la consommation de psychotropes par habitants, on pense trop que se soigner c'est aller chez le médecin et consommer des principes actifs. On ne pense pas que la santé est avant tout préventive et que la médecine est uniquement réparatrice. Diminuer les dépenses de santé ne baissera pas le niveau de santé de la population. De plus, pour les cas les plus chers, le marché et l'Europe offrent des solutions. Ca s'appelle le tourisme médical, en Espagne, en Roumanie, ou en Belgique même.


Le Blogueur
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poncif : les chomeurs, ils ne retrouveront pas de boulot, il faut s'en occuper. C'est la faute à la crise de 2008. Variante : tout le monde ne trouvera pas de boulot.


réalité :  la France, qui a pourtant des lois plutot protectrices (Prud'hommes, spécialité locale, SMIC, sans équivalent en Allemagne, en Suède, Droit du Travail très touffu et indemnités chomages longues et élevées) et une fonction publique importante, reste à un taux de chomage supérieur à celui de nos partenaires quelque soit la conjoncture.





le constat libéral : pour lutter contre le chomage, un problème aux causes multiples donc aux solutions diverses et locales, il faut et des emplois et des employeurs, et des gens qui veulent travailler. Une bonne politique économique est donc une politique qui facilite l'embauche et le licenciement (idéal : abolir le code du travail, simplifier l'administratif) et qui supprime l'assistanat. Si on veut lutter contre le chomage (sans garantie puisqu'in fine, les jobs se créent parce qu'une entreprise a besoin d'employés pour répondre à une demande ou à un besoin), il faut libérer l'offre et la demande. Par contre, si l'objectif de la lutte contre le chomage est autre, alors effectivement c'est une autre question.


On voit bien qu'avant de réfléchir à la taxation des dividendes, il faudrait peut être commencer par réduire le périmetre de l'Etat.




En matière de justice, la privatisation des services publics, c'est l'équité ! 

mardi 1 février 2011

L'heure est venue pour les libéraux de se regrouper ! - CP Alternative Libérale

Alternative Libérale appelle les libéraux à prendre toute leur place au sein de la « Confédération Centriste »

Alternative Libérale se félicite de la création de la « Confédération Centriste » née de la volonté commune de Jean Arthuis et de Hervé Morin de rassembler l’ensemble de la famille centriste, libérale et démocrate au sein d’une force politique indépendante et crédible.
Pour Alternative Libérale, les libéraux doivent profiter de cette dynamique positive pour se regrouper et prendre toute leur place au sein de cette nouvelle confédération.
« Sur le plan des idées, la famille centriste est désormais aux 3/4 réunie. De notre côté, nous allons nous attacher à consolider le 1/4 libéral car si nous partageons généralement les mêmes diagnostics que nos cousins démocrates-chrétiens, démocrates-sociaux et radicaux, nos propositions peuvent parfois leur paraître trop téméraires. »
Louis-Marie Bachelot, Président d’Alternative Libérale.

L’annonce d’un accord entre le Nouveau Centre et l’Alliance Centriste pour le lancement de la « Confédération Centriste » est une excellente nouvelle pour les idées libérales. Les libéraux et les centristes partagent en effet un même projet de société, celui d’une société juste, sans privilèges ni passe-droits, où le choix de la liberté et de la responsabilité prime sur l’omniprésence de l’Etat dans la vie des citoyens et des entreprises.
Alternative Libérale a ainsi noué des liens avec l’Alliance Centriste dès l’été 2009 et s’est également rapproché du Nouveau Centre à partir de juin 2010 pour devenir le 1er parti associé du Nouveau Centre le 18 janvier dernier. Le parti libéral contribue à présent activement à l’élaboration du projet centriste pour l’élection présidentielle et pourra désormais, à l’occasion des prochaines échéances électorales, porter ses messages avec plus de force et d’efficacité auprès des Français.
Fort de ce constat, Alternative Libérale appelle les libéraux, mouvements et clubs politiques comme élus locaux et parlementaires, isolés ou marginalisés au sein de leurs partis actuels, à se regrouper au sein d’une alliance libérale et à rejoindre la « confédération centriste ». C’est ainsi que les idées libérales pourront reprendre leur légitime place au sein du paysage politique français et peser à nouveau sur les décisions des exécutifs locaux et du gouvernement comme partout ailleurs en Europe.