On touche le fond avec ce gouvernement. Prenez l'exemple de la réforme annoncée du Code du Travail.
Avant même le début des négociations, on nous annonce que ni les 35 heures, ni le contenu du CDI, ni le SMIC ne seront modifiés.
Est-ce si difficile à comprendre que le Code du Travail crée du chômage en France, ou bien la préférence française pour le chômage est-elle plus forte que l'idée qu'il faille revoir notre "modèle social" ?
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mercredi 4 novembre 2015
vendredi 19 juin 2015
Travailler 32 heures par semaine ...
Impayable Christiane Taubira !
Alors qu'on n'entend pas trop la garde des sceaux sur le projet de loi renseignement, dont on ne rappelera jamais assez la liste des opposants (le bâtonnier de Paris, l’ordre des avocats, le syndicat de la magistrature, le juge Marc Trévidic, la CNIL, la “Commission numérique” de l’Assemblée nationale, L’ARCEP, le président de l’actuelle Commission de contrôle des services de renseignement, le Conseil National du Numérique, Dalloz, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, Le Contrôleur Européen de la Protection des Données Personnelles
Human Rights Watch, Amnesty International, Ligue des droits de l’Homme, Fédération Internationale des ligues des droits de l’Homme, La Commission nationale consultative des droits de l’homme, les fournisseurs d’accès Internet, les hébergeurs, la Quadrature du Net, Mozilla, le W3C, Reporters Sans frontières, l’Ordre des médecins, Syntec Numérique, le New York Times, beaucoup d ‘entrepreneurs du numérique, le Parti Pirate, le Parti Libéral Démocrate), ne voila t-il pas qu'elle vient de faire une sortie loin de son champ de compétence, le temps de travail ?
Christiane Taubira rêve de la semaine des 32 heures, apprend-on, (1), elle qui, en tant que ministre, doit plutôt être à 70 ou 80 heures par mois de temps de travail.
L'attachement d'une certaine gauche à la réduction du temps de travail reste d'autant plus mystérieuse que c'est cette même gauche qui, par souci de désaliénation du travailleur, a rejeté le taylorisme et le fordisme, pour promouvoir une économie de services et de prestations intellectuelles. Si le fait d'effectuer une seule tache, par exemple viser toujours le même boulot sur le même tableau de bord de voiture permet effectivement de remplacer un travailleur A par un travailleur B, humain ou robot, et de partager son temps de travail de manière efficace, qui peut croire, ou, pire, espérer, que dans l'économie de la connaissance, le travail puisse se partager ?
Les contradictions de la gauche (mais pas que les leurs) ont vraiment quelque chose de fascinant.
Le Lab Europe 1 Christiane Taubira rêve de la semaine des 32 heures 19 juin 2015
samedi 25 avril 2015
vendredi 10 avril 2015
Loi Macron, #PJLRenseignement : cette droite qui assume totalement son antilibéralisme
Le libéralisme, c'est quoi ? Le libéralisme est un ensemble de courants de philosophie politique (1) visant à faire reconnaître la primauté des principes de liberté et de responsabilité individuelle sur l'autorité du souverain (que ce souverain soit un monarque ou le peuple). Depuis plusieurs siècles maintenant, le libéralisme a instauré la démocratie, fondée notamment sur le principe de séparation des pouvoirs et l'existence de contre-pouvoirs, et a rendu possible le développement d'une économie libre, fondée sur les droits de propriété et la concurrence. Quels que soient leurs nuances et leurs débats, les libéraux s'accorderont tous à dire que la base de tout, c'est l'individu, et le respect de ses droits naturels (la liberté, l'égalité, la propriété, la sûreté, la résistance à l'oppression, tous contenus dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (2)).
Les philosophies étatistes, elles, prônent exactement l'inverse. Elles n'accordent aucune importance à l'individu. Par exemple, pour le socialisme, il n'y a pas d'individus avant tout, il y a d'abord une "société" (3), et pour le national socialisme, la société doit se confondre avec son état, un peu comme quand on explique que la nation française et l'état français, c'est la même chose.
