mardi 19 juillet 2011

Les socialistes ont une dernière chance

Les derniers rebondissements de l'affaire DSK éclairent un peu plus sur l'oracle de Washington, si besoin était. DSK n'est pas un "séducteur", un "épicurien" épris de la gente féminine, c'est, dixit Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, "un prédateur, un soudard dont le besoin sexuel déclenche un processus de domination". La justice doit évidemment se prononcer sur une telle déclaration, mais, d'ores et déja, les socialistes ont une dernière chance : ils peuvent encore couper les ponts mentaux qui les relient à l'ancien député maire de Sarcelles. Ils doivent aussi enfin passer à l'action concernant le cas Jacques Maheas. Le sénateur doit démissionner. Il a certes quitté le PS (10 juillet), mais le palais du Luxembourg ?
Ceci fait, le PS pourra enfin se concentrer sur la construction d'un programme qui passe le cap de Novembre 1989, date de la Chute du Mur de Berlin et de l'effrondrement des républiques populaires socialistes d'Europe de l'Est.

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