dimanche 26 mai 2013

Monaco, son grand prix, son prince, sa Banque de France

Pendant que les pilotes de F1 courent autour du plus beau circuit du monde (les spécialistes ajouteront le circuit de Singapour sur le podium) et que les députés traquent les contribuables, la France, qui officiellement, a décidé d'en finir avec les paradis fiscaux, en hébergent toute une série sur son territoire ou sous sa supervision. 

Double discours, quand tu. nous tiens ...

Les banques monégasques, qui, dit-on, (1), sont des plaques tournantes d'argent plus ou moins "propre", sont sous la supervision directe de la Banque de France, donc de Bercy. 

Tous les beaux discours que l'on peut entendre sont valables pour les citoyens, mais manifestement pas pour
source : Congo Liberty
les amis du pouvoir, dont on attendrait que la presse, degôche donc démocrate, rapporte un peu plus leurs visites jusque sur le perron de l'Elysée.

Du coup, on se dit qu'il est peut-être temps de revoir notre définition de la justice fiscale, et d'adapter notre discours à la réalité ...


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