Depuis 1789, les principes libéraux ont été largement altérés par une progression continue de l'intervetionnisme public, dans toutes les sphères, à tous les niveaux. Mais on aurait pu croire que cet interventionnisme ne serait pas défendu par tous et que le jeu de la démocratie permettrait de présenter sur le spectre politique des opinions alternatives au "toujours plus d'Etat" qui semble si ancré en France.
Il n'en n'est rien.
Les médias disent fréquemment que les différents courants de la droite, y compris le Sarkozysme, sont libéraux, et que quand le PS s'éloigne de son extrême gauche pour aller vers le Vallsisme, il devient "social libéral". Mais la encore, il n'en n'est rien.
Il y a une conséquence fabuleuse au bipartisme qui découle des institutions de la Veme république : les députés se retrouvent à devoir voter contre ce qu'ils pensent. C'est vrai de la gauche, qui se voit obligée de voter des projets de loi en totale contradiction avec le discours du Bourget de François Hollande, par exemple, mais c'est vrai aussi de la droite, qui pinaille sur la loi Macron, mais valide la loi sur le renseignement ...
Mais dans le cas de la droite française, il est vrai que les institutions ne sont pas seules en cause. Elles agissent, en ce qui concerne certains, comme un véritable révélateur de l'antilibéralisme qui anime en réalité l'esprit d'un grand nombre de députés UMP et UDI. Ne parlons même pas du Front National, il est aligné sur son alter ego le Front de Gauche.
Ainsi, il y a deux gros projets de loi qui devraient, en ce moment, retenir toute notre attention. Ils semblent un peu plus important que les affaires internes à la famille le Pen, ou le fait que telle tenniswoman soit enceinte.
Le premier de ces projets de lois, c'est le projet de loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques (dit loi Macron) (4).
Le second de ces projets de lois, c'est le Projet de loi renseignement:
On pourrait ajouter à cette liste le projet de loi santé (dit loi Touraine).
Ces projets de loi n'ont pas la même philosophie, même s'ils émanent tous d'un gouvernement socialiste.
Macron souhaite transcrire dans le droit français certaines des conclusions du rapport Attali, celui qui était censé servir de livre de chevet à l'ancien président de la République. Certes, il ne s'agit absolument pas d'un big bang comme aurait pu le faire Margaret Thatcher, mais le Parti Libéral Démocrate (5) aussi bien que Jean-Christophe Fromantin (UDI) (6) l'affirment : c'est un pas dans la bonne direction.
Alors quand on voit des élus de droite et du centre comme Morin-Desailly, Estrosi ou Huygues amender la loi Macron pour "encadrer le moteur de recherche Google" (7), rejeter la privatisation des aéroports régionaux, être plus à gauche que le gouvernement sur le don du sang (comme si sa libéralisation était un danger (8)) et défendre les professions réglementées (9), on voit bien ce qu'il en est : au delà des postures politiciennes, la droite n'est, à quelques exceptions prêt (Hervé Mariton, Frédéric Lefevre) pas vraiment prête à une révolution libérale. Mention spéciale, dans ce contexte, à leur chef qui se déclare maintenant contre les auto entrepreneurs, pourtant l'une des rares mesures libérales du précédent quinquennat !
Voila où en est l'UMP : à rejeter une loi qui vise, dans l'ensemble, à commencer à libérer un peu l'économie française de son carcan, elle qui, en 10 ans, n'a su ni réformer les professions réglementées, ni supprimer les 35 h, ni mettre en concurrence la Sécurité Sociale, ni supprimer le code du travail.
Le socialiste Jean-Jacques Urvoas , rapporteur du projet de loi renseignement, et le ministre de l'intérieur, Bernard Cazeneuve, tous deux membres du PS, sont eux dans une tout autre optique qu'Emmanuel Macron. Le but explicite du projet de loi renseignement (10), un piratage informatique légalisé et généralisé, est de renforcer les moyens d'action des services de renseignement via l'usage d'outils de surveillance, sans l'aval d'un juge, dès lors que cette quête répond « aux intérêts publics suivants » :
- La sécurité nationale
- Les intérêts essentiels de la politique étrangère
- Les intérêts économiques et scientifiques essentiels de la France
- La prévention du terrorisme
- La prévention de la reconstitution ou du maintien de groupement dissous
- La prévention de la criminalité et de la délinquance organisées
- La prévention des violences collectives de nature à porter gravement atteinte à la paix publique.
Le principe de base de ce projet de loi, c'est que les "honnêtes gens" n'ont rien à cacher, et qu'il faut sacrifier nos libertés au profit de plus de sécurité.
Ce projet de loi a été dénoncé par un grand nombre d'organisations dont le souci est la protection des droits de l'homme (11): Amnesty International, la Quadrature du Net, Reporters sans frontière, le Syndicat de la Magistrature (!), la ligue des droits de l'homme, la CNIL, Charlie Hebdo. Au niveau politique, le Parti Pirate, le Parti Libéral Démocrate (12), le Parti de Gauche s'opposent aussi à ce projet de loi, mais en revanche, l'UMP, elle, "votera le texte".
.@NicolasSarkozy : « L'#UMP votera la loi sur le renseignement. Nous n'allons pas faire de politique politicienne. » #NS20H
— Jeunes UMP (@jeunesump) 17 Mars 2015
Protéger les libertés civiles, c'est faire de la politique politicienne ? Étrange raisonnement de la part de quelqu'un qui est obligé de téléphoner sous pseudo avec des mobiles prépayés pour parler à son avocat et qui sait, de par son vécu personnel, que l'Etat use de moyens à la légalité douteuse à des fins politiciennes, notamment en écoutant des conversations entre un avocat et son client.
Nul ne pourra dire qu'il ne savait pas, même les députés UMP. Et les mêmes qui défendent le projet de loi renseignement aujourd'hui, sont aussi ceux qui vont nous parler de cabinet noir ou d'acharnement du public sur la transparence quand leur vie privée sera étalée demain ?
Y a t-il une opposition libérale en France aujourd'hui, qui soutiendrait le gouvernement quand il desserrerait le carcan étatique qui enserre l'économie mais le rappellerait à l'ordre quand ce même gouvernement serait tenté par des mesures liberticides ? En dehors de quelques rares députés qui parfois se distinguent à droite (*), on peut dire que non. L'UMP est totalement alignée sur l'ultra étatisme de la gauche socialiste, celle qui, comme les conservateurs de droite, rejettent la loi Macron mais soutiennent le projet de loi renseignement. Que la presse cesse donc de parler du supposé (ultra) libéralisme de la droite.
En attendant que le Parti Libéral Démocrate ait des élus au Palais Bourbon, nous semblons enfermés dans un dialogue entre étatistes et dirigiste pour qui la libre concurrence et la séparation des pouvoirs ne sont pas des concepts importants.
En attendant que le Parti Libéral Démocrate ait des élus au Palais Bourbon, nous semblons enfermés dans un dialogue entre étatistes et dirigiste pour qui la libre concurrence et la séparation des pouvoirs ne sont pas des concepts importants.
(1) Wikilibéral Libéralisme
(2) Wikilibéral Déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen
(3) Parti Socialiste Nos valeurs
(4) Assemblée Nationale projet de loi pour la croissance et l’activité. 11 décembre 2014
(5) Parti Libéral Démocrate Encourageons Macron à aller plus loin 6 janvier 2015
(6) Jean-Christophe Fromantin Loi Macron : ce n’est pas une révolution mais avançons … 16 février 2015
(7) RTL Un amendement "anti-Google" dans la loi Macron 10 mars 2015
(8) Le French Libertarien Libéralisation du don du sang 12 février 2015
(9) Sans langue de bois Loi Macron : l'UMP soigne ses professions réglementées 30 janvier 2015
(10) Next Inpact On vous réexplique le projet de loi sur le renseignement 9 avril 2015
(11) le Monde La galaxie des opposants au projet de loi sur le renseignement 1 avril 2015
(11) le Monde La galaxie des opposants au projet de loi sur le renseignement 1 avril 2015
(12) Parti Libéral Démocrate La loi sur le renseignement mettra fin à la vie privée des français 17 mars 2015
(*) Si ce n'est déjà fait, suivez et encouragez Laure de la Raudière sur Twitter et Facebook.
(*) Si ce n'est déjà fait, suivez et encouragez Laure de la Raudière sur Twitter et Facebook.
dimanche 15 février 2015
Colette Capdevielle, une députée socialiste à l'écoute du réel
Vous ne connaissiez pas la députée socialiste Colette Capdevielle ?
Sa notoriété mérite pourtant de s'étendre au delà des frontières de l'Adour ou de la Navarre, au vu de la réaction qu'elle a eu face aux débats sur le travail le dimanche.
Lisez plutôt :
"Je suis un petit peu fatiguée que l’on vienne me dire aujourd'hui ce que doit être mon dimanche. D'un côté, hier, on me parle de spiritualité le dimanche ; d'un autre, on me dit, et je le lis dans des amendements : "Le dimanche devrait être destiné à la vie associative, culturelle, familiale, politique et sportive". On va bientôt me dire et m'écrire dans des amendements ce que doit être mon lundi, mon mardi, et qu’en est-il de mon mercredi après-midi ? Et de mon jeudi matin ? Que faut-il que je fasse ?
Je suis un petit peu fatiguée également que l’on vienne me dire, et je l’ai entendu hier dans ce débat très germanopratin, très parisien, qu'aller au marché –bio, bien sûr– le dimanche, c'est tout à fait convenable, qu'aller au restaurant et au musée, c'est très bien ; on va même nous proposer et nous dire que ce serait formidable d’ouvrir les bibliothèques. Par contre, ces provinciaux et ces ploucs de province, eux, ils vont dans les jardineries et les supermarchés, et ce ne serait pas bien. Franchement, je le dis, j'en ai assez, véritablement assez d'entendre cela."
On sent la personne qui commence à prendre conscience de l'imposture socialiste en ce qui concerne les libertés individuelles, et qui réalise que le dirigisme et le dogmatisme de certains sont à mille lieux de ce que vivent les français au quotidien.
Colette Capdevielle mérite d'être encouragée et félicitée !
mardi 30 septembre 2014
Délaissez @airfrance pour mettre leurs pilotes irresponsables au chômage !
14 jours de grève !
Après quatorze jours de grève qui auront coûté des centaines de millions d'euros à Air France KLM, le Syndicat National des Pilotes de Ligne, majoritaire chez Air France avec 71 % des voix, a décidé de mettre fin au conflit social.
Pour cela, le gouvernement Valls aura piétiné la liberté d'action du management d'Air France KLM (1) en forçant la compagnie aérienne à abandonner la création de Transavia Europe et l'installation de bases pour cette filiale hors de France et des Pays-Bas.
Nouveau scandale aujourd'hui, si cela est confirmé. D'après le Figaro, les pilotes d'Air France cherchent à se faire payer leurs jours de grève (2) ! Oui, vous avez bien lu ! Après avoir déclenché une grève qui a mis en difficulté leur entreprise, et ce alors qu'Air France KLM, fragile, avait tout fait depuis le début de l'année pour conquérir de nouveaux clients, à commencer par une nouvelle campagne de pub, les pilotes, ces kamikazes égoistes, veulent maintenant jouer sur le coté too big to fail de leur entreprise, qui, de gré ou de force, véhicule l'image du pays.
Alors, clients du transport aérien, refusez cette nouvelle prise d'otage perpétrée par le SNPL. Boycottez Air France pour mettre leurs pilotes irresponsables au chômage, une fois pour toute ! Ils ne veulent pas piloter pour Transavia ? Voyons comment ils se débrouillent si leur employeur fait vraiment faillite.
De toutes façons, il n'y a même pas à lancer d'appel au boycott. La perte d'image, les pilotes du SNPL l'ont crée eu mêmes, et Easyjet/Ryanair/Blablacar/SNCF d'une part, ou Emirates/Singapore Airlines d'autre part, se sont bien frottés les mains pendant deux semaines.
Avec des gens comme le SNPL, pas besoin de menace djihadiste pour couler le pays ! Alors mettons fin aux agissements de ces terroristes ! La faillite pure et simple d'Air France permettra à des structures saines d'opérer, tout comme le déclin de la SNCM ne signifie pas la fin des liaisons Corse-continent, puisque Corsica Ferries travaille !
(1) L'Opinion Air France : une grève de nantis dans une compagnie anéantie 21 septembre 2014
(2) Atlantico Air France : il faut "trouver une solution dans les heures qui viennent" presse Manuel Valls sur le dossier Transavia 24 janvier 2014
(3) Le Figaro Comment les pilotes d'Air France cherchent à se faire payer leurs jours de grève 30 septembre 2009
jeudi 1 mai 2014
dimanche 27 octobre 2013
Peut-on encore être libres de travailler de nuit ou le dimanche ?
Chacun d’entre nous doit avoir la liberté de choisir s’il veut travailler la nuit ou le dimanche.
L’interdiction faite à certaines enseignes (Séphora, Monoprix, Castorama, Leroy Merlin, Bricorama...) d’ouvrir leurs magasins, après 21h ou le dimanche, prive de travail et donc de ressources supplémentaires indispensables de nombreux salariés volontaires. Une mesure qui va coûter de la croissance, des emplois, de la prospérité et du pouvoir d’achat alors même que la France compte 3 millions de chômeurs.
Que vous soyez chômeur, étudiant, jeune actif, mère célibataire ou consommateur, votre avis sur le droit de travailler le dimanche ou de nuit nous intéresse.
Faites nous part de vos témoignages, de votre opinion ou encore de vos suggestions
Voir libredetravailler.fr
dimanche 6 octobre 2013
Dimanche de lendemain de Nuit Blanche
Aujourd'hui, que feront les parisiens ?
Profiteront-ils de ce jour traditionnellement consacré au repos, tradition chrétienne reprise par la république laique, et iront-ils faire du sport, ou prier Dieu avant de profiter de leur famille ?
Pas forcément. Dans un pays qui compte 4,5% de catholiques (1) et ou un mariage sur deux s'achève en divorce, il est à parier que messe et famille n'est pas un programme généralisé.
Par contre, nous serons content de pouvoir bénéficier d'appareils électriques qui fonctionnent (l'approvisionnement énergétique tourne H24), de trouver des marchés ou des Franprix ouverts, de savoir que les pompiers veillent, de pouvoir se faire livrer une pizza ou d'aller au cinéma, bref de ne pas vivre dans une ville morte le dimanche.
Les socialistes, de gauche comme de droite, ils sont vraiment comiques quand ils affirment, sans rire, que des acquis sociaux issus d'un autre monde, celui du cauchemar dirigiste qui n'a jamais dit son dernier mot, sont immuables. La vérité est que les gens votent avec leurs pieds, et à voir les chiffres de fréquentation des commerces le dimanche, on imagine qu'une ville qui aspire à vivre aussi le dimanche est une demande des parisiens.
Question : quand est ce que les socialistes vont cesser de vivre dans leur monde imaginaire, pour prendre les choses comme elles sont, à savoir : diverses, en fonction des aspirations et possibilités de chacun ?
Bon dimanche à tous, quoi que vous fassiez !
Et souvenons-nous du fait que les hypocrites qui prônent les 35 heures ou la retraite à 60 ans sont souvent à titre perso au delà des limites qu'ils souhaitent pour les autres.
dimanche 29 septembre 2013
Travail le dimanche
C'est quand même comique de voir que ceux qui passent leur temps à vilipender le conservatisme supposé des catholiques de ce pays défendent finalement la position de l'Eglise : le dimanche doit être réservé aux activités familiales ou amicales.
Ne peut-on pas trouver curieux le fait que quand certains s'appuient sur la tradition pour affirmer qu'un mariage, c'est un homme et une femme, ils soient critiqués par ceux qui, par tradition, affirment que le dimanche, c'est férié ?
Dans un pays supposément laïc où, crise économique oblige, chaque Euro compte, et où un mariage civil sur deux s'achève en divorce, quel sens le temps libre le dimanche peut-il avoir ?
Les 35 h (ou le chômage) ont bien montré la différence qui existe entre le fait d'avoir du temps libre mais pas d'argent, ou des ressources financières pour envisager une utilisation de ce temps libre. Quand aux amis, certains s'en font au travail, qui reste, parait-il, l'un des premiers lieux de rencontre des conjoints.
Bref, une fois de plus, une certaine gauche socialiste, mais aussi les adeptes du socialisme de droite, démontrent leur conservatisme.
Dommage pour les salariés.
Posons nous la question : de quel droit certains s'arrogent le droit de dire aux gens comment ils doivent vivre ?
Sur le même sujet
Les socialistes d'accord avec l'Eglise quand ils veulent, un post du 5 novembre 2012
Sunday's closed, un post du 27 février 2011
Travail dominical ? un post du 3 juillet 2011
lundi 3 juin 2013
Appel à la démission immédiate de Silvia Pinel et à la défense du régime d'auto-entrepreneur - CP du Parti Libéral Démocrate
Vendredi, le Premier ministre a annoncé que la limitation du statut d'auto-entrepreneur serait restreinte au seul secteur du bâtiment. La Ministre de l'Artisanat Sylvia Pinel a décidé de passer outre et de déclencher une attaque en règle contre le régime d'auto-entrepreneur dans de nombreux domaines autres secteurs d'activité, au prétexte fallacieux de vouloir protéger la libre concurrence.
Ces tergiversations sont à la fois dramatiques sur le plan économique et sur le plan social. Elle révèle une fois de plus l'absence de cohésion au sein du gouvernement. Cette confusion a pourtant été durement critiquée par le Président de la République lors de sa dernière intervention. Il ne doit pas tolérer ce type de remise en cause de la ligne gouvernementale qui ridiculise notre pays et porte un mauvais coup à l'élan entrepreneurial des Français.
C'est la raison pour laquelle le PLD appelle à la démission immédiate de Slvia Pinel, au maintien du régime fiscal et social de l'autoentrepreneur, et à son extension à toutes les entreprises artisanales et TPE françaises.
Parti Libéral Démocrate
Ces tergiversations sont à la fois dramatiques sur le plan économique et sur le plan social. Elle révèle une fois de plus l'absence de cohésion au sein du gouvernement. Cette confusion a pourtant été durement critiquée par le Président de la République lors de sa dernière intervention. Il ne doit pas tolérer ce type de remise en cause de la ligne gouvernementale qui ridiculise notre pays et porte un mauvais coup à l'élan entrepreneurial des Français.
C'est la raison pour laquelle le PLD appelle à la démission immédiate de Slvia Pinel, au maintien du régime fiscal et social de l'autoentrepreneur, et à son extension à toutes les entreprises artisanales et TPE françaises.
Parti Libéral Démocrate
mercredi 22 mai 2013
Quand les salariés se battent pour travailler le dimanche
Il est temps de laisser ceux qui le peuvent et ceux qui le veulent choisir librement quand et comment ils veulent travailler.
En tant que clients, on aime tous trouver des magasins ouvert le dimanche. Ne parlons même pas des touristes qui visitent la Capitale.
Sur le même sujet
Les socialistes d'accord avec l'Eglise quand ils veulent, un post du 5 décembre 2012
Oui, il faut permettre à Bricorama, et à tous les autres, d'ouvrir le dimanche sur le blog Objectif Liberté
Sunday's closed, un post du 27 février 2011
Travail dominical ? un post du 3 juillet 2011
Nicolas Doze/ BFM : Faut-il autoriser le travail le dimanche ? sur le Blog à Lupus
Travailler le dimanche permet-il de créer de la valeur et des emplois ? sur le blog d'Aurélien Véron
